Guide d'achat : quel Stick PC format clé HDMI choisir ?

Les PC Stick constituent une nouvelle catégorie d'ordinateurs minuscules. A quoi servent-ils ? Et comment choisir le bon modèle ? Voici tout ce qu'il faut savoir avant de craquer pour ces petites bêtes.

Un PC complet dans la poche

Un vrai PC, à peine plus imposant qu’une clé USB… Les PC « Stick », parfois aussi surnommés "Nano PC",  forment une nouvelle catégorie de machines en vogue. Popularisés par Windows 10, ces PC de poche se connectent directement à n’importe quelle TV ou n’importe quel moniteur équipé d’une entrée HDMI. À quoi servent-ils vraiment ? Qu’est-ce qui distingue les modèles ? Que peut-on en attendre ? Voici ce qu’il faut savoir...

C’est quoi un « PC Stick » ?

Fondamentalement, il s’agit d’un véritable PC contenu dans un boîtier minuscule assorti d’une sortie HDMI et que l’on connecte à un téléviseur un peu comme on connecte une clé USB à un appareil.
De tels PC ont été rendus possible par deux innovations principales : l’apparition des SOCs x86 (System-On-a-Chip) intégrant CPU et GPU dans un seul processeur miniature et les gravures en 14 nm qui permettent désormais à Intel de produire des processeurs « Fanless », comprenez sans ventilateur pour les refroidir.
Outre leur format miniature, ces PC se distinguent généralement par leur prix d’appel très accessible, certains modèles étant accessibles pour moins de 100 €, un prix plancher rendu possible par la nouvelle politique de licences de Windows 10.

Notre choix : les trois meilleurs Sticks PC de notre comparatif

Quels usages ?

Il est important de comprendre qu’aucun de ces appareils n’a la prétention de remplacer un vrai PC ou un notebook. Tout au moins en ce qui concerne les produits actuellement disponibles sur le marché.
Ces PC « en bâtonnet » s’appuient sur des technologies pensées pour les smartphones et tablettes. Ce sont donc avant tout des appareils d’appoint qui rendent service sur des tâches relativement simples et basiques. Leurs usages s’appliquent cependant aussi bien à des contextes personnels que professionnels.

Usages personnels typiques :
* Emporter un PC en vacances dans ses valises au cas où…
* Transformer simplement sa TV en Media Center
* Transformer sa TV en super « Smart TV »
* Toujours conserver sur soi des documents importants ainsi que les logiciels pour les éditer
* Bidouiller un petit PC pour ses enfants
* Se créer un émulateur de poche de vieilles consoles et vieux micro-ordinateurs des années 80/90 et l’emporter aisément chez tous ses amis.

Usages professionnels typiques :
* Disposer d’un moyen fiable de rejouer une présentation PowerPoint sans surprise où que l’on aille
* Disposer d’un PC d’appoint pour éditer des documents quand on voyage
* Transformer n’importe quel moniteur HDMI ou téléviseur en petit PC bureautique
* Transformer n’importe quel moniteur HDMI ou téléviseur en terminal passif pour prendre le contrôle à distance de PCs ou utiliser des applications en mode « Remote App ».
* Transformer n’importe quel téléviseur en écran de présentation (pour animer une vitrine de magasin par exemple).
* Permettre aux entreprises de mettre à disposition de leurs employés des PC de poche spécialement sécurisés et spécialement préinstallés avec tous les logiciels utiles lorsqu’ils veulent travailler chez eux, dans un contexte où les malwares des PC familiaux ne pourront impacter l’entreprise.

Il faut garder à l’esprit que ces PC Sticks n’ont pas pour vocation de faire tourner des logiciels gourmands de montage vidéo, de retouche photo ou de création 3D à l’instar de la suite Adobe CC par exemple. De même, on préfèrera utiliser sur ces appareils les déclinaisons « mobiles » d’Office 365 plutôt que la vraie suite Office 2016. Toutefois, l’apparition de modèles – certes bien plus onéreux – dotés de processeurs Core m5 et de 4 Go de RAM semblent désormais rendre envisageables ces scénarios avancés dans un futur proche.

