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Steam : premier bilan pour Discovery

Image 1 : Steam : premier bilan pour Discovery

Nous l’avons déjà évoqué, l’année 2014 n’a pas était synonyme de cure d’amincissement pour le catalogue de Steam. Effectivement, l’offre de la plateforme de Valve s’est vu enrichir de plus de 2 000 titres en seulement une année. Une explosion que l’on doit en grande partie au succès du programme Green Light et a l’imposition du modèle Early Acces.

Un système qui permet aux studios indépendants de financer leurs titres en cours de développement, tout en bénéficiant d’une grande visibilité induite par la popularité de la plateforme de Gabe Newell. Cependant, avec un catalogue comprenant aujourd’hui quelques 4700 jeux, Valve a dû trouver une solution pour apporter suffisamment de visibilité à ces derniers et tout particulièrement aux petites productions.

En naquit en septembre dernier la mise à jour Discovery. Sous ce nom se cache une refonte de la page d’accueil de la boutique Steam. Entièrement remaniée, cette dernière propose désormais aux utilisateurs des suggestions de jeux en fonction de leurs derniers achats, des derniers jeux joués, des recommandations de leurs listes d’amis et des titres récemment mis à jour.

Image 2 : Steam : premier bilan pour Discovery

Ce système de conseil a ensuite était doublé par le principe de curateur, permettant à un joueur ou un organisme de mettre en avant ses jeux favoris. Cinq mois plus tard, il est l’heure pour Valve de faire un premier bilan. D’après la firme c’est plus de 4 000 titres qui sont vus chaque jour sur la page principale de la plateforme, contre seulement 200 avant la mise à jour. Discovery aurait également permis de multiplier le nombre moyen de fiches de jeux consultées quotidiennement.

Image 3 : Steam : premier bilan pour Discovery

Le nombre de titres ajouté chaque jour dans la liste de souhait des joueurs aurait lui aussi doublé selon la société. Toujours d’après cette dernière, ce sont les développeurs indépendants qui en bénéficieraient. En effet, l’éditeur indique que les revenus générés par les jeux en dehors du Top 500 des ventes auraient augmenté de 18%.