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Synology DS415+ : le NAS grande capacité efficace

1 : Introduction 2 : Caractéristiques techniques 3 : Fonctionnalités logicielles 4 : Prix, garantie et accessoires 5 : Interface logicielle 6 : Tour du propriétaire 8 : Performances aléatoires 9 : Performances SMB/CIFS 10 : Performances iSCSI 11 : Performances multi-clients 12 : Performances serveur 13 : Conclusion

Performances séquentielles

Avant de passer aux tests pratiques, les tests synthétiques nous permettent de comprendre les forces du DS415+ ainsi que les points sur lesquels il doit progresser.

Afin de ne pas introduire de biais, tous les NAS du panel de test sont équipés de disques durs Seagate 4 To NAS. Par ailleurs, nous utilisons le RAID 5 pour les tests dès lors qu’un modèle compte six baies ou moins. Au-delà, nous passons en RAID 6. Précisons enfin que certains benchmarks serveur sont exécutés en RAID 10 pour Tom’s IT Pro.

A une exception près, nous utilisons un port Ethernet gigabit sur chacun des NAS, lequel est relié à un commutateur Netgear S3300-52X 100/1000/10000. Les tâches envoyées aux NAS sont gérées par un serveur Quanta MESOS CB220 à l’autre extrémité, lui-même relié au réseau en Ethernet 10 gigabit.

Les performances en lecture/écriture séquentielle des cinq NAS sont testées de différentes manières. La première approche consiste à mesurer les performances avec une seule commande en file d’attente tout en jouant sur la taille des blocs de données. Cette approche est similaire à celle d’ATTO (benchmark mesurant les performances), à la différence près que notre benchmark nous permet d’effectuer des tests avec un minimum d’une commande en file d’attente contre quatre pour ATTO.

La série de graphiques ci-dessous illustre les mesures en lecture/écriture séquentielle avec deux tailles de blocs – 128 Ko et 1 Mo – tout en augmentant le nombre de commandes en file d’attente de 1 à 256.

Le Synology DS415+ se comporte parfaitement dans les tests séquentiels. L’Asustor AS7004Y fait parfois un peu mieux, ce qui est logique au vu de sa configuration matérielle : ce NAS est équipé d’un Core i3 autrement plus puissant que l’Atom du DS415+, ainsi que 8 Go de DRAM soit quatre fois plus que le NAS de Synology.

Les benchmarks à tâches mixtes nécessitent une attention particulière de par leur conception : nous effectuons les tests avec deux tailles de blocs (128 Ko et 1 Mo) et commençons par 100 % d’opérations en lecture, après quoi nous ajoutons des opérations en écriture séquentielle par palier de 10 % jusqu’à 100 %. Les NAS se comportent très bien avec 100 % d’opérations en lecture ou en écriture, tandis que l’on constate un fléchissement des performances dès que l’on soumet les machines à des opérations mixtes. Notre but est d’identifier les NAS qui souffrent le moins possible lorsqu’on leur soumet à la fois des opérations en lecture et en écriture.

Le second graphique est un focus sur le mix 70/30. Cette répartition est largement considérée comme étant le optimale pour mesurer les performances d’une station de travail.

Tous les NAS du panel de test se comportent de manière similaire ici, mais on note que les deux modèles équipés de processeurs Marvell (WD My Cloud DL4100 et Seagate NAS Pro 4-Bay) sont ceux qui affichent le fléchissement le moins prononcé au fur et à mesure que l’on se rapproche de l’équilibre parfait entre opérations en lecture et en écriture.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Caractéristiques techniques
  3. Fonctionnalités logicielles
  4. Prix, garantie et accessoires
  5. Interface logicielle
  6. Tour du propriétaire
  7. Performances séquentielles
  8. Performances aléatoires
  9. Performances SMB/CIFS
  10. Performances iSCSI
  11. Performances multi-clients
  12. Performances serveur
  13. Conclusion