Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d’excellence

L’écran ultime pour jouer

Image 1 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Asus ROG Swift PG279Q

  • asus rog swift pg279q

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On aime
  • Stable à 165 Hz, G-Sync, image lumineuse et précise, couleurs saturées, GamePlus, joystick pour naviguer au sein du menu, esthétique, qualité de fabrication.

On n’aime pas
  • Chute de luminosité en mode ULMB, nécessité de passer par l'étalonnage pour tirer le meilleur de l’image, prix élevé.

Verdict :

Le dernier ROG Swift en date n’est pas parfait, mais le fait est qu’il tient ses promesses. Entre sa dalle IPS, sa fréquence maximale de 165 Hz et G-Sync, il dispose de tout ce que l’on peut attendre. La facture est salée, mais on ne voit pas grand monde regretter son achat.

La majorité d’entre nous connaît bien la ligne Republic of Gamers chez Asus, laquelle est composée de produits censés offrir un maximum de performances. Bon nombre de moniteurs de cette ligne sont équipés des technologies FreeSync ou G-Sync, qui permettent de faire varier la fréquence de rafraîchissement. Sorti fin juillet 2014, le ROG Swift PG278Q était l’un des premiers moniteurs offrant à la fois une définition de 2560×1440 et une fréquence maximale de 144 Hz. Le seul inconvénient de cet écran 27 pouces était sa dalle TN.

Depuis cette période, nous avons été nombreux à attendre des moniteurs orientés jeux embarquant une dalle IPS. Cette attente a été récompensée début 2015 avec l’arrivée progressive de produits répondant à ces critères : citons par exemple l’Asus MG279Q (FreeSync) ou encore les Acer XG270HU (FreeSync) et XB270HU (G-Sync), tous trois basés sur l’excellente dalle AU Optronics AHVA (M270DAN02.3). Mais tous avaient encore un défaut : ils plafonnent à 144 Hz.

L’Asus ROG Swift PG279Q se veut être le moniteur ultime grâce à sa dalle AHVA et sa fréquence maximale sans précédent (165 Hz).

Image 2 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence


Asus PG279Q
Dalle & rétroéclairage
AHVA / Edge LED
Taille et ratio
27 pouces / 16:9
Définition & fréquence max.
2560×1440 @ 165Hz (via overclocking)
Profondeur de couleurs & gamut
8 bits / sRGB
Temps de réponse  (GTG)
4 ms
Luminosité
350 cd/m2
Haut-parleurs
2 x 2 Watts
Entrées vidéo
1x DisplayPort 1.2, 1x HDMI 1.4
Audio
prise casque 3,5 mm
USB
v3.0 – 1 x ascendant, 2 x descendants
Consommation
90 Watts max, 0,5 Watts en veille
Dimensions
LxHxP s/base
620 x 553 x 238 mm
Épaisseur de la dalle
66 mm
Largeur des bordures du cadre
8 à 12 mm
Poids
7 kg
Garantie
3 ans

Asus s’est à nouveau tourné vers AU Optronics pour obtenir une dalle QHD AHVA de 27 pouces. Notons qu’il s’agit d’une nouvelle référence puisqu’elle répond au nom de M270Q008 V0. Bien que cette dernière propose une fréquence maximale de 144 Hz en natif, un réglage d’overclocking dans le menu de l’écran permet de lui faire atteindre 165 Hz, mais uniquement sur l’entrée DisplayPort. Chaque exemplaire est testé en usine, garantissant ainsi la fréquence mise en avant par le constructeur.

Avant d’aller plus loin, rappelons que l’AHVA est une variation de l’IPS proposant de meilleurs angles de vue, technologie à ne pas confondre avec l’AMVA équipant des écrans comme le BenQ XR3501 dont le point fort est l’excellent contraste.

Le PG279 étant positionné comme un produit haut de gamme, toutes les fonctionnalités dédiées aux jeux sont au rendez-vous. Outre la fréquence maximale de 165 Hz, nous avons G-Sync, l’ULMB pour réduire les flous de mouvements (NB : G-Sync et ULMB ne peuvent fonctionner en même temps), GamePlus (trio constitué d’une série de réticules, d’un compteur d’ips et d’un minuteur), un raccourci pour changer la fréquence de l’écran à la volée ainsi qu’une habituelle série de modes d’images dédiés aux jeux. Pour ne rien gâcher, le moniteur allie richesse de fonctionnalités avec un châssis esthétiquement réussi ainsi qu’un pied inspirant la confiance. Nul doute que le PG279Q est un écran qui attire l’œil.

