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Séquence nostalgie : le Commodore 64

Séquence nostalgie : le Commodore 64
Par , Matthieu Lamelot
Le vénérable Commodore 64

La marque Commodore est née en 1954 et fête donc cette année ses 55 ans. Et Commodore, pour beaucoup, est synonyme de C64. Le Commodore 64 est l'ordinateur qui a révélé leur vocation à beaucoup des experts en informatique d'aujourd'hui. À l'époque, dans les années 1980, on pouvait lui adjoindre un nombre incalculable d'accessoires, de périphériques. Par exemple, l'un des modèles phares de la gamme, le Commodore 128 possédait dans sa version C128D Diesel un lecteur de disquettes 5,25" intégré. En plus d'un moniteur couleur 80 colonnes, une imprimante matricielle, et un outrageusement cher disque dur de 20 Mo, on pouvait aussi piocher parmi une pléthore de périphériques d'entrée et de logiciels.

Cet ordinateur a conduit nombre de jeunes passionnés à négliger leurs études, et à passer des nuits blanches (mais excitantes) sur leur clavier. À cette époque, les PC x86 essayaient encore maladroitement de rattraper les parts de marché de Commodore. À cette époque l’informatique personnelle balbutiait encore, et l’engouement pour cette technologie nouvelle fut à l’origine de nombreuses carrières professionnelles dont certains rédacteurs de Tom’s Hardware. Tout petits déjà ils pianotaient sur les premiers PC et leurs précurseurs, tels que le VC20, le C16 ou le C166. Puis ils sont passés à l’Amiga 500 ou aux premiers PC 8086. Mais au panthéon de l’informatique, Commodore garde une place de choix. Alors pour les moins séniles d’entre vous, jetons à nouveau un oeil sur ce précurseur.

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  • traroth , 4 mars 2009 18:26
    Sans parler du Commodore +4, et des ancêtes, comme le Commodore Pet...
  • traroth , 4 mars 2009 18:26
    Et la version portable du C64, appelé SX64.
  • Anonyme , 4 mars 2009 18:36
    Très interressant tout ça, on en découvre des choses.
    Par contre juste une remarque, je ne sais pas quel convertisseur Franc/Euro vous avez utilisé mais les correspondances Fr Euro sont toutes fausses... a moins que ca ne soit pas des Francs français... 2700 F ne font pas 900 mais 412€ et 8000 F ne font pas 2400€ ;) 
  • ccsw04 , 4 mars 2009 18:42
    @III Man

    il est bien dit, dès la 2ème page, qu'il s'agit de francs de l'époque et de ce que ça donnerait en euros actuels (because inflation)
  • Tremex , 4 mars 2009 18:52
    Un euro (quelle que soit l'année) = 6,56 francs 2001 par définition. Mais un euro = env. 3 F 1990 à cause de l'inflation effectivement.
  • ccsw04 , 4 mars 2009 18:59
    C'est comme quand mon père disait qu'il avait acheté une Renault Dauphine 5000 francs neuve en 1960 (je ne suis plus sûr ni de la date ni du prix exact mais l'esprit est là), ce serait absurde de dire qu'aujourd'hui elle coûterait 5000/6.55957=762 euros, il faut compter l'inflation donc. On en a perdu l'habitude car l'inflation est assez basse depuis pas mal d'années mais avant ce n'était pas comme ça.
  • Iksarfighter , 4 mars 2009 21:03
    Vive le Dragon 32/64 avec son MC6809 8/16 bits !!!
  • airfab , 5 mars 2009 05:24
    Ha mais moi, j'ai encore mon IBM Personal Computer 5150 de 1981.
    4,77 Mhz le monstre! :) 
  • CaptainDangeax , 5 mars 2009 08:42
    Souvenir souvenir. Le SID est très recherché par une boite qui fabrique des cartes "HardSID", à l'usage des mucisiens électro. Dommage qu'il n'y ait pas de photo du premier modèle bistre. Les débuts du jeu à plusieurs, des après midi entiers à se fragguer à Archon avec les copains (après il y a eu doom, quake, unreal...). Ah oui. Le CPU, c'est un 6510, pas un 6410...
  • Anonyme , 5 mars 2009 11:29
    Personne ne parle du VIC 20 ? Physiquement il est très proche du C64 d'origine : seule la couleur change.
  • manudragon , 5 mars 2009 11:55
    impressionnant la quantité d'accessoires retrouvés ^^
    j'en ai pas autant dans mon musée sur le c64 :/ 
  • Anonyme , 5 mars 2009 12:15
    une bonne idée cette rétrospective.... Y reste pu K la faire sur les autres machine anthologique d'époque.Comme le MsX 2 L' atari St (meilleur que l'amiga d'ailleurs) et le spectra video et son écran haute radiation( dur de ne pas pleurer après un quart d'heure d'utilisation).
  • KaiserS , 5 mars 2009 16:05
    @intellect "L' atari St (meilleur que l'amiga d'ailleurs)"

