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Un nouveau contrôleur USB 3.0

Un problème de chipset

Le problème vient des chipsets : chez Intel, le contrôleur PCI-Express est maintenant dans le processeur sur une partie de la RAM et le chipset gère les lignes « secondaires », qui ne sont pas utilisées pour une carte graphique. Typiquement, le processeur travaille en PCI-Express 2.0 (ligne à 500 Mo/s), le chipset se limite quant à lui à 250 Mo/s. Exception notable, le X58, qui prend en charge 32 lignes à 500 Mo/s, et évidemment l’ancienne génération (P45). Chez AMD, toutes les puces sont en PCI-Express 2.0 à 500 Mo/s.

Image 1 : Un nouveau contrôleur USB 3.0

Le petit monde des contrôleurs USB 3.0 s’agrandit : pour rattraper Nec (le plus utilisé) et ASmedia (une filiale d’Asus), Fresco améliore sa puce. La première du constructeur, la FL1000, a notamment été utilisée par Asrock pour son coût assez faible, mais a deux défauts : un seul connecteur est pris en charge et la puce est limitée à la première génération du PCI-Express et le débit ne peut donc pas dépasser les 250 Mo/s, alors que l’USB 3.0 est censé atteindre 500 Mo/s en pointe. Avec la FL1009, Fresco se met à la hauteur de ses concurrents : gestion du PCI-Express 2.0 (une ligne à 500 Mo/s) et de deux connecteurs.

Reste le problème commun à tous les contrôleurs actuels : Intel limite le PCI-Express à 250 Mo/s sur ses chipsets les plus vendus (P55 et dérivés) et les constructeurs doivent donc redoubler d’astuce pour faire fonctionner les puces à leur maximum (utiliser les lignes du CPU, doubler les lignes avec un bridge, etc.).