Des PC pas du tout autonomes

L’un des points-clés les plus essentiels à ne pas perdre de vue, c’est que contrairement à une console Android TV comme la Nvidia Shield TV ou un Amazon Fire TV, ces PC Sticks sont inutilisables si on ne leur ajoute pas un clavier et une souris, des périphériques qui ne sont pas livrés avec.
Dès lors, il faudra leur adjoindre de quoi les contrôler.
Le plus simple est probablement de leur adjoindre un clavier sans-fil intégrant un Trackpad : on préfèrera des modèles Bluetooth (1byone Width ou Length, Rii Mini K12, Rapoo E6700) aux modèles à dongle USB (Logitech K400 & K830, Microsoft All-in-on Media) afin d’économiser les ports USB forcément peu nombreux sur des appareils aussi petits. Il est aussi possible d’opter pour une combinaison composée d’un mini-clavier Bluetooth (Microsoft Universal Foldable, Logitech K380) et d’une souris Bluetooth.
Autre solution, il est aussi possible de piloter son PC Stick depuis un smartphone, grâce à une application dédiée qui combine le clavier tactile et l’écran tactile de ce dernier en lieu et place d’un clavier/souris sans fil. La plupart des constructeurs (à l’instar d’Archos) s’appuient sur le logiciel Intel Keyboard Remote mais d’autres outils sont parfois proposés.
Enfin, ces PC n‘embarquent pas non plus de batterie. Dès lors, il faut les relier au secteur mais nous reviendrons sur ce point un peu plus loin…

Attention : la première installation d’un PC Stick (qui passe par la finalisation de la configuration de Windows 10) ne pourra pas se faire avec un clavier Bluetooth ou via le smartphone et devra impérativement être réalisée à partir d’un clavier connecté en USB.

Les points à surveiller

Pour bien choisir son PC Stick, il faut comparer les différents modèles en portant son attention sur un certain nombre de caractéristiques techniques que nous allons ici détailler :

Le processeur

De lui découlent directement les performances du PC-Stick. La plupart des modèles sont basés sur les relativement poussifs Intel Atom. Même si la différence de puissance entre les modèles « Bay Trail » (typiquement le quadri-cœur Z3735F) et les modèles « Cherry Trail » (principalement l’Atom x5), on évitera les premiers pour privilégier les seconds aux performances graphiques notablement supérieures et plus en adéquation avec les usages multimédias actuels (support de la 4K et du décodage H265 4K en 30 images/sec).

D’une manière générale, les PC Stick à base d’Atom sont adaptés à de la Bureautique simple et aux lectures multimédias. Pour les jeux, il faudra se contenter des petits jeux mobiles du Windows Store ou de l’émulation de vieilles consoles. Les performances sont loin d’être suffisantes pour supporter les jeux 3D traditionnels du monde PC Gaming, même en mode dégradé.

Notons toutefois qu’à l’image d’Intel, certains constructeurs commencent à annoncer des PC Sticks dotés de processeurs Core m3 et Core m5 aux performances plus respectables mais aux prix annoncés trois à quatre fois plus élevés. En outre, on regrettera que seul le projet IndieGogo « MagicStick » ait opté pour l’Intel Atom X7, le processeur des finalement assez agiles tablettes Surface 3 de Microsoft.

En bref : N’attendez pas des performances ébouriffantes ni même suffisantes pour jouer. Les PC Stick ne sont pas des consoles de jeux en puissance mais des lecteurs multimédias versatiles et des machines de Bureautique simple.

La mémoire vive (RAM)

C’est l’une des autres limitations clés à conserver en mémoire, notamment pour tous ceux qui veulent utiliser ces PC Sticks comme des PC généralistes ou des machines de bureautique sérieuse. La plupart des modèles sont en effet limités à 2 Go de RAM sans extension possible (la mémoire est directement soudée sur la carte mère). On commence cependant à voir apparaître quelques modèles 4 Go.
D’une manière générale, on gardera à l’esprit que les apps UWP de Windows 10 sont moins gourmandes que les logiciels « Bureau ». Toutefois, ne sous-estimez pas l’importance de disposer de 4 Go de RAM (ou plus) si vous comptez utiliser essentiellement le PC Stick pour naviguer sur le Web en ouvrant de nombreux onglets simultanément.

En bref : la mémoire vive est souvent limitée à 2 Go sur ces machines et elle n’est pas extensible.