Le prix est lui aussi haut de gamme : 830 € à l’heure où nous écrivons ces lignes. Ceci étant dit, il s’agit d’un écran pour l’instant unique en son genre, potentiellement le moniteur ultime pour jouer à ce jour. Est-il à la hauteur de sa réputation ?

Emballage, ergonomie et accessoires

Le ROG Swift PG279Q est livré dans une grosse boîte noire affublée de visuels résumant ses fonctionnalités et points forts. Ce carton a vocation à être allongé, permettant un déballage très facile. Par ailleurs, le moniteur est déjà assemblé : il ne reste donc qu’à le sortir et le brancher pour en profiter.

Le PG279Q est accompagné de câbles HDMI et DisplayPort, d’un transformateur externe ressemblant à l’Apple TV, d’un guide de démarrage rapide sur papier, d’une carte de garantie et enfin d’un mode d’emploi sur CD.

Image 3 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Le cadre est d’une finesse impressionnante : 8 mm sur la tranche supérieure ainsi que les côtés, 12 mm au niveau de la tranche inférieure. Précisons toutefois qu’il existe un liseré noir de 2 mm d’épaisseur séparant l’image du cadre sur tous les côtés de l’écran. Les plus fortunés d’entre nous pourront donc placer trois PG279Q côte à côte sans être gênés par des coupures verticales épaisses. Le revêtement antireflet est léger, mais bien dosé : il n’induit pas de grain ou autre effet susceptible de nuire à la clarté de l’image. Notons que ce traitement est positionné très près de la couche de cristaux liquides, ce qui améliore la précision de l’image tout en causant quelques fuites de lumière visibles. Notre exemplaire n’était pas catastrophique à ce niveau, mais comme on le verra sur les tests d’uniformité en page 7, quelques défauts sont perceptibles sur les contenus sombres.

Le support de l’écran fait partie des plus réussis que l’on ait vus chez Asus : assurant des mouvements fermes, il permet de fait pivoter l’écran, de l’incliner et enfin de le déplacer dans le sens vertical. Le mode portrait est également au rendez-vous. Globalement, l’assemblage est très bien réalisé, nous n’avons jamais senti la moindre vibration ou autre mouvement parasite. L’esthétique est caractéristique de la ligne Republic of Gamers, à savoir de nombreux angles droits ainsi que des ouvertures comme celle permettant de faire passer les câbles au travers du support de l’écran.

Image 4 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Si la base des moniteurs est souvent banale, Asus a fait preuve d’originalité ici. Lorsque la fonctionnalité Light In Motion est activée via le menu, le cerclage autour du pied de l’écran ainsi que le logo ROG émettent une lumière rouge continue. En veille, l’éclairage se fait par pulsations assez douces.

Image 5 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

La coque entourant la dalle est un peu plus épaisse par rapport à la plupart des moniteurs en raison du relief donné par Asus, le tout avec les arêtes caractéristiques de la ligne ROG. On peut voir sur cette photo la base massive du PG279Q. Seule l’absence de ports USB latéraux se fait remarquer, mais le moniteur d’Asus propose trois ports USB (deux descendants et un ascendant) sous le chevron inférieur que l’on voit au dos de l’écran.

Image 6 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Précisons que le PG279Q est compatible VESA 100 au cas où l’on voudrait le monter sur un bras : les points de montage sont accessibles après avoir enlevé les quatre caches en caoutchouc protégeant l’accès aux vis. Remarquons également sur cette photo le petit joystick rouge ainsi que la rangée de quatre boutons dans le coin inférieur droit du moniteur.

Image 7 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Bon nombre de moniteurs G-Sync se contentent du DisplayPort comme seule et unique entrée vidéo, mais le PG279Q fait partie des moniteurs G-Sync deuxième génération proposant une prise HDMI 1.4 en complément. On remarque également les trois ports USB mentionnés plus haut, tandis qu’une prise casque (non visible sur la photo ci-dessous) est implémentée sur la gauche des sorties vidéo. Les haut-parleurs intégrés ne peuvent relayer que des sources audio numériques vu l’absence de prise analogique. Sans surprise, le son produit est un peu étriqué, manque de basses et de médiums, mais ces haut-parleurs pourront toujours dépanner en cas de besoin.

Interface utilisateur, calibration et GamePlus

Le PG279 propose toutes les fonctionnalités susceptibles d’être intéressantes en jeu : G-Sync, fréquence élevée, réduction du flou de mouvement par pulsation du rétroéclairage, modes d’images dédiés et overdrive des pixels. De plus, il s’agit du premier moniteur à prendre en charge des signaux à 165 Hz tout en fonctionnant de manière stable à cette fréquence, avec ou sans G-Sync.

