Accueil » Test » Dying Light : les performances

Dying Light : les performances

2 : Qualité d’image, réglages et configuration de test 3 : 720p et 1080p 4 : 1440p, 4K et performances CPU 5 : Conclusion

Introduction

Image 1 : Dying Light : les performances

Fondé en 1991, Techland s’est notamment illustré avec Dead Island, lequel a des liens de parenté assez évidents avec le dernier jeu en date du studio polonais : Dying Light. Précisons que les droits de Dead Island sont détenus par Deep Silver (société qui a également distribué le jeu),  or Deep Silver a confié le développement de Dead Island 2 à Yager. Ceci a donc poussé Techland à travailler sur un nouvel univers. Les deux titres partagent le fait d’être des RPG sur le thème des zombies, donnant l’impression d’emprunter autant au monde ouvert caractéristique des RPG de Bethesda (Elder Scrolls, Fallout) qu’aux FPS nerveux que sont les Left 4 Dead.

Ceci étant dit, Dying Light se veut bien plus sérieux que son prédécesseur spirituel en termes de graphismes, d’atmosphère et scénario. Par ailleurs, on constate que Techland a accompli des progrès sur les combats : alors que les anciens titres du studio donnaient l’impression d’une succession de un contre un, Dying Light nous met dans des situations où il faut nécessairement gérer de nombreux zombies en même temps, parfois par légions entières.

Image 2 : Dying Light : les performances

La campagne permet d’incarner Kyle Crane, membre du GRE (Global Relief Effort) envoyé à Harran, ville source d’une épidémie virale qui a décimé la plupart de ses habitants. Bénéficiant d’un entrainement spécial, Kyle Crane dispose de capacités qui vont bien au-delà des limites physiques moyennes. Ces talents sont fort utiles vu que Kyle est très souvent poussé dans ses derniers retranchements tout au long du jeu.

Image 3 : Dying Light : les performances

Le héros est donc parachuté sur Harran à la recherche d’un fichier contenant des informations primordiales, au point que le GRE ne veut pas les voir tomber dans d’autres mains. Lors de sa descente, son parachute s’accroche dans un bâtiment, le faisant chuter lourdement. Kyle est ensuite mordu par un zombie infecté, puis sauvé par une femme du nom de Jade. Après quelques déplacements, Kyle se retrouve dans la zone The Tower.

Cette dernière sert de base de commandement pour un groupe dirigé par « The Boss ».  Les « runners » qu’il dirige sont en charge de réunir des vivres et cargaisons aériennes avant que la bande rivale ne mette la main dessus. La faction ennemie est dirigée par Rais, un tyran entouré par des soldats qui retournent la ville et demandent à être payés pour assurer une soi-disant protection contre les infectés.

Image 4 : Dying Light : les performances

Cette trame scénaristique nous a semblé riche de thèmes intéressants : organisations et gouvernements corrompus, le leader impitoyable de ce que l’on pourrait qualifier de groupe terroriste ainsi qu’un ennemi commun aux deux factions. Rarement gaie, l’histoire n’en est pas mois captivante et peut se jouer seul comme en coop avec trois partenaires au maximum.

Déjà plaisant et bénéficiant d’une réelle atmosphère en solo, le jeu prend une toute autre dimension en coop. Nous nous sommes surpris à jouer pendant des heures avec des partenaires, chassant la nuit pour collecter les glandes ou encore accumuler de l’expérience. Dying Light devient nettement plus facile lorsque l’on joue en coop vu que l’on peut se faire ressusciter par ses partenaires, ce qui inspire confiance lorsque l’on s’attaque aux dangereuses zones de quarantaine.

Image 5 : Dying Light : les performances

De nuit, on peut permettre des invasions au cours desquelles un joueur incarne un zombie aux capacités spéciales. Les humains sont alors soumis à une course contre la montre pour éliminer les nids, tandis que le joueur zombie tente de les tuer. Il y a cinq nids au total et dans le but d’équilibrer les forces en présence, les humains disposent d’un nombre de spawns limités avant d’être battus pour de bon. Ces rencontres apportent un vrai plus à Dying Light, tout en sachant que le titre est déjà généreux en missions, quêtes annexes et exploration à la base.

