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Test SSD : les modèles 60/64 Go au banc d’essai

1 : Introduction 2 : Une approche simple de l’offre SandForce 3 : Configuration du test 4 : Storage Bench v1.0, PCMark 7 5 : Performances aléatoires : blocs 4 Ko 6 : Performances séquentielles : blocs 128 Ko 7 : SandForce : données incompressibles 9 : Conclusion

Tests pratiques

Dans un souci d’aller vers des tests les plus pratiques possibles, nous avons décidé de compléter notre benchmark à la trace par quelques charges de travail plus ciblées.

Ces tests pratiques se font avec une file d’attente à une seule commande et emploient des données compressibles ainsi qu’incompressibles, ce qui explique pourquoi le moins performant des SSD ne sera pas systématiquement supérieur à un disque dur 2,5 pouces correct comme le Seagate Momentus 640 Go …

Image 1 : Test SSD : les modèles 60/64 Go au banc d'essai

Et effectivement, le disque dur est aussi rapide que le SandForce 60 Go asynchrone lorsqu’il s’agit de copier 16 GiB de fichiers divers.

Image 2 : Test SSD : les modèles 60/64 Go au banc d'essai

La copie d’un fichier vidéo HD repose sur des données séquentielles non compressibles, exercice qui ne réussit pas aux SandForce 60 Go tous deux devancés par le disque dur.

Image 3 : Test SSD : les modèles 60/64 Go au banc d'essai

Une analyse antivirus peut engendrer de nombreuses opérations aléatoires en lecture, mais on constate plus généralement une latence de traitement. Cette dernière est susceptible d’atténuer le gain de performance dû à un SSD tant que l’on ne lance pas un programme ou jeu en plus. Concrètement, le chargement de Call of Duty: Modern Warfare 3 puis d’une sauvegarde prend environ 8 minutes avec une analyse antivirus en tâche de fond sur un disque dur, contre à peu près 30 secondes sur un SSD.

Image 4 : Test SSD : les modèles 60/64 Go au banc d'essai

La sauvegarde d’un jeu Steam implique des écritures séquentielles compressibles et incompressibles, ainsi qu’un nombre non négligeables d’écritures aléatoires.

Les opérations aléatoires se font exclusivement sur la base de fichiers 4 Ko, tandis que les opérations séquentielles se résument à des fichiers 128 Ko. Quand bien même il y aurait un parfait équilibre entre transferts aléatoires et séquentiels, la quantité de données séquentielles est donc prépondérante, d’où le fait que ce graphique se rapproche de ce que l’on a pu constater avec la copie d’un fichier vidéo HD.

Image 5 : Test SSD : les modèles 60/64 Go au banc d'essai

Le démarrage d’une configuration est probablement le meilleur exemple pour faire briller un SSD étant donné le profil d’activité : lectures aléatoires et séquentielles, mais aussi quelques écritures lors de l’ouverture d’une session. De plus, la file d’attente dépasse facilement le seuil de 4 commandes vu que le système d’exploitation accède à de multiples fichiers en simultané ou bien en succession rapide.

Notons que les écarts entre les SSD ne sont pas représentatifs ici vu qu’à l’inverse des autres tests, il a fallu utiliser un chronographe. On peut donc estimer que la marge d’erreur peut aller jusqu’à une seconde.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Une approche simple de l’offre SandForce
  3. Configuration du test
  4. Storage Bench v1.0, PCMark 7
  5. Performances aléatoires : blocs 4 Ko
  6. Performances séquentielles : blocs 128 Ko
  7. SandForce : données incompressibles
  8. Tests pratiques
  9. Conclusion