OSD

Trois modes de fonctionnement sont proposés : Normal, G-Sync et ULMB. Chacun des trois nécessite certaines conditions pour fonctionner normalement. Le coin supérieur droit de l’interface utilisateur précise tout ce qu’il faut savoir et reflète en temps réel les modifications apportées au sein du NVIDIA Control Panel. On peut également déduire le mode de fonctionnement en fonction de la couleur du témoin d’alimentation : blanc indique le mode Normal, vert l’ULMB et rouge le G-Sync.

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Sachant que la dalle du PG279Q est à 144 Hz en natif, il faut passer par l’overclocking afin d’atteindre 165 Hz, valeur soutenable aussi bien en mode normal qu’en mode G-Sync. Il suffit pour cela de cocher la case correspondante dans l’interface utilisateur et de paramétrer la fréquence voulue (cf. capture ci-dessus). Passé cette étape, le moniteur redémarre et les réglages disponibles dans le NVIDIA Control Panel sont actualisés. Notons qu’il est également possible d’utiliser le bouton Turbo situé derrière le côté inférieur droit du moniteur pour changer les fréquences à la volée.

Image 9 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Le menu GameVisual regroupe les six modes d’images. Par défaut, le moniteur est réglé sur Racing, mode qui s’est avéré être le mieux adapté pour démarrer la calibration. Malheureusement, aucun de ces modes ne propose une fidélité d’image optimale sans réglage, y compris celui baptisé sRGB. Dans ce dernier mode, la luminosité est bloquée à 150 cd/m2 tandis que tous les réglages sont verrouillés. Nous conseillons donc d’utiliser le mode Racing pour ensuite appliquer les paramètres listés en bas de cette page.

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Le filtre de lumière bleue (Blue Light Filter) réduit l’intensité du bleu primaire et rend le point blanc plus chaud. L’idée est de réduire la fatigue oculaire. La calibration procure le même résultat tout en améliorant la qualité d’image au passage.

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Le menu Couleur regroupe un bon assortiment de réglages pour la calibration. Le réglage de luminosité modifie s’étend entre 61 à 373 cd/m2 tout en maintenant un contraste régulier. À propos de contraste, le réglage par défaut du gamma est trop élevé : nous avons remarqué des pertes de détail sur les images claires. Il suffit d’abaisser le réglage de contraste à 42 pour résoudre énormément de problèmes sans trop affecter la plage dynamique.

Le sous-menu Température couleur propose trois profils ainsi qu’un mode utilisateur donnant accès aux curseurs RVB. C’est bien entendu ce dernier que nous avons utilisé pour obtenir une excellente échelle de gris.

Image 12 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Le menu Image regroupe les réglages relatifs à l’Overdrive (OD) et à l’ULMB. Nous avons pour habitude de commencer les tests avec un OD au niveau maximal quitte à baisser le réglage à la suite, ce qui a été le cas pour le PG279Q : l’OD de niveau Extreme engendre une quantité non négligeable de traînées (ghosting) derrière les objets en mouvements. Cet effet est quasiment éradiqué lorsque l’on passe en Normal, mode qui ne fait perdre qu’une milliseconde de réactivité par rapport à Extreme.

Image 13 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Afin d’activer l’ULMB, il faut dans un premier temps désactiver G-Sync et définir une fréquence de 80, 100 ou 120 Hz. Même à la plus basse fréquence (correspondant à la plus faible réduction de flou), la définition des mouvements est grandement améliorée au prix d’un violent décrochage de la luminosité : – 67 %. Toutefois, ceci ne se traduit pas par une énorme perte de contraste contrairement à bon nombre d’autres moniteurs. Bien que nous appréciions cette fonctionnalité, il nous semble que G-Sync améliore encore plus le confort visuel.

Image 14 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Voici le sélecteur d’entrée vidéo. Précisons que le PG279Q ne détecte pas automatiquement la source, de même qu’il n’y a pas de raccourci pour accélérer le passage manuel d’une entrée à l’autre.

