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Revue de tests : Asus GTX 970 Strix, Silverstone Fortress FT05

Image 1 : Revue de tests : Asus GTX 970 Strix, Silverstone Fortress FT05Notre confrère Cowcotland a récemment mis en ligne un test de la GeForce GTX 970 Strix d’Asus, une carte graphique équipée d’un GPU GM204 cadencée à 1114 MHz (avec un Boost à 1253 MHz) et de 4 Go de mémoire GDDR5 fonctionnant à 1753 MHz.

Dotée d’un dissipateur thermique avec deux ventilateurs, cette GTX 970 Stric présente la particularité de fonctionner de manière passive – et donc silencieuse – tant que la température reste inférieure à 67°C. Verdict ?

“Voici une nouvelle GTX 970 qui s’arrête à la Ferme. Cette dernière nous trouble d’entrée de jeu, la carte semble nous fixer du regard ; cela est dû aux deux stickers apposés sur les ventilateurs. La carte d’ASUS fait partie de la série Strix, ce qui sous-entend une innovation, qui pourrait bien être un avantage incontestable : la carte est en effet capable de s’exempter de son système de refroidissement actif jusqu’à un certain seuil de température. Entendez par là que la carte demeure passive jusqu’à 67°C, ce qui peut être un avantage incontestable si l’utilisation de votre ordinateur n’est pas uniquement orientée gaming.”

De son côté, notre confrère Comptoir du Hardware s’est penché sur le boîtier Silverstone Fortress FT05

“L’un ne va jamais sans l’autre. Ils sont comme le Ying et le Yang, Batman et Robin, Ike et Tina, Peter et Sloane, Starsky et Hutch, Mario et Luigi ou encore Bob l’éponge et Patrick l’étoile de mer. Bref, vous l’aurez compris, ces deux-là sont liés par un destin commun. Si l’un évolue, l’autre suit forcément. Ce fut le cas très récemment lorsque Silverstone nous faisait découvrir la cinquième révision du Raven. C’est aujourd’hui au tour de son pendant d’être décortiqué. Nous parlons bien entendu du Fortress FT05 qui partage l’architecture interne du RV05. Il se veut par contre plus sage, moins agressif, carrément sobre même, et toujours motivé par la réduction « relative » des nuisances sonores. Il est un peu le bon flic dans la scène d’interrogatoire, celui qui tempère et reste classe. Maintenant que vous avez compris que l’un ne va pas sans l’autre, il est temps de voir ce que propose cette cinquième mouture du Fortress en pratique, et sans Christophe Lambert.”