    Les hostilités sont rouvertes... la guerre éternelle.
    Ce serait bien qu'une analyse de Tomshardware puisse résoudre de manière rationnelle ce conflit qui date de plus de 20 ans, afin de montrer clairement que l'Atari ST n'était qu'une pale copie de l'AMIGA 500.
  • Melaure , 5 mars 2009 16:54
    Oui en effet c'était du sacré matos. Le C64 puis l'Amiga 500. Au mois il y en avait dans le ventre, pas comme dans les PC de l'époque et les pathétiques premiers Windows ... ;) 
  • Anonyme , 5 mars 2009 18:24
    Ahhhh ! l'amiga.....des heures là dessus !
    j'ai toujours mon Oric 1 ......
  • laurent59700 , 5 mars 2009 20:23
    amiga vs atari st......hou la la!!! ca faisait longtemps que j'avais plus entendu cela...la guerre est réouverte??? non plus aucun interet...quoi que...moi j'avais le must...l'amiga 500 lol et oui nous avions du son sur l'amiga et pas du bruit comme sur l'atari st!
    mince,je ravive les hostilitées la! bon tant pis! aux aaaaarrmmeesss!!
  • Anonyme , 11 mars 2009 12:45
    c'est vrai que yavait pluss de sound track sur Amiga (terme technique d'époque pour parler de son basé sur des digits) mais le cachet rétro des sons atari semble avoir gagné un coté vintage très prononcé. Je me réfère au menu de kengen où les musiques type atari sont utilisés abondamment. Concernant le versus des messages précédent, l'amiga pouvait tenir la rampe de l'atari jusqu'à ce que le blitter de celui ci soit activé où en effet, la véritable nature de l'amiga se dévoilait alors sous forme de "Guru méditation"
  • Anonyme , 16 mars 2009 21:43
    Ah que du bon tout çà ! Fi des querelles !
    J'ai encore mon ZX81, et aussi mon Apple II 1ere génération avec une carte bidouillée qui supporte un Motorola 6502 (upgradé jusqu'au 65C02) et un Z80 ! "Bi-pro" (si je puis dire) mais un seul fonctionnait, selon le système lancé au démarrage, une carte graphique maison pour avoir la couleur sur la télé et... 16, puis 32 puis 64 puis 128 Ko de RAM (un luxe) !
    Le bon temps, quoi ! Vive la bidouille !
    Et "l'bouzin' fonctionne toujours !!!!!!!!!!!!!
    Pi vint le temps des machines où l'on ne pouvait plus mettre les paluches dedans ou alors très difficielement : le LISA, le MacIntosh...
  • magellan , 19 mars 2009 10:55
    Anonymec'est vrai que yavait pluss de sound track sur Amiga (terme technique d'époque pour parler de son basé sur des digits) mais le cachet rétro des sons atari semble avoir gagné un coté vintage très prononcé. Je me réfère au menu de kengen où les musiques type atari sont utilisés abondamment. Concernant le versus des messages précédent, l'amiga pouvait tenir la rampe de l'atari jusqu'à ce que le blitter de celui ci soit activé où en effet, la véritable nature de l'amiga se dévoilait alors sous forme de "Guru méditation"

    tout à fait, d'autant que la guéguerre Atari/Amiga trouvait son origine dans le fait que les jeux produits étaient soit spécifiques à une plateforme et donc absente de l'autre, soit développée correctement sur l'une des deux et mal portée dans l'autre environnement.

    Ah... Shadow Of the beast sur Amiga... incomparablement meilleur que sur ST!
    Ah ... Dungeon Master sur ST...

    Pour ce qui est des "sacrifices" faits par les utilisateurs, il est vrai que les mentalités se tournent naturellement vers la facilité. C'est logique et "normal". En revanche, c'est l'aspect passion qui dominait et non celui de l'outil informatique: quand on programmait on voulait se prouver à soi-même qu'on était capable de finir quelque chose. Tous les magazines dédiés à une plateforme fournissaient des sources pour se faire la main, des cours pratiques, et les grandes publications (joystick en tête) disposaient d'un encart mensuel permettant de faire des "pokes" (nom provenant de la méthodologie Amstrad). Ainsi, on se collait des vies infinies, des solutions pour changer facilement de niveau dans les jeux.

    Notez enfin la différence entre le piratage moderne (Emule pour récupérer un .ISO à graver) et celle de l'époque Commodore, puis Atari Amiga: les pirateurs avaient déjà pour boulot de casser les protections, puis de trouver des moyens de se faire connaître. Ainsi, les jeux se voyaient affublés d'une introduction musicale et graphique à la gloire du groupe de pirates. De plus ils ajoutaient assez souvent des fonctions "trainers" (triche quoi!)... C'étaient donc plus que des gens copiant bêtement des CD/DVD, c'étaient de véritables développeurs qui s'acharnaient sur le produit pour en extraire l'essence!

    Finalement, ce qui m'a toujours impressionné c'est le boulot fait sur le compactage plus que tout cela: un jeu était vendu en deux, trois (jusqu'à 5!!!) disquettes, et les pirates bidouillaient, compactaient et distribuaient le tout en une seule disquette! Chapeau bas les mecs!
  • pgrignon , 7 avril 2009 11:11
    Nostalgie effectivement ; moi, je possède toujours mon Commodore 64 précieusement dans ma cave.
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