Image 15 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Le reste des réglages se trouvent dans le menu Configuration Système, notamment le choix de la langue (21 au total). L’interface peut être déplacée sur l’écran, mais elle prend tellement de place qu’elle est finalement très bien dans le coin inférieur droit de l’image. La transparence ainsi que le délai d’affichage de l’interface sont également réglables ici. Le mode « Verrou » (Key Lock) verrouille comme son nom l’indique les réglages afin d’éviter toute manipulation, tandis qu’« Information » ne fait que reprendre ce qui figure dans le coin supérieur droit de l’interface utilisateur. Lumière en mouvement (Light In Motion) permet d’activer/désactiver l’éclairage de la base. Enfin, le sous-menu Son permet de régler l’intensité du volume des haut-parleurs intégrés, pour notamment le neutraliser.

Image 16 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Tout réinitialiser (All Reset) permet de revenir aux réglages d’usine en cas de besoin. La veille prolongée (Deep Sleep) HDMI et DisplayPort permet au moniteur de répondre aux exigences du label Energy Star lorsqu’il est au repos. Dans l’éventualité où le moniteur ne sortirait pas de veille prolongée, il suffit d’appuyer sur n’importe quel bouton excepté l’interrupteur d’alimentation. Au cours de nos tests, le PG279Q est toujours sorti de veille en même temps que notre PC.

Calibration

L’étalonnage du PG279Q nécessite un peu plus d’efforts que ce à quoi Asus nous a habitués. Le mode Racing est assez fidèle d’origine, quelques petits ajustements le rendent excellent. Ceci étant dit, nos premières mesures montraient un gros problème de gamma qui écrasait les détails entre 70 et 100 % de signal. Une fois réduites, la qualité et la fidélité de l’image se trouvent considérablement améliorées. Nous recommandons ainsi vivement d’essayer les réglages ci-dessous lorsque l’on cherche à optimiser l’image de son PG279Q.

Réglages de calibration
Mode
Racing
Filtre de lumière bleue
0
Contraste
42
Temp. couleurs utilisateur
Rouge 100, Vert 95, Bleu 95
Luminosité @ 200cd/m2
47
Luminosité @ 120cd/m220
Luminosité @ 100cd/m214
Luminosité @ 80cd/m27
Luminosité @ 61cd/m20

GamePlus

À l’image du MG278Q, le PG279Q propose la dernière version de GamePlus. Une touche de raccourci derrière la tranche droite de l’écran permet d’appeler un menu proposant réticules, compteur d’images par seconde et minuteurs. Une fois la sélection effectuée, les éléments s’affichent à l’écran et l’on peut les déplacer à l’aide du joystick.

Image 17 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

GamePlus nous semble être une fonctionnalité appréciable. Sachant que les éléments affichés sont générés par le firmware du moniteur, rien ne vient influer sur le traitement vidéo. Notre seul regret tient au fait qu’il n’est pas possible d’activer plus d’une des trois options en même temps, alors que l’on aurait par exemple apprécié avoir réticule et compteur d’ips en simultané. Il s’agit toutefois d’un défaut mineur pour une fonctionnalité susceptible de s’avérer utile comme ce fut le cas en ce qui nous concerne.

Luminosité et contraste

Avant calibration – rétroéclairage au maximum

Tant de moniteurs à rafraîchissement variable sont passés au labo ces 18 derniers mois qu’il a été difficile de décider comment composer notre panel de test. Étant donné que le PG279Q est un produit haut de gamme, nous avons suivi une logique de positionnement. Tous les écrans du panel sont donc des 27 pouces QHD avec G-Sync ou FreeSync, IPS ou TN. Nous avons ainsi le ROG Swift PG278Q sorti en 2014 ainsi que les deux moniteurs FreeSync d’Asus, à savoir les MG278Q et MG279Q. Acer est représenté par les XG270HU et XB270HU. Tous ces écrans sont des produits haut de gamme, tout en sachant que FreeSync fait économiser 200 euros voire plus à taille/définition/technologie de dalle équivalente par rapport à G-Sync.

Image 18 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Aucun des moniteurs testés ne manque de luminosité, mais on peut tout de même voir les répercussions négatives de l’ULMB : la luminosité baisse de 67 % lorsque cette technologie est activée dans le cas de figure le plus favorable, c’est-à-dire largeur d’impulsion et luminosité réglées au maximum. Le fait de diminuer la largeur d’impulsion pour réduire encore plus le flou de mouvement rend l’image plus sombre.

Image 19 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

La baisse de profondeur du noir étant similaire en mode ULMB, on en conclut que le contraste ne souffre pas trop. Par rapport à la concurrence, le PG279Q parvient ici à des performances moyennes : le résultat est correct dans l’absolu, mais MG279Q comme XB270HU (également pourvus d’une dalle IPS) font un peu mieux.

