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Batman Arkham Asylum : quelles performances ?

2 : Qualité visuelle et PhysX 3 : Plateforme de test 4 : Performances à niveau de détails élevé 5 : Détails élevés, AA 4X 6 : Détails élevés, PhysX en Normal 7 : Détails élevés, PhysX en High 8 : Détails élevés, PhysX activé avec carte graphique dédiée 9 : Tests processeur sans PhysX 10 : Tests processeur avec PhysX 11 : Conclusion

Introduction

Image 1 : Batman Arkham Asylum : quelles performances ?

Bonne surprise de cette rentrée, Batman : Arkham Asylum nous a régalé bien au-delà de nos attentes. Ce constat est d’autant plus curieux que nous n’avions pas accroché d’emblée, même si la plastique du titre, les personnages bien modélisés, les environnements gothiques très soignés, la qualité des voix en VO nous ont impressionnés. Mais il a fallu un temps d’adaptation avant de pouvoir rentrer dans le personnage et apprécier le gameplay.

Comme vous le savez, Batman ne fonce pas dans le tas en faisant pleuvoir les douilles, bien au contraire, il attend dans l’ombre et joue sur la peur. Il ne tue pas ses ennemis, mais s’assure de leur capture lors de l’arrivée de la police. C’est un justicier indépendant muni d’une conscience, habité à la fois par un sens de la mesure qui l’empêche de dépasser les bornes et suffisamment de volonté pour ne jamais jeter l’éponge.

Image 2 : Batman Arkham Asylum : quelles performances ?

Si les deux films de Christian Bale ont redoré le blason de l’homme chauve-souris, ce jeu permet de rentrer dans la peau du chevalier noir au-delà de ce dont un long métrage est capable. Une fois qu’on est « dans » le personnage, le jeu devient plus amusant et on en redemande.

Le titre de Rocksteady Studios n’est pas exempt de défauts pour autant, à commencer par le mode prédateur invisible dont l’utilisation très régulière est tout simplement inévitable : c’est lui qui permet de localiser les indices, suivre les ennemis et il contribue à dérouler l’histoire. Ce mode de vue n’est pas un problème en soi, mais une fois qu’il est activé, tous ces environnements gothiques soigneusement modélisés ressemblent à ce que pourrait être une version bruitée de Tron 2.0 : l’univers baigne alors dans une teinte pourpre à faible contraste, les contours sont accentués tandis que les éléments clés et les ennemis sont mis en évidence par des couleurs vives, généralement l’orange. Si le mode prédateur invisible est très utile quand il s’agit de repérer quelque chose,  il devient une plaie lorsque l’on veut suivre plusieurs ennemis tout en profitant de l’univers visuel très réussi du jeu. Il faut donc souvent sacrifier l’expérience visuelle sur l’autel du gameplay. On aurait bien voulu pouvoir intervenir lors de la phase de gestation du jeu pour proposer quelque chose comme l’affichage des informations importantes (ou HUD pour Heads-Up Display) en transparence sur la vue standard.

Au-delà des inconvénients liés au mode prédateur invisible, le seul autre reproche notable que l’on puisse faire à Batman : AA est son système de sauvegarde ultra-restrictif. On pourrait éventuellement discuter la répétitivité des combats contre les bandes d’ennemis sans arme. Le jeu dispose d’autres atouts ceci dit, comme un nombre impressionnant de trophées à débloquer, des Easter eggs à dénicher ainsi que des détails appréciables dans l’asile pendant le jeu. C’est incontestablement un gros jeu, pas le meilleur auquel on ait joué jusqu’ici, mais la meilleure adaptation récente d’une licence cinématographique.

Après ce préambule, venons en à ce qui nous intéresse : comment Batman : AA se comporte-t-il en version PC ?

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Qualité visuelle et PhysX
  3. Plateforme de test
  4. Performances à niveau de détails élevé
  5. Détails élevés, AA 4X
  6. Détails élevés, PhysX en Normal
  7. Détails élevés, PhysX en High
  8. Détails élevés, PhysX activé avec carte graphique dédiée
  9. Tests processeur sans PhysX
  10. Tests processeur avec PhysX
  11. Conclusion