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Far Cry 4 : les performances

2 : Qualité d'image, réglages et configuration de test 3 : Détails faibles, 720p et 1080p 4 : Détails moyens et ultra, 1080p 5 : Détails ultra, 1440p et 4K 6 : Influence du processeur 7 : Conclusion

Introduction

Image 1 : Far Cry 4 : les performances

Le protagoniste de Far Cry 4, c’est-à-dire votre avatar dans le jeu, est Ajay Ghale, le fils de deux membres emblématiques du Sentier d’Or, un groupe de rebelles qualifié de « terroriste » par les chefs de guerre corrompus régnant en maître sur Kyrat (une région fictive rappelant fortement le Tibet) et dont le principal ennemi est Pagan Min, monarque autoproclamé qui ne recule devant rien, et certainement pas le meurtre, pour parvenir à ses fins.

En début de partie, vous vous retrouvez en opposition avec le despote et vous alignez avec les autochtones, qui cherchent à se défaire de son emprise. Ce scénario vous rappelle quelque chose ? Ce n’est pas étonnant, dans la mesure où il est identique à celui de Far Cry 3. Bien entendu, les détails varient, mais globalement, nous avons ici plus affaire à un reboot qu’à une suite proprement dite… ce qui n’empêche absolument pas le jeu d’être extrêmement efficace dans son genre. Si vous avez aimé Far Cry 3, nous pouvons vous garantir que vous adorerez Far Cry 4.

Image 2 : Far Cry 4 : les performances

Les similitudes ont d’ailleurs quelques avantages, à commencer par le fait que les aficionados de l’épisode précédent retrouveront immédiatement leurs marques, les mécaniques du jeu étant très semblables : des déplacements à la chasse aux upgrades en passant par les véhicules ou encore les armes, tout vous sera très familier. Il y a toutefois une différence tangible : Far Cry 4 est plus abouti, encore mieux maîtrisé. Le jeu bénéficie d’une foule de petites améliorations qui en font le meilleur Far Cry à ce jour.

Image 3 : Far Cry 4 : les performances

Image 4 : Far Cry 4 : les performances

Image 5 : Far Cry 4 : les performances

Prenez vos appâts et votre fusil, car nous partons à la chasse. Le dépeçage de vos prises continue à jouer un rôle important dans Far Cry 4. La traque des représentants divers et variés de la faune de Kyrat, outre le fait qu’elle procure toujours autant de plaisir, est indispensable pour certaines quêtes annexes ainsi que pour obtenir l’équipement dont vous aurez besoin pour en finir avec Pagan Min. Les attaques surprise des aigles géants sont toutefois irritantes au possible et les animaux d’apparence inoffensifs sont parfois les plus tenaces. Deux avertissements : un, si vous chassez le rhino, prenez quelque chose d’un peu plus puissant qu’un simple fusil et deux, ne sous-estimez jamais, jamais les blaireaux.

Image 6 : Far Cry 4 : les performances

Comme dans l’épisode précédent, les concepteurs de Far Cry 4 s’amusent à tourner en dérision les poncifs qui continuent à hanter les jeux de tir à la première personne, à commencer par l’autoguérison. On m’a tiré dessus ? Une seconde, je m’extrais la balle de la main avec la pointe de mon couteau et j’enroule un bandage. Là, tout va bien, on peut continuer. Ajay aurait dû mourir dix fois de septicémie avant la moitié de la campagne, mais évidemment, là n’est pas la question : nous sommes tous bien contents que ces miracles de la médecine moderne nous permettent de continuer sur notre lancée. Nous aurions aussi pu nous constituer un stock de seringues de guérison instantanée, mais qui a le temps pour ce genre de choses ?

Ces quelques griefs mis à part, il faut bien avouer que le scénario de Far Cry 4 est plus intéressant que celui des épisodes précédents et, surtout, nous offre nettement plus d’occasions d’influer sur le dénouement final. L’histoire avance à coup de missions qui nous forcent systématiquement à choisir entre les deux leaders du Sentier d’Or, en constant désaccord, à savoir Amita (forte et attirante, elle cherche avant tout à recueillir des renseignements militaires pour atteindre ses objectifs) ou Sabal (un personnage charismatique dont la priorité constante est de protéger son peuple). Nous éviterons dans rentrer dans les détails en ce qui les concerne, dans la mesure où c’est à vous de vous forger votre propre avis, mais nous apprécions l’absence de manichéisme : nous ne sommes jamais confronté à un « bon » et un « mauvais » choix. Au contraire, les deux options paraissent toujours raisonnables et justifiées, les deux personnages ayant un but final commun et ne divergeant que sur la manière d’y parvenir.

Image 7 : Far Cry 4 : les performances

Enfin, Far Cry 4 fait la part belle aux véhicules, indispensables pour se déplacer dans Kyrat : camions, voitures, quads, bateaux, deltaplanes, hélicoptères, buggy, …tout est possible.

Image 8 : Far Cry 4 : les performances

Pour reprendre les termes employés par Dan Hay, producteur exécutif, « Je peux pouvoir chevaucher un éléphant. » Ainsi soit-il, et très franchement, merci. 

Mais il est temps d’examiner le moteur graphique du jeu, de passer en revue ses différents réglages et de voir comment il se comporte sur divers types de composants matériels.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Qualité d'image, réglages et configuration de test
  3. Détails faibles, 720p et 1080p
  4. Détails moyens et ultra, 1080p
  5. Détails ultra, 1440p et 4K
  6. Influence du processeur
  7. Conclusion