Image 20 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Le contraste maximum parvient tout juste à dépasser le seuil de 1000:1 que l’on juge comme étant satisfaisant. Attention, cette performance est accomplie avec le niveau de contraste d’origine, lequel brûle les détails sur les images claires et réduit la précision du gamma. Reste donc à voir ce que l’on obtiendra après calibration.

Avant calibration – rétroéclairage au minimum

Image 21 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Le fait de régler la luminosité au minimum nous permet d’atteindre un point blanc de 61,2828 cd/m2. Nous ne sommes donc pas au niveau souhaité (50 cd/m2), mais suffisamment proches pour que le PG279Q soit capable de délivrer une bonne image dans l’obscurité totale.

Image 22 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

La profondeur de noir minimale du PG279Q est conforme aux résultats observés jusqu’ici. La seule manière de faire mieux est d’utiliser une dalle AMVA comme celle du BenQ XR3501, lequel propose une définition verticale plus réduite tout en faisant l’impasse sur la fréquence de rafraîchissement variable.

Image 23 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Le contraste du PG279Q est donc d’une régularité impressionnante quelle que soit l’intensité du rétroéclairage, mais comme évoqué plus tôt, le contraste trop élevé est alors nuisible à la qualité d’image. Voyons maintenant ce qu’il en est une fois ce problème réglé.

Après calibration à 200 cd/m2

Image 24 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Le moniteur d’Asus conserve sa troisième place après étalonnage en matière de profondeur du noir. Les réglages effectués n’ont visiblement pas de conséquences négatives sur les zones sombres de l’image.

Image 25 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Notre crainte était de faire plonger le contraste en passant de la valeur d’origine (50) à 42, mais la baisse est heureusement très contenue : 7 %. À l’opposé, le détail des images claires ainsi que la saturation des tons moyens connaissent alors une énorme amélioration. Si la dalle commune à l’Asus MG279Q et à l’Acer XB270HU offre le meilleur contraste à ce jour parmi les moniteurs IPS orientés jeux, le PG279Q n’est pas loin.

Contraste ANSI

Image 26 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Le contraste ANSI est dépendant de l’uniformité de la dalle, or on voit le PG279Q finir bon dernier ici. L’explication est simple : notre exemplaire de test souffre de zones légèrement plus claires dans le coin supérieur gauche et inférieur droit. Ceci est sans conséquence pour la plupart des contenus, mais avec un fond très sombre, ces coins paraissent un peu délavés.

Échelle de gris et gamma

Image 27 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Malheureusement, aucun des modes d’image proposés n’est suffisamment fidèle pour considérer la calibration comme un luxe. Le mode Racing n’est pas loin d’arriver à ce stade, mais l’image paraît un peu froide dès lors que l’on dépasse 40 au niveau de la luminosité. Ceci n’est pas grave pour la plupart des jeux, mais il nous semble que la fidélité d’image à la sortie du carton doit être meilleure pour un moniteur vendu à ce prix.

Image 28 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Le mode sRGB est encore plus froid et ne laisse aucune marge de manœuvre puisque tous les réglages sont verrouillés, y compris la luminosité. Pour peu que l’on utilise de PG279Q pour de la retouche d’image professionnelle, ce mode n’est tout simplement pas au niveau.

Image 29 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

L’échelle de gris devient excellente après diminution du contraste, du vert et du bleu : le résultat est même équivalent à ce que l’on mesure sur de nombreux écrans professionnels passés par le laboratoire. En clair, le PG279Q a un potentiel évident, mais encore faut-il l’exploiter.

Voyons maintenant les résultats pour notre panel de test.

Image 30 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Un deltaE de 3,18 reste tolérable en matière d’échelle de gris, mais il nous semble qu’un écran haut de gamme comme le PG279Q se doit là encore de proposer mieux d’origine. Notons tout de même que l’écran d’Asus n’est pas trop loin des produits comparables sur ce point.

Image 31 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Les deux moniteurs IPS d’Asus à rafraîchissement variable sont donc capables de délivrer une image digne des moniteurs professionnels. Il faut toutefois passer par la calibration pour en arriver là, ou encore utiliser nos réglages pour se rapprocher autant que possible de ce niveau.

Gamma

Image 32 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Dans un premier temps, nous avons été désagréablement surpris par le gamma d’origine du PG279Q : le niveau est beaucoup trop élevé entre 70 et 100 % de luminosité, au point que les détails sont brûlés au-delà de 80 %. Ceci se traduit par des amas de pixels blancs à l’écran au lieu d’objets bien définis sur les zones claires. Dans des jeux où l’image est toujours claire (cartes en extérieur par exemple), il sera plus difficile de distinguer de petits objets. Fort heureusement, il suffit de réduire le contraste pour remédier au problème.