Une fois le soleil couché, le jeu devient vraiment terrifiant. Techland a franchement réussi l’aspect horrifique du titre grâce à l’ambiance visuelle, les grognements ambiants, les cris ainsi qu’à la sensation de peur et d’urgence qu’il provoque. Les zombies les plus puissants et les plus rares semblent dormir le jour pour mieux se déchainer la nuit, lorsque le joueur dispose d’une vision limitée. Le fait de jouer de nuit permet par ailleurs d’engranger un bonus d’expérience, mais ce n’est généralement pas une nécessité à moins d’avoir un penchant prononcé pour le caractère horrifique du titre.

Plus terrifiant que tout, les enfants infectés : non seulement difformes et sanglants, leurs cris glacent le sang. Fort heureusement, ils n’attaquent pas le joueur, ce qui aurait peut-être été de trop. On peut ainsi marcher jusqu’à eux avant d’interagir pour les calmer.

Image 6 : Dying Light : les performances

La santé ne se régénère qu’à petite dose, ce qui rend les médikits absolument indispensables à la survie. Contrairement à Far Cry 4, ceux-ci se fabriquent assez rapidement : il suffit d’avoir de l’alcool et de la gaze, ce qui est assez réaliste au passage.

Bien qu’indispensables, les médikits ont aussi leurs limites, tout particulièrement lorsque l’on est pris en chasse par un groupe de zombies volatiles (la principale menace nocturne). Leur champ de vision est affiché sur la mini carte à l’écran, permettant ainsi d’essayer de leur échapper. On parle bien d’essayer ici étant donné que le moindre bruit fait rappliquer ces tueurs particulièrement agiles. Il suffit d’en engager un pour attirer les autres, ce qui se finit par une mort quasi certaine à moins d’avoir le grappin.

Image 7 : Dying Light : les performances

Le système de progression dans Dying Light prend une forme assez courante pour les RPG. Les arbres de compétences permettent de prioriser un aspect en particulier, tout en sachant qu’à défaut de grinding, les trois domaines se développeront à la même vitesse. Ces compétences sont baptisées « Survivant », « Agilité » et « Puissance ». La première augmente au fur et à mesure que l’on remplit les missions, quêtes annexes et en aidant d’autres personnages. L’agilité augmente en se frayant un chemin vers et depuis les objectifs. Etant donné que chaque pas fait gagner en expérience, il est facile de grinder pour atteindre un très bon niveau d’agilité en fin de partie. Enfin, la compétence puissance se développe en combattant au corps à corps : la découpe, les coups de marteaux ou encore de poings sont synonymes de progression.

Chacun de ces arbres, comme pour tout RPG, permet de débloquer des capacités spéciales : le grappin précédemment évoqué, la capacité à sauter de plus loin sans se blesser, envoyer des coups ravageurs à deux mains etc.

Image 8 : Dying Light : les performances

L’arsenal à disposition est particulièrement conséquent et pour ne rien gâcher, chaque arme peut être personnalisée à l’envie. Plus l’arme est rare, plus les possibilités de modification/renforcement sont nombreuses, ce qui les rend bien entendu encore plus puissantes. On trouve un peu partout dans Harran des plans permettant de modifier le comportement des armes : certains ajoutent l’électricité aux armes blanches, d’autres ajoutent du feu, des saignements et d’autres encore. Ces mods et plans sont très importants parce qu’ils font vraiment la différence au combat. Il est donc essentiel d’explorer les environnements pour en ramasser autant que possible dans les ruines de la ville.

Vers la fin du jeu, on peut trouver des épées déjà puissantes à la base qui infligent des dégâts hallucinants après modification. A nos yeux, elles sont même trop puissantes face aux grands zombies en armure : on ne devrait pas pouvoir les éliminer en un seul coup. Mais après tout, il s’agit d’un RPG et il n’est donc pas rare d’être dans une certaine démesure en fin de partie.

Image 9 : Dying Light : les performances

A nos yeux, Techland a réussi son coup : Dying Light est un jeu que nous recommandons pour jouer avec des amis le temps d’un week-end.

Passé ces considérations ludiques, voyons maintenant quel genre de configuration est nécessaire pour faire tourner Dying Light dans de bonnes conditions. Sans trop en dire à ce stade, mieux vaut avoir une carte graphique avec 1 Go de mémoire au minimum …

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Qualité d’image, réglages et configuration de test
  3. 720p et 1080p
  4. 1440p, 4K et performances CPU
  5. Conclusion