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Reportage : comment Seagate martyrise ses disques durs

1 : Introduction 2 : Phase de tests – 1ère partie 3 : Phase de tests – Vibrations 5 : Phase de tests – 4ème partie 6 : Analyses 7 : Conclusion

Phase de tests – Chutes

Lorsque l’on parle de tests relatifs aux vibrations, la résistance aux chocs n’est généralement pas loin. Le principe de base pour ce second type de tests est on ne peut plus simple : faire tomber le disque dur depuis une certaine hauteur et mesurer les conséquences du choc. Bien entendu, des machines de précision sont nécessaires pour obtenir des résultats fiables.

Le test de chute auquel nous avons assisté a été réalisé avec une amplitude de 600G et des impulsions d’ondes sinusoïdales d’une milliseconde. Plus la largeur de l’impulsion est réduite, plus la fréquence d’entrée ou l’amplitude du choc s’amplifie. On peut faire un parallèle avec la boxe : si un athlète prend un crochet dans la mâchoire et que celui met deux secondes à exercer sa force, il devrait encaisser le coup. Si la force s’exerce en un dixième de seconde, il finira par terre à coup sûr. Les fonctionnalités au sein d’un disque dur répondent différemment en fonction de la largeur d’impulsion du choc.

Image 1 : Reportage : comment Seagate martyrise ses disques durs

Image 2 : Reportage : comment Seagate martyrise ses disques durs

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« Nous devons tester les disques à différentes largeurs d’impulsions et amplitudes pour vérifier que le résultat est satisfaisant suivant diverses fréquences », nous a confié un technicien. « Si un disque prend un choc en conditions d’utilisation réelles, l’impulsion dépend de la surface sur laquelle il tombe. De même, la réaction ne sera pas la même si c’est la configuration accueillant le disque dur qui encaisse un choc. Nous observons donc la solidité du produit avec des tests maîtrisés, à diverses amplitudes et largeurs d’impulsions, de manière à avoir une bonne idée de son comportement en conditions réelles ».

Image 3 : Reportage : comment Seagate martyrise ses disques durs

Afin de contrôler la largeur des impulsions, les ingénieurs gèrent certains des paramètres de chute avec des patins circulaires en mousse. Cela nous a paru assez incroyable : des tests extrêmement précis sont conduits sur des machines coûtant plusieurs milliers d’euros, avec des composants qui ressemblent à des sous-verres.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Phase de tests – 1ère partie
  3. Phase de tests – Vibrations
  4. Phase de tests - Chutes
  5. Phase de tests – 4ème partie
  6. Analyses
  7. Conclusion