Image 33 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Le gamma est encore trop sombre, mais il s’est nettement amélioré maintenant que les niveaux de luminosité élevés sont rentrés dans l’ordre. Les détails reviennent alors dans les zones claires tandis que l’image propose une profondeur satisfaisante. Comme on le verra sur la page suivante, la calibration améliore également la colorimétrie du PG279Q.

Image 34 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Même après calibration, le moniteur d’Asus est un peu en retrait. Un écart de 0,22 n’a rien de dramatique, mais comme nous l’avons déjà évoqué pour l’échelle de gris, un moniteur vendu à ce prix se doit de faire mieux.

Voyons maintenant la dérive par rapport à un gamma idéal (2,2), exprimée en pourcentage.

Image 35 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Si la courbe varie assez peu, les valeurs de luminance sont un peu trop sombres pour que le PG279Q atteigne la valeur cible de 2,2. La dérive n’est pas suffisamment importante pour engendrer une perte de détails, mais le dernier ROG Swift en date procure une sensation de relief moins importante que les autres moniteurs du panel. Notons que les performances en matière de gamma ne sont visiblement pas liées à la technologie employée pour la dalle : c’est bien un moniteur TN qui caracole en tête ici.

Couleurs et gamut

Image 36 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Les dérives sur l’échelle de gris et le gamma à valeurs d’origine ont des conséquences néfastes sur la colorimétrie. On constate ainsi une saturation excessive du bleu et du rouge, tandis que le magenta accuse un problème de teinte. Par ailleurs, la luminance des couleurs est déséquilibrée, perturbant ainsi le rendu des tons chair et bleu ciel. Comme on peut voir sur le graphique deltaE, presque toutes les couleurs et points de saturation présentent un écart par rapport aux cibles.

Image 37 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Le mode sRGB propose des résultats proches du mode Racing, à la différence près qu’aucun réglage n’est permis. Ce dernier est donc vivement conseillé et à défaut d’avoir une sonde de calibration, nos réglages permettront d’améliorer la qualité d’image au-delà du résultat d’origine.

Image 38 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Le PG279Q ne propose pas de gestionnaire de couleurs, mais il semble que le fait de régler le point blanc et le contraste apporte une amélioration suffisante pour ne pas regretter cette absence. Le bleu et le rouge présentent encore une saturation excessive, mais leur niveau de luminance est nettement moins élevé qu’auparavant, ce qui règle le problème : il n’y a plus de dérive visible à l’œil nu, quel que soit le niveau de saturation. Les performances sont alors excellentes.

Image 39 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Certains considèrent que la colorimétrie n’est pas importante pour les jeux, avis que nous ne partageons absolument pas. La plupart des titres récents proposent des graphismes qui tiennent du rendu pellicule, or l’immersion dans un mode virtuel n’est que plus grande lorsque ce dernier semble naturel, comme ce serait le cas sur une TV HD. Les teintes excessives ne servent qu’à masquer les détails de l’image. Un moniteur QHD présentant une bonne colorimétrie surpassera toujours un moniteur UHD souffrant de couleurs fausses.

On peut voir que le PG279Q est dans la moyenne des moniteurs testés. Avec nos réglages, n’importe qui sera plus que satisfait de ses couleurs.

Gamut Adobe RGB 1998 et sRGB

Image 40 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Le ROG Swift PG279Q propose l’un des gamut sRGB les plus étendus que nous ayons mesurés à ce jour. Les améliorations apportées à la luminance permettent d’éviter un rendu « dessin animé » aux couleurs, mais pour tirer le meilleur du bleu et du rouge, il faut passer par un logiciel de calibration. En parallèle, notons qu’aucun écran de notre panel ne pêche sur une couleur en particulier puisque tous atteignent 100 % de l’espace sRGB.

Angles de vue, uniformité, réactivité et input lag

Image 41 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

L’AHVA est une simple déclinaison de l’IPS, proposant des angles de vision latéraux plus larges que la moyenne. Le seul inconvénient que l’on relève ici est une légère perte de luminosité ainsi qu’une teinte bleue à peine visible. Vue de dessus, l’image prend une teinte indiscutablement verte, mais les détails sont préservés. Comme on le voit sur l’image ci-dessus, il n’y a quasiment aucune différence entre 100 % et 90 % de noir : ce phénomène est dû au gamma incorrect du moniteur et non pas à la structure de ses pixels.