La mémoire de stockage

En matière de stockage, la problématique est assez similaire à celles des smartphones et tablettes. Ces PC en bâtonnet doivent généralement se contenter de 32 Go dont une bonne partie est dévorée par Windows 10. Là encore, il faudra privilégier les apps Windows Store aux logiciels bureaux souvent plus encombrants. Rappelons toutefois que depuis la mise à jour de novembre, Windows 10 sait déplacer les apps sur des cartes microSD et les exécuter depuis cet emplacement. Ce qui nous mène droit au point suivant…
La mémoire de stockage réduite rend indispensable l’adjonction d’un support externe. Pour conserver toute la compacité au stick, on utilisera de préférence des cartes microSD plutôt que des périphériques connectés en USB. Quasiment tous les modèles du marché sont en effet dotés d’un tel lecteur en standard. Prévoyez donc l’acquisition supplémentaire d’une carte 64 ou 128 Go dans votre budget.

En bref : L’adjonction d’une carte microSD est quasi inévitable sur de telles machines. Ce qui alourdit légèrement le budget pour obtenir une machine vraiment utilisable.

La résolution graphique

Les limitations en mémoire et en performances pures de la plupart des modèles font de ces PC Sticks des lecteurs davantage adaptés au Full HD. On notera cependant que les modèles basés sur les processeurs Intel Atom x5 ou Core m3/m5 sont capables d’afficher leurs images en 4K sur les TV et moniteurs UHD (Ultra Haute Définition). Ne perdez cependant pas de vue que ces PC Sticks ne disposent pas toujours d’un Wi-Fi « ac » nécessaire à la transmission de tels flux.
Dans la pratique, si vous tenez absolument à exploiter les sticks PC en 4K, il faudra presque exclusivement s’orienter sur les modèles à processeur Core m5 (dotés d’un GPU Intel Iris) avec 4 Go de RAM (la mémoire vidéo sur ces appareils étant prises sur la RAM).

En bref : Les sticks les plus récents supportent les résolutions 4K, mais l’utilisation d’une telle résolution impose quelques précautions en matière d’applications utilisées et de connectivité réseau.

La connectivité

Sauf exception, les PC Sticks n’embarquent pas de ports Ethernet et se contentent d’une connectivité sans fil Wi-Fi. Évidemment, il est toujours possible de leur adjoindre un adaptateur réseau via leur port USB. C’est cependant bien la connectivité Wi-Fi qui doit attirer l’attention. Rares sont les modèles à supporter le Wi-Fi « ac », mais certains sticks en Wi-Fi « N » ne sont pas non plus dual-band, un point à ne pas négliger si votre appareil doit régulièrement « streamer » des flux en full HD.
Côté Bluetooth, on notera que tous les appareils sont en ‘4.0’ et supportent donc le BLE mais on remarquera aussi que les derniers modèles d’Intel sont déjà compatibles avec le naissant « Bluetooth 4.2 ».

En bref : Le Wi-Fi « ac » est encore rare mais il constitue un vrai plus lors de la lecture des flux streamés.

Les ports USB

Voilà un point qui différencie notablement les différents modèles. Certains ne proposent qu’un seul port USB ce qui pourra se révéler vite handicapant. D’autres optent pour 1 port USB standard et un port micro-USB OTG (qui nécessite un adaptateur lorsqu’on y branche un périphérique USB classique).
En outre, les ports USB 3.0 sont encore rares, la plupart des modèles actuels se contentant d’USB 2.0.
Enfin, on notera que l’USB-C est jusqu’ici absent des PC Stick bien que ce nouveau connecteur soit typiquement taillé pour ce genre d’appareils.
Autre remarque, sur ces modèles « Core m », Intel a opté pour déporter 2 ports USB sur l’adaptateur secteur. Ces ports USB sont complets (ils ne servent pas qu’à alimenter des appareils) et l’on peut y connecter clavier et souris par exemple.

En bref : Privilégiez les modèles offrant deux ports USB pour conserver les capacités naturelles d’extensions d’un vrai PC.

La présence d'un Jack Audio

La sortie audio se faisant par le port HDMI, la présence d'un connecteur audio s’avère rare sur ces PC. Il est vrai que l’on voit mal les usages d’un casque sur ce type de matériel mais ce scénario n’est pas à exclure. C’est surtout une entrée audio pour y brancher un micro et utiliser Cortana ou Skype qui peut se révéler le plus utile. Si ces usages vous intéressent, vous devrez opter pour un modèle doté d’un Jack audio « Combo » (combinant sortie et entrée, comme sur un smartphone).

