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Test d’overclocking : la Radeon VII poussée sous watercooling Chiller à 20°C

2 : OC maximum et OC stable en jeu 3 : Wolfenstein II 4 : Battlefield V 5 : Tom Clancy’s The Division 6 : Far Cry 5 7 : Résumé et conclusion

Du gros overclocking

Après notre undervolting de la Radeon VII, certains lecteurs enthousiastes attendaient monts et merveilles du watercooling de la Radeon VII. Précisons tout de suite que le potentiel d’overclocking de la carte est conséquent, mais qu’on finit toujours par se heurter à un mur. Il est possible de gratter un peu cette barricade, mais sans l’abattre. Le test d’aujourd’hui montre un gros potentiel d’overclocking, mais aussi des limites.

Image 2 : Test d'overclocking : la Radeon VII poussée sous watercooling Chiller à 20°C
5/10

AMD Radeon VII

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Il faudra avoir un peu de chance

A lire : Test de la Radeon VII : un bruyant appétit de Watts pour cibler la RTX 2080

Le premier enseignement, c’est qu’on n’a pas besoin de modification extrême de la table de réglage de la consommation (Power Play Table ou PPT) : une limite maximale de 60 à 70 est plus que suffisante. Il faut régler très finement la fréquence et la tension pour obtenir un bon résultat de manière stable. Cela dit, d’un exemplaire à l’autre, la différence de qualité de gravure peut être significative, et notre exemplaire en particulier a bien supporté une baisse de tension, tandis qu’une augmentation n’était pas probante. C’est le second enseignement de nos expérimentations.

Image 3 : Test d'overclocking : la Radeon VII poussée sous watercooling Chiller à 20°C

La troisième leçon, c’est que le refroidissement est primordial pour parvenir à ses fins. Enfin, si la performance maximale à atteindre peut toujours être repoussée, le logiciel Power Tune présente un piège dans lequel nombre d’overclockers inexpérimentés, et quelques autres d’ailleurs, pourraient tomber. En effet, une très légère augmentation de la tension, même avec un Power Limit repoussé, a pour conséquence une baisse de fréquence conséquente.

Méthode de test

Pour le test de 3DMark Fire Strike, nous avons opté pour un Core i9-7980XE à 4,8 GHz, une carte mère Aorus X299 Master, et 32 Go de DDR-4000 occupant les quatre slots disponibles. Pour le refroidissement de la carte, on a opté pour la plaque de refroidissement Vector de EKWB, le tout relié au refroidisseur Chiller d’Alphacool. Des tuyaux en pagaille, des embouts Alphacool et 10 litres d’eau viennent compléter le système au final très facile à réaliser.  

Les benchmarks de jeu sont par contre réalisés avec un Core i7-8700K dont la fréquence est la même que celle des collègues de Tom’s Hardware USA, afin de pouvoir mieux comparer les résultats. Mais le score Fire Strike ne se laissant vraiment booster que sur des machines très puissantes, nous avons fait une exception pour ce dernier.

Sommaire :

  1. Du gros overclocking
  2. OC maximum et OC stable en jeu
  3. Wolfenstein II
  4. Battlefield V
  5. Tom Clancy’s The Division
  6. Far Cry 5
  7. Résumé et conclusion