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Test : modifier une GeForce GTX 1650 avec un dissipateur passif, ça donne quoi ?

Un test qui fait transpirer, mais en silence !

1 : Intro : choix de la carte, config de test 2 : Choix du dissipateur et installation 3 : Températures et fréquences 5 : Résumé et conclusion

Performances en jeu

Performance en jeu

Pour tester la performance en jeu, nous avons cherché un jeu récent aux graphismes réussis sans être trop exigeants pour une carte graphique, et avons retenu The Division 2. Certains jeux ont un nombre de FPS nettement plus élevé, mais les différences entre les différents réglages ont tendance à s’estomper. Il s’agit ici visualiser l’impact de chaque profil en jeu. 

Image 1 : Test : modifier une GeForce GTX 1650 avec un dissipateur passif, ça donne quoi ?

Entre le profil d’origine et le profil à 45 W, on observe une différence de 7 FPS, ce qui correspond à environ 84 % de la performance d’origine. C’est donc à peu près la même chose que le différentiel en termes de fréquence. La performance de GeForce GTX 1650 est donc presque uniquement liée à la fréquence de Boost GPU et la vitesse de la mémoire ne joue qu’un rôle mineur. Cela veut dire qu’on peut réduire la fréquence mémoire sans trop craindre de diminuer la performance globale. La GeForce GTX 1050 Ti de génération Pascal, qui consomme 68 W, est complètement larguée par la GTX 1650, même avec le profil à 47 W. 

Image 2 : Test : modifier une GeForce GTX 1650 avec un dissipateur passif, ça donne quoi ?

La différence de performance se reflète aussi très bien au niveau des centiles, avec un espacement des courbes presque identique à la différence de fréquence : 

Image 3 : Test : modifier une GeForce GTX 1650 avec un dissipateur passif, ça donne quoi ?

La répartition des temps d’affichage des différents profils fait penser à des poupées russes, tellement ils s’emboîtent de manière régulière. Seule la GeForce GTX 1050 Ti fait jeu à part, comme c’était le cas au niveau des FPS.

Image 4 : Test : modifier une GeForce GTX 1650 avec un dissipateur passif, ça donne quoi ?

Si on passe au graphique d’évolution du temps de rendu de chaque image selon les différents profils, on observe le même comportement pour les différents profils de consommation, ce qui explique la linéarité du graphique à barre du dessus. 

Image 5 : Test : modifier une GeForce GTX 1650 avec un dissipateur passif, ça donne quoi ?

La variance du temps d’affichage confirme cette tendance. Dans le détail, on observe de minimes variations à mettre surtout sur le compte de la marge d’erreur inhérente aux mesures. 

Image 6 : Test : modifier une GeForce GTX 1650 avec un dissipateur passif, ça donne quoi ?

L’indice de fluidité représenté sous forme de diagramme à barres conclue notre analyse et confirme encore une fois que la GTX 1650 s’en sort très bien, même avec le profil le plus économe en énergie, tandis que la GeForce GTX 1050 Ti n’arrive plus à cacher son âge. 

Image 7 : Test : modifier une GeForce GTX 1650 avec un dissipateur passif, ça donne quoi ?

Sommaire :

  1. Intro : choix de la carte, config de test
  2. Choix du dissipateur et installation
  3. Températures et fréquences
  4. Performances en jeu
  5. Résumé et conclusion