Accueil » Actualité » Revue de tests : Cooler Master G550M, Corsair Raptor K50, D-Link Eyeon Baby

Revue de tests : Cooler Master G550M, Corsair Raptor K50, D-Link Eyeon Baby

Image 1 : Revue de tests : Cooler Master G550M, Corsair Raptor K50, D-Link Eyeon BabyNotre confrère Cowcotland a récemment publié un test de la G550M de Cooler Master, une alimentation certifiée 80 Plus Bronze offrant une puissance maximale de 550 watts.

Doté d’un ventilateur de 120 mm, ce bloc d’alimentation semi-modulaire possède un unique rail +12V de 42A. Les classiques protections OVP, UVP, OCP, OPP, OTP et SCP sont bien entendu de la partie. Verdict ?

“Ce jour, nous vous proposons encore une fois le test d’une alimentation à la puissance modérée, car en 550 watts. Avec sa nouvelle G550S, Cooler Master nous propose également une alimentation au tarif modéré de 59 €. Pour autant, cette G dispose de câbles modulaires et d’une certification 80 Plus Bronze. Détaillons tout cela dans un nouvel article.”

De son côté, notre confrère 59 Hardware s’est récemment penché sur la D-Link Eyeon Baby, un appareil à mi-chemin entre le babyphone et la webcam…

“Futurs et nouveaux parents, D-Link a conçu une nouvelle solution « Babyphone » appelée Eyeon Baby basée sur une caméra wifi spécialement conçue pour garder un oeil sur son bébé depuis son Smartphone”.

Enfin, nos confrères du Comptoir du Hardware viennent de mettre en ligne un test du clavier Corsair Raptor K50

“Si Corsair enchaîne les références de tous bords (elle est bonne hein ?) à un rythme soutenu, la firme aura notoirement marqué les esprits avec sa gamme de périphériques Vengeance. Clavier, souris et autres casques orientés gaming, avec un look ravageur et une qualité de fabrication impeccable, mix d’aluminium et de plastiques de bonne facture. Il y a quelques semaines, le constructeur annonçait de nouvelles déclinaisons de ses claviers, dont une reprenant les traits du K95, mais en abandonnant entre autres les switchs mécaniques. Un retour en arrière pas vraiment tendance qui n’est pas sans nous rappeler la période de transition vers une offre de marché où Keytronic vendait du rêve, Microsoft sortait des machins ergonomiques chelous mais bien fabriqués, tandis que Logitech commençait sérieusement à se faire un nom ; une période où les claviers mécaniques étaient relégués aux ossuaires et où l’offre a réellement commencé à se diversifier, notamment sur des claviers à touches mi-hautes, puis plates à la mode laptop. Un bon pari ? ”