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Test : l’efficacité énergétique de la GeForce RTX 2080 Ti, de 140 à 340 Watts

Histoire d’être tout à fait clair !

1 : On fait le point sur la RTX 2080 Ti 2 : Performances de 140 à 340 Watts 4 : Rendements comparés et conclusion

Fluidité face à la GTX 1080 Ti à 280 W

Nous examinons ici la RTX 2080 Ti face à la GTX 1080 Ti à des niveaux de consommation clé :
– 340 W : le maximum de la RTX 2080 Ti
– 280 W : le maximum de la GTX 1080 Ti
– 160 W : la consommation à laquelle la RTX 2080 Ti est aussi performante que la GTX 1080 Ti à 280 W

Temps d’affichage (frametime)

Passons à des mesures plus à même de traduire l’impression subjective du rendu final. Pour une expérience de jeu optimale, le joueur a besoin d’un rendu rapide, constant et sans délai. Bien que la performance et la constance du rendu doivent toujours être évalués de concert, il est utile pour mieux comprendre de les séparer. Commençons donc par le graphique d’évolution de la durée d’affichage de chaque image, ou frametime : 

Stabilité du temps d’affichage

Les différences de durée de rendu affichées ci-dessous de sont pas le simple écart entre deux images consécutives, elles sont le produit de calculs complexes ayant pour but de trier les pics non significatifs de ceux qui affectent effectivement le rendu. Un tri que nous avons fait à l’aide d’un filtre passe-bas intelligent. Le résultat illustre le fait que l’augmentation du nombre de FPS n’est pas toujours le garant d’un rendu fluide, et que des « trous d’airs » de plus de 100 ms peuvent significativement affecter le l’impression de fluidité réelle, même à une vitesse de croisière élevée. 

Un juge incorruptible : notre indice de fluidité

Nous convertissons tout d’abord nos frametimes en images par secondes (ou ips). C’est la base de notre index. Si on arrive à une moyenne en dessous de 30 ips, la seconde est considérée comme injouable, même si certaines images sont rendues plus rapidement. Le score augmente ensuite progressivement à mesure qu’on se rapproche des 60 ips, une valeur garantissant une immersion satisfaisante. 

Mais la vitesse moyenne de rendu sur une seconde ne suffit pas. Au milieu d’une série d’images rendues en temps et heure, il peut toujours se cacher  une image qui prend son temps, et que le joueur percevra comme une petite saccade, mais qui ne sera pas détectée par la moyenne des images par secondes, car fondue dans la masse. C’est pour remédier à ce cas de figure que nous évaluons également la variation du temps d’affichage entre deux images (frametime variance). Celle-ci est évidemment dépendante de la scène rendue à l’écran, nous utilisons donc un filtre intelligent qui arrive la plupart du temps à identifier ces changements de scène en jeu.

Pour ce faire, l’algorithme évalue en cas de doute les images adjacentes pour reconnaître si la variance importante détectée se propage sur d’autre images (ce qui signifie un changement de scène) ou bien si elle reste isolée (symptôme d’un à-coup). Si le temps de rendu de cette image est inférieur à la moyenne calculée dans l’intervalle d’une seconde, l’index est revu à la baisse pour refléter la baisse de fluidité perçue.

Cet index est donc assez complexe, mais au bout du compte, on se retrouve avec un intervalle allant 0 à 10, 0 signifiant un rendu parfaitement fluide à l’œil et 10 un rendu totalement injouable. Le niveau 5 étant la moyenne acceptable par la plupart des joueurs, et les plus sensibles baissant cette limite à 4, voire 3.

Sommaire :

  1. On fait le point sur la RTX 2080 Ti
  2. Performances de 140 à 340 Watts
  3. Fluidité face à la GTX 1080 Ti à 280 W
  4. Rendements comparés et conclusion