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Test : étude de la RX Vega 64 sous watercooling extrême

1 : Introduction, système de test 2 : Installation et détails du waterblock 4 : Tensions et consommation 5 : Températures, l'effet surprise 6 : Undervolting et efficacité énergétique 7 : Conclusion

Tensions et fréquences

Tension et fréquence

Comme nous l’avons vu, la Radeon RX Vega 64 profite grandement d’AVFS qui lui permet de garder l’équilibre entre les différents paramètres grâce à ses nombreuses mesures. On voit que dans les deux cas de figure où la limite de puissance (Power Limit) est augmentée sans toucher à la tension, cette dernière est quasiment identique. Les autres cas de figure sont plus intéressants.

Image 1 : Test : étude de la RX Vega 64 sous watercooling extrême

Nous avons donc isolé ces données dans un second graphique pour mieux les comparer. En mode « équilibré », quand le système AVFS peut à loisir adapter les différents paramètres, on voit que l’amplitude de la tension est assez grande. Intéressons-nous maintenant aux deux cas de figure où la tension a été manuellement fixée à 1 V (undervolting).

Alors qu’avec le Power Limit augmenté, la carte se contente réellement d’une tension de 1 V en moyenne, lorsque le Power Limit est laissé par défaut, la tension est clairement plus élevée ! La carte augmente la tension à un niveau nettement supérieur au mode automatique et a aussi du mal à gérer les brusques changements de charge. La tension réelle sur l’ensemble du test est donc non seulement largement au dessus du 1 V fixé, mais aussi de la tension moyenne du mode équilibré !

Image 2 : Test : étude de la RX Vega 64 sous watercooling extrême

Et pourtant, cela a des conséquences négatives sur la fréquence. On voit très clairement que lorsque la tension de la carte est fixée à 1 V sans que le Power Limit ne soit relevé, le système de télémétrie s’affole, ce qui a pour conséquence une nette baisse de la fréquence. Au contraire, une fois le Power Limit relevé, la fréquence augmente nettement et se montre très stable. Dans ce mode, la fréquence est presque aussi élevée que lorsque la tension n’est pas fixée, alors que la consommation reste nettement inférieure.

Image 3 : Test : étude de la RX Vega 64 sous watercooling extrême

La première conclusion de notre test, c’est qu’un undervolting sans augmentation du Power Limit n’apporte aucune performance supplémentaire si on ne fait pas entrer le facteur température dans l’équation.

Dans ce cas où la température n’est pas un facteur limitant, la diminution du Power Limit sans baisse manuelle de la tension est donc à privilégier dans tous les cas (par exemple en activant le mode « économies d’énergie »). Le reste n’est que superstition.

Sommaire :

  1. Introduction, système de test
  2. Installation et détails du waterblock
  3. Tensions et fréquences
  4. Tensions et consommation
  5. Températures, l'effet surprise
  6. Undervolting et efficacité énergétique
  7. Conclusion