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Test : modifier une GeForce GTX 1650 avec un dissipateur passif, ça donne quoi ?

Un test qui fait transpirer, mais en silence !

1 : Intro : choix de la carte, config de test 2 : Choix du dissipateur et installation 3 : Températures et fréquences 4 : Performances en jeu

Résumé et conclusion

Image 1 : Test : modifier une GeForce GTX 1650 avec un dissipateur passif, ça donne quoi ?
Autre solution : utiliser un boîtier passif pour refroidir CPU et GPU.

Opération réussie, quel que soit le profil de consommation choisi. Pour qui privilégie la sécurité, le profil à 47 W est le plus adapté puisqu’il offre une performance honorable en jeu et un rapport performance / consommation imbattable. La puce TU117-300 est donc une candidate idéale pour un projet de refroidissement passif, ou bien des projets de mini pc où la place et le dégagement de chaleur jouent un rôle important. 

C’est juste dommage que l’encodeur Turing ne soit pas de la partie, même si on peut aussi avoir recours à OBS pour streamer, au prix d’artefacts d’images un peu plus importants à bitrate similaire, mais rien de dramatique. Ce qui permet à la carte de se démarquer de la concurrence, c’est sa performance élevée avec un refroidissement passif. On peut imaginer la voir dans un PC multimédia de salon avec lequel il serait possible de jouer sans trop de concessions, en particulier si on compare sa performance avec un APU. Et puis c’est le plaisir de bricoler qui décidera ou non de passer à l’acte. Car le marché offre aussi des cartes au refroidissement actif extrêmement silencieuses.  

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C’est donc le plaisir d’expérimenter avec un système 100 % silencieux qui décidera. Les plus pragmatiques opteront peut-être pour une autre solution. On peut par exemple conserver le radiateur d’origine et différer le démarrage des ventilateurs. Dans ce cas, la MSI GTX 1650 Gaming X est capable de tenir environ 7 minutes avant que l’activation des ventilateurs ne soit absolument nécessaire. On aurait là une sorte d’hybride capable sur une courte distance de rester totalement silencieuse, tout en conservant sa performance sur le long terme, et sans dépenses supplémentaires. Que l’on ait l’âme d’un bricoleur ou pas, le vénérable Arctic Accelero S1 prouve encore une fois son efficacité et peut être envisagé dans d’autres projets de PC silencieux et/ou à taille réduite. 

Image 3 : Test : modifier une GeForce GTX 1650 avec un dissipateur passif, ça donne quoi ?

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Sommaire :

  1. Intro : choix de la carte, config de test
  2. Choix du dissipateur et installation
  3. Températures et fréquences
  4. Performances en jeu
  5. Résumé et conclusion