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Test : étude de la RX Vega 64 sous watercooling extrême

1 : Introduction, système de test 2 : Installation et détails du waterblock 3 : Tensions et fréquences 4 : Tensions et consommation 5 : Températures, l'effet surprise 7 : Conclusion

Undervolting et efficacité énergétique

L’undervolting améliore-t-il l’efficacité énergétique ?

La réponse est très claire : oui et non. Non, tant que le Power Limit n’est pas relevé au maximum ; oui, si on l’a poussé à fond. C’est seulement dans ce cas de figure que le système de télémétrie est en mesure de considérer la tension comme un élément limitant et d’adapter la fréquence à la charge graphique de manière optimale.

On se situe alors à peine au-dessus du mode « équilibré ». On voit aussi que la baisse de la tension à 1 V sans augmentation du Power Limit peut aussi diminuer la performance énergétique.

Image 1 : Test : étude de la RX Vega 64 sous watercooling extrême

Certes, nous n’avons effectué nos tests que sur un seul jeu (The Witcher 3), mais sur l’ensemble des 30 min de test, la charge était constante et reproductible. Nous avons effectué un test de plausibilité avec Doom, et si la fréquence était un poil supérieure et la consommation légèrement inférieure, on restait sur le même comportement.

Si on convertit ces valeurs en pourcents, alors, les différences s’estompent et on peut considérer le graphique suivant comme généralisable pour l’ensemble des jeux tournant sur la Vega 64 :

Image 2 : Test : étude de la RX Vega 64 sous watercooling extrême

Sur ce graphique, on voit une fois encore que l’undervolting sans augmentation du Power Limit est contre-productive.

Sommaire :

  1. Introduction, système de test
  2. Installation et détails du waterblock
  3. Tensions et fréquences
  4. Tensions et consommation
  5. Températures, l'effet surprise
  6. Undervolting et efficacité énergétique
  7. Conclusion