En bref : La présence d’un connecteur audio est l’un des critères de sélection les plus différenciateurs entre les modèles. A voir selon les usages envisagés.

L’alimentation

Les PC Sticks n’embarquant pas de batteries internes, ils doivent impérativement être alimentés. En théorie, ils devraient pouvoir recevoir cette alimentation soit depuis un connecteur USB du téléviseur, soit directement du port HDMI pour peu qu’il soit à la norme MHL. Dans la pratique, aucun des modèles disponibles sur le marché n’adopte la norme MHL. Et la plupart éprouvent bien des difficultés à s’alimenter par les ports USB des téléviseurs : cela dépend intrinsèquement des écrans mais Intel et les autres constructeurs déconseillent fortement une telle alimentation par l’USB de la TV qui peut influer sur la fiabilité du PC. Tous doivent être alimentés par l’adaptateur secteur livré en standard.

En bref : Les Sticks actuels ne sont pas autoalimentés et doivent donc se relier au secteur par le biais d’un adaptateur.

La taille

La taille peut être un critère de sélection. Certains sticks sont plus larges que d’autres, ou plus épais que d'autres, et peuvent dans certains cas bloquer l’accès aux autres ports HDMI ou vidéo de la TV. La solution consiste éventuellement à le connecter à l’écran par le biais d’un petit câble d’extension HDMI. Certains constructeurs comme Lenovo en proposent d’ailleurs un standard.

En bref : Certains sticks peuvent être trop larges pour s’insérer convenablement dans le port HDMI de votre téléviseur. Vérifiez ce point avant d’acheter ou procurez-vous un câble adaptateur.

Le bruit

Certains PC en stick sont dépourvus de ventilateur et, dès lors, n’émettent aucun bruit et sont parfaitement silencieux. Toutefois, bien des modèles embarquent des micro ventilateurs parfois très discrets (comme chez Lenovo) parfois moins (chez Archos par exemple où le ventilateur s’est révélé très présent sur nos exemplaires de tests). L’ajout d’un petit ventilateur permet aux processeurs de conserver toute leur puissance ce qui est agréable vu leur puissance restreinte. Vous avez donc le choix entre deux approches :
- des appareils « fanless » parfaitement silencieux qui voient leur processeur se brider (effet Throttle) dès qu’on lance une application graphique un peu gourmande et peuvent ramer lourdement notamment sur les jeux et les flux 1080p.
- des appareils ventilés qui tiennent leurs performances sur les applications très exigeantes en puissance graphique mais voient leur ventilateur se mettre à tourner plus rapidement et se montrer très clairement audible.

En bref : Si vous devez utiliser le stick dans un espace silencieux, vérifiez que le modèle choisi n’embarque pas de ventilateur.

Accessoires fournis

Contrairement à des solutions comme la NVidia Shield ou la Fire TV, les sticks actuellement disponibles sur le marché sont livrés sans joystick ou télécommande qui permettraient de directement piloter Windows 10 sans pour autant y adjoindre un clavier et une souris.
Des constructeurs comme Asus proposent parfois des packs intégrant un ensemble clavier/souris avec leur PC Stick. D’autres, comme Archos ou Intel (sur les nouveaux modèles) intègrent dans le système un utilitaire permettant d’utiliser un smartphone comme moyen de contrôle à distance du PC. Notez que si votre PC Stick n’est pas livré avec une telle fonctionnalité, il est possible de la retrouver au travers d’utilitaires comme Unified Remote (https://www.unifiedremote.com/) pour iOS, Android et Windows Phone.
Au chapitre des accessoires utiles, on appréciera la présence en standard d’un câble d’extension HDMI au cas où le stick se révélerait trop large pour un branchement direct.

En bref : Les PC Sticks sont livrés sans clavier ni télécommandes. Mais, de plus en plus, un logiciel intégré permet de les piloter depuis un smartphone.