Uniformité de l’écran: luminance

Image 42 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Nous avons déjà eu l’occasion de tester quelques écrans où l’espace entre le revêtement antireflet et les couches de cristaux liquides est infime, voire inexistant. Cette approche est à double tranchant : la clarté de l’image est améliorée, mais le risque de fuites de lumière est plus important. Dans le cas du PG279Q, la dérive de 17,58 % par rapport au centre de l’image s’explique avant tout par la zone claire que l’on distingue dans le coin inférieur droit de notre exemplaire. Sans ce défaut, l’uniformité aurait été inférieure à 9%.

Voyons maintenant ce qu’il en est avec une mire blanche.

Image 43 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Sur fond blanc, l’uniformité de la dalle ne souffre pas de la proximité des couches qui la constituent : avec 10,22 %, le ROG Swift est au niveau de la plupart des moniteurs que nous testons. C’est donc sur les contenus les plus sombres que l’on peut apercevoir d’éventuels défauts à l’œil nu.

Uniformité de l’écran: couleurs

Image 44 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Le PG279Q paye encore une fois le comportement de son coin inférieur droit : avec une mire à 80 % de blanc, on distingue une légère teinte bleue. Heureusement, la dérive est suffisamment mineure pour être invisible à moins d’utiliser une sonde, mais le fait est que les autres moniteurs dédiés aux jeux parviennent à un résultat légèrement supérieur.

Temps de réponse et Input lag

Image 45 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Ce benchmark est particulièrement intéressant puisqu’il livre un verdict sur l’utilité des 165 Hz mis en avant par Asus. S’agissant de la réactivité de la dalle, il n’y a aucune différence par rapport à un moniteur 144 Hz, de même que les TN restent les plus rapides même si la différence est faible. Profitons-en pour évoquer les effets de l’Overdrive : en mode Extreme, la réactivité gagne une milliseconde moyennant un ajout de ghosting rédhibitoire à nos yeux. Le fait de passer en Normal améliore déjà la définition des mouvements sans engendrer d’anomalies visuelles.

Image 46 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Les 21 Hertz supplémentaires ne semblent pas avoir plus d’effet sur l’input lag, lequel dépend essentiellement de la technologie de la dalle équipant le PG279Q. Pour dire les choses de manière réaliste, personne n’est capable de détecter une différence de 6 millisecondes y compris avec le gameplay le plus rapide qui soit. L’intérêt du ROG Swift réside essentiellement dans la qualité et la définition du mouvement, domaines dans lesquels il excelle.

G-Sync, ULMB et 165 Hz

Nous avons détaillé en page trois les différents modes de fonctionnement du PG279Q. Dans le cas de figure extrêmement improbable où il serait associé à une carte graphique AMD, il est toujours possible de profiter de son mode Normal en DisplayPort avec une fréquence de 165 Hz. Tient-on alors la meilleure qualité d’image pour les jeux rapides ? La réponse est positive : à partir du moment où l’on peut avoir une définition QHD avec une fréquence de 100 Hz ou plus, le tearing est quasiment éliminé. Comme nous l’avons déjà dit par le passé, c’est surtout entre 40 et 80 ips que la fréquence de rafraîchissement variable trouve tout son intérêt.

Pour la suite, nous avons joué à Far Cry 4, Battlefield 4 et Tomb Raider afin de prendre la mesure, en conditions réelles, de G-Sync, d’une fréquence de rafraîchissement très élevée et enfin de l’ULMB. Très rapidement, nous avons écarté l’ULMB : non seulement cette technologie divise la luminosité du moniteur par deux, mais en plus la fréquence est plafonnée à 120 Hz. S’il n’y a pas de quoi en faire un drame, l’absence de G-Sync s’est traduit par du tearing dès lors que l’action se faisait intense. Nous avons beau avoir utilisé une GeForce Titan X, il n’a pas été difficile de la voir descendre en dessous de 80 ips en poussant les réglages graphiques au maximum. À ce stade, la réduction du flou de mouvement ne vaut pas les autres anomalies visuelles.

Après être revenus au mode G-Sync, nous avons récupéré toute la luminosité du moniteur tout en profitant de l’occasion pour pousser la fréquence du PG279Q jusqu’à 165 Hz via le menu Overclock. Bien que nous n’ayons jamais vu 165 ips affichés sur le compteur GamePlus, le débit d’image s’est maintenu au-delà de 100 ips la plupart du temps. C’est précisément à ce stade que l’on a l’impression d’interagir avec un film. Le mouvement est tellement fluide et vivant que l’on se sent attiré. L’association entre le PG279Q et un PC suffisamment puissant est un réel plaisir, lequel devient vite chronophage.

