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Les performances de Elder Scrolls V : Skyrim

2 : Qualité visuelle et réglages 3 : Configuration du test 4 : Détails moyens, sans AA 5 : Détails élevés, FXAA activé 6 : Détails maximum, MSAA 4x 7 : Détails maximum, MSAA 4x et FXAA 8 : Détails maximum, MSAA 4x et TrSSAA/Adaptive AA 9 : Performances CPU 10 : Un échelonnement efficace des performances

Introduction

La série The Elder Scrolls a pour tradition de repousser des limites graphiques au-delà des attentes. En 2002, Morrowind (troisième volet de la saga) a ainsi fait forte impression en étant notamment un des premiers jeux à utiliser les pixels shaders pour afficher des effets d’eau plus réalistes. Il faut également mettre à son crédit l’accélération matérielle de la tessellation, fonctionnalité qui n’est devenu courante qu’à partir du moment où elle a été implémentée dans DirectX 11. Oblivion (quatrième volet) a naturellement placé la barre plus haut sur le plan visuel, mais aussi redéfini ce que pouvait être un monde ouvert, à la fois riche et détaillé.

The Elder Scrolls V: Skyrim débarque donc avec une sacrée pression sur les épaules. Quelles évolutions les développeurs de Bethesda nous ont-ils réservé ?

Image 1 : Les performances de Elder Scrolls V : Skyrim

On pourra être surpris en constatant que Skyrim ne constitue pas un bouleversement radical par rapport à Oblivion sur le plan graphique, et ce malgré le fait qu’il s’appuie sur un nouveau moteur. Le Creation Engine a beau permettre un niveau de détails plus élevés, des éclairages plus poussés et des animations plus réalistes, on sent tout de même que Skyrim n’est pas une claque visuelle techniquement parlant. De ce point de vue, Crysis 2 ou encore Battlefield 3 boxent très clairement dans une autre catégorie.

Image 2 : Les performances de Elder Scrolls V : Skyrim

Si Bethesda ne s’est pas essentiellement concentré sur les graphismes, quels ont été les principaux chantiers ?

Quand on compare Skyrim à Oblivion, il est évident que le but était d’améliorer une formule qui a déjà fait ses preuves. A vrai dire, tous les aspects du jeu ont été améliorés : l’histoire est plus intéressante, la progression des compétences est plus logique, la fabrication/amélioration d’objets a été enrichie, l’interface est plus accessible à défaut d’être idéale sur PC (loin de là), l’évolution de l’environnement en fonction du niveau du personnage n’est plus ridicule et les combats sont plus dynamiques. On peut parler d’un Oblivion 1.5 vu que tout est plus souple, mieux conçu et plus intuitif même si l’héritage saute aux yeux.

Image 3 : Les performances de Elder Scrolls V : Skyrim

A vrai dire on tient là le principal reproche que l’on puisse faire au cinquième The Elder Scrolls : le ressenti est tellement proche d’Oblivion que Skyrim aurait pu être vendu comme une extension sans que cela soit choquant. On ne crie pas à l’arnaque pour autant, loin de là, mais on a tout de même l’impression de revenir en terrain connu. Ce n’est pas vraiment une mauvaise chose dans la mesure où nous ne préférons pas compter le nombre d’heures passées sur Oblivion.

Image 4 : Les performances de Elder Scrolls V : Skyrim

Image 5 : Les performances de Elder Scrolls V : Skyrim

On s’arrêtera là pour l’introduction étant donné que tous ceux parmi nous qui ont apprécié Oblivion essaieront sûrement Skyrim. Passons maintenant à l’évaluation des performances pour voir si le dernier venu est aussi gourmand que son prédécesseur l’était en 2006.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Qualité visuelle et réglages
  3. Configuration du test
  4. Détails moyens, sans AA
  5. Détails élevés, FXAA activé
  6. Détails maximum, MSAA 4x
  7. Détails maximum, MSAA 4x et FXAA
  8. Détails maximum, MSAA 4x et TrSSAA/Adaptive AA
  9. Performances CPU
  10. Un échelonnement efficace des performances