Accueil » Test » Test : Variable Rate Shading, l’astuce pour gagner en performances dans les jeux

Test : Variable Rate Shading, l’astuce pour gagner en performances dans les jeux

1 : Une astuce intéressante... 2 : Qualité de rendu 3 : Performances

Conclusion

La techno Variable Rate Shading n’a pas fait l’objet de beaucoup de test sur le Web, mais elle mérite pourtant le détour. A l’image de son ancêtre le Multi-Res Shading, cette techno permet d’apporter un gain de performance sans sacrifier la qualité d’une image, du moins à l’oeil nu et en pleine action. Le gain est toutefois mineur, mais s’il est « gratuit », difficile de le refuser !

Image 1 : Test : Variable Rate Shading, l'astuce pour gagner en performances dans les jeux

Le VRS pourrait surtout profiter aux cartes graphiques les moins puissantes de NVIDIA. On pense aux prochaines GTX 1660 qui devraient sortir bientôt. La techno est assez souple, compatible DirectX 11, DirectX 12, Vulkan, et en phase d’implémentation dans des moteurs majeurs comme Unreal Engine 4 et Unity. Et surtout, elle ne nécessite pas les technos RTX pour fonctionner, l’architecture Turing pourra en profiter sans coeur Tensor ni coeur RT.

Côté jeu, certains titres auraient tout intérêt à exploiter cette technologie pour élargir les gammes de PC sur lesquelles ils peuvent tourner. On pense notamment aux jeux très grand public, eSport ou non, comme Fortnite ou Overwatch, en passant par World of Warcraft. Ces jeux sont trois exemples typiques, impliquant des mouvements rapides sur des graphismes « cartoon » aux textures simples, deux conditions qui vont grandement laisser s’exprimer le VRS. La balle est désormais dans le camps de développeurs !

Sommaire :

  1. Une astuce intéressante...
  2. Qualité de rendu
  3. Performances
  4. Conclusion