Un écran presque parfait une fois étalonné

G-Sync n’a plus rien de nouveau et maintenant que les écrans FreeSync se multiplient, chacun a de quoi trouver son bonheur en matière de moniteur à fréquence variable. Benchmarks à l’appui, l’Asus PG279 s’établit comme étant le plus réactif de tous les moniteurs FreeSync/G-Sync à dalle IPS.

Image 47 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

On peut légitimement se demander à quel point l’association 165 Hz et QHD est utile : même avec notre configuration de test, notamment basée sur une GeForce Titan X, nous n’avons pas été capable d’exploiter la fréquence maximale du ROG Swift sans avoir à baisser les réglages graphiques à un niveau inacceptable au regard des composants utilisés. Le PG279Q est clairement en avance sur son temps de ce point de vue, ce qui n’est pas un défaut.

La notion de retour sur investissement est particulièrement intéressante pour les éléments qui survivent à plusieurs renouvellements de configuration. A contrario, les chipsets se renouvellent à un rythme effréné : le meilleur d’entre eux à l’heure actuelle sera moyen demain, sans même parler de la valse des sockets chez Intel. L’achat d’un moniteur est donc un investissement à plus long terme, chose que les actuels possesseurs d’écrans Ultra HD savent très bien. Même les plus performantes des cartes graphiques ne sont pas capables d’afficher un débit d’images à trois chiffres sur un FPS récent en 2560×1440 avec des réglages graphiques exigeants.

Le QHD est une définition plus abordable que l’UHD : moins gourmande en ressources, elle est déjà appréciable pour jouer aujourd’hui et le sera encore plus lorsque l’équivalent d’une Titan X ne coûtera que 200 euros. On pourrait penser que le fait d’acheter un moniteur à 830 euros pour le relier à une configuration valant 1200 euros constitue un ensemble déséquilibré, mais rien n’empêche de faire évoluer son PC petit à petit tout en s’appuyant sur les qualités d’un moniteur comme le PG279Q.

Nous n’avons pas proclamé de vainqueur entre G-Sync et FreeSync à ce jour et il y a peu de chances pour que l’on tranche sur ce débat : les deux technologies réalisent la même chose et de façon similaire. La vraie différence se fait au niveau de leur prix : G-Sync nécessite des composants supplémentaires ainsi que des droits de licence payés à NVIDIA, ce qui alourdit la facture d’environ 200 euros. En comparaison, FreeSync ne coûte rien aux fabricants de moniteurs puisqu’il s’agit d’une solution ouverte ayant pour seul prérequis matériel la présence d’une interface DisplayPort 1.2. Précisons cependant que les écrans FreeSync coûtent tout de même un peu plus cher que leurs équivalents 60 Hz.

Pour le moment, le PG279Q s’adresse à une minorité ayant les moyens et l’envie d’utiliser une configuration haut de gamme. Le coût semble probablement prohibitif à bon nombre d’entre nous, mais n’oublions pas qu’une technologie de pointe finit toujours par devenir plus accessible avec le temps.

Il est difficile de ne pas recommander ce nouveau ROG Swift, tout simplement parce qu’Asus a su rendre une très belle copie. Mis à part quelques difficultés dans le processus de calibration, le PG279Q n’a pas de défaut qui viendrait perturber une expérience de jeu exceptionnelle. De plus, le ROG Swift est un moniteur qui est également très à l’aise lorsqu’il s’agit de bureautique ou d’infographie.

Compte tenu de ses qualités uniques, d’une excellente conception ainsi que de performances ludiques de premier plan, l’Asus PG279Q mérite notre aval.

Image 48 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Image 1 : Asus ROG Swift PG279Q : 165 Hz d'excellence

Asus ROG Swift PG279Q

  • asus rog swift pg279q

    24.98€

  • 24.98€

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  • 37€

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On aime
  • Stable à 165 Hz, G-Sync, image lumineuse et précise, couleurs saturées, GamePlus, joystick pour naviguer au sein du menu, esthétique, qualité de fabrication.

On n’aime pas
  • Chute de luminosité en mode ULMB, nécessité de passer par l'étalonnage pour tirer le meilleur de l’image, prix élevé.

Verdict :

Le dernier ROG Swift en date n’est pas parfait, mais le fait est qu’il tient ses promesses. Entre sa dalle IPS, sa fréquence maximale de 165 Hz et G-Sync, il dispose de tout ce que l’on peut attendre. La facture est salée, mais on ne voit pas grand monde regretter son achat.

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