Des fonctionnalités "pro"

Les entreprises et les indépendants qui souhaitent utiliser un PC Stick comme un PC de poche ultra-sécurisé devront focaliser leur attention sur les mécanismes de sécurité embarqués. En effet, certains sticks utilisent des déclinaisons « vPro » des processeurs et embarquent des puces TPM pour sécuriser l’accès complet au boot et aux données. Ils permettent de mettre en œuvre les technologies de protection de Windows (SecureBoot, Virtual SmartCard, Device Guard, Credential Guard, etc.) et d’enrôler ces PC dans les stratégies de sécurité définies par l’entreprise. Ces fonctionnalités sont d’autant plus importantes que ces PC Stick s’oublient et se perdent à peu près aussi facilement que les clés USB !

En bref : Certains sticks sont davantage pensés pour une utilisation d’entreprise et embarquent des fonctionnalités de sécurité et d’administration à distance supplémentaires.

Quatre alternatives possibles

L’idée d’un dispositif informatique ultra-compact à relier directement au téléviseur n’est pas nouvelle. Elle se décline de différentes façons. Si les constructeurs Chinois proposent différents Sticks sous Android propulsés par des processeurs ARM, on retiendra surtout sur le marché français quatre appareils aux objectifs différents mais aux usages similaires ou proches de ceux des PC Stick sous Windows :

* Google Chromebit : avec son alimentation directement obtenue de la prise HDMI-MHL et l’instantanéité de son système ChromeOS, le Chromebit (fabriqué par Asus) est probablement une solution plus adaptée à ceux qui n’envisagent que des utilisation Web de leur ordinateur en « stick ».

* Fire TV Stick : L’appareil d’Amazon est une alternative multimédia probablement plus directement opérationnelle dès son déballage. Sous Android (mais sans accès au Google Play Store), elle permet de retrouver les apps du smartphone sur l’écran TV et de profiter aisément des contenus multimédias d’Amazon.

* Nvidia Shield Android TV : pour tous ceux qui veulent un lecteur multimédia 4K ultra-performants ou qui cherchent une alternative aux consoles de jeux classiques (voire jouer sur leur TV aux jeux PC), la NVidia Shield se révèle considérablement plus performante que n’importe lequel des Sticks PC actuels mais aussi bien plus intéressantes que les Stick sous Android. Certes, son format s’éloigne du bâtonnet, mais cette console reste suffisamment plate et compacte pour s’accrocher en toute discrétion au dos des écrans TV et moniteurs.

* La Xbox One : la console de Microsoft est imposante et pas vraiment transportable mais elle s’ouvre de plus en plus à l’univers PC avec un support des apps Windows 10 qui se généralise doucement (plusieurs annonces en la matière sont attendues lors des conférences Build 2016 et E3-2016). Si l’idée est d’avoir à la fois une console de jeux, un accès aux apps Windows Store et un centre multimédia relié à la TV, la Xbox One est une alternative à considérer.

Tous les modèles comparés

Le PC Stick : un concept en devenir

Les PC Stick forment une nouvelle offre, une nouvelle catégorie, dans un univers PC décidément de plus en plus varié. Ils viennent compléter un paysage composé de tours de tailles variées, de mini-PC façon Intel NUC, de All-In-One, de notebooks/ultrabooks, d’appareils hybrides mais aussi de smartphones, tablettes, ou lunettes Hololens toutes propulsées par Windows 10.
Toutefois, force est de constater que ces PC en bâtonnet ne sont pas encore des machines tout public. Ils s’adressent à des utilisateurs avertis qui en mesurent les limitations, les contraintes mais aussi le potentiel en matière d’usages dédiés ou multimédias. Car ces PC Sticks n’ont pas pour vocation de remplacer un vrai PC. Ce sont des machines d’appoint. Si ce marché est encore immature, il progresse vite. L’arrivée de nouveaux sticks propulsés par des processeurs plus puissants laissent entrapercevoir un avenir plus polyvalent et plus ludique à ces PC minuscules qui tiennent dans la poche et s’emporte aisément partout.

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1 commentaire
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  • Y'en a marre de ces site comme Toms où l'affichage est une colonne qui prend juste 1/3 de la largeur de l'écran, surtout pour ce style de comparatifs où une vue pleine largeur serait bien utile. Du coup, il faut se rappeler des caractéristiques ou passer son temps à faire défiler pour comparer. Pénible, et du coup, ça limite fortement l'intérêt du comparatif.
    Il y a des propriétés CSS qui permettre d'automatiquement utiliser toute la largeur de l'écran. A quand Toms en pleine largeur ?

    A part ce point cosmétique, article vraiment très intéressant, merci.
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