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Test : l’Asus ROG STRIX GTX 1080 torturée sous air, eau et azote

2 : L'arsenal overclocking de la ROG STRIX 3 : Protocole de test, concurrents et logiciel 4 : Overclocking et benchmarks 5 : Overclocking extrême : azote 6 : Conclusion

Présentation de la carte

Notre comparatif de GeForce GTX 1080 et 1070 manque pour l’instant de modèles Asus. Ces derniers devraient bientôt arriver dans la sélection, mais en attendant, on a décidé de prendre la GeForce GTX 1080 la plus folle d’Asus, pour la torturer à souhait. La ROG STRIX est faite pour ça, prête pour les overclocking les plus violents. Il nous fallait donc vérifier son endurance réelle.

Image 1 : Test : l'Asus ROG STRIX GTX 1080 torturée sous air, eau et azote

L’arrivée d’une nouvelle génération de puces graphiques est toujours un événement, mais pour un gamer/overclcoker, la sortie des designs customs l’est encore plus. Le look, le silence, les performances vont bien sûr être passés en revue, mais, série ROG oblige, nous allons également aller chatouiller les MHz de cette Strix GTX 1080. Aircooling, watercooling et même azote liquide, il y en aura pour tous les goûts. Âmes sensibles s’abstenir !

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Asus ROG STRIX GTX 1080

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Une belle grosse carte graphique

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Comme bien souvent avec les cartes haut de gamme, il vous faudra disposer d’au moins deux slots libres consécutifs. Les dimensions de la carte sont les suivantes : 29,8 x 13,4 x 4 centimètres.

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L’arrière du PCB est protégé par une plaque arrière de couleur noire. Celle-ci possède un large logo ROG rétro éclairé. Attention : lors de nos essais, nous avons noté une incompatibilité de la carte avec un Noctua NH-D15. Le dissipateur, très encombrant, vient pousser la backplate de la carte et empêche celle-ci d’être correctement insérée dans le slot PCI-E.

Connectique complète, deux PWM à 4 broches !

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Pour alimenter la bête vous devrez disposer d’une alimentation avec des connecteurs 8 broches + 6 broches.

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Pour pallier le risque d’élévation de température au sein du boîtier, ASUS équipe cette carte graphique de deux connecteurs 4-pins compatibles PWM pour des ventilateurs. En connectant un ou plusieurs ventilos à ces prises, ceux-ci seront pilotés en fonction de la température du GPU. Une idée qui a de quoi séduire…

Image 8 : Test : l'Asus ROG STRIX GTX 1080 torturée sous air, eau et azote

Cette Strix GTX 1080 vous permettra de connecter plusieurs écrans ou dispositifs VR grâce à ses nombreux connecteurs :
– 1 x DVI-D Dual Link
– 2 x HDMI 2.0
– 2 x DisplayPort

Dissipateur massif

Image 9 : Test : l'Asus ROG STRIX GTX 1080 torturée sous air, eau et azote

Le dissipateur recouvre l’intégralité de la carte. Il est surmonté de trois ventilateurs utilisant la technologie «Wing-Blade». L’air chaud sera en très grande partie refoulé à l’intérieur du boîtier et seule une très faible proportion sera évacuée à travers la grille de l’équerre PCI. Bonne ventilation boîtier exigée !

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Le dissipateur est composé de cinq gros caloducs en cuivre. Pour rappel ces heatpipes, servent à capter la chaleur du GPU et à l’évacuer de façon très rapide vers l’intégralité du système de refroidissement. C’est une sorte d’autoroute pour les calories.

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DirectCU III oblige, les 7,2 milliards de transistors du GP104 seront en contact direct avec certains caloducs. En effet, malgré le nombre impressionnant de transistors, le DIE ne fait « que » 314 mm²,  il ne touchera donc pas la totalité des cinq heatpipes. 

Image 12 : Test : l'Asus ROG STRIX GTX 1080 torturée sous air, eau et azote

Le refroidissement de l’étage d’alimentation n’a pas été oublié. Un large pad thermique permet d’évacuer la chaleur des VRM vers le radiateur principal.

GPU GP104Image 13 : Test : l'Asus ROG STRIX GTX 1080 torturée sous air, eau et azote

Et voici le fameux GP104, ici en révision A1 et gravé 16 nm FinFET. Notez qu’il n’y a pas de bouclier métallique qui entoure normalement le GPU. Attention donc lors de vos montages à ne pas ébrécher le DIE ou plier le PCB avec des pressions trop importantes.

Mémoire

Image 14 : Test : l'Asus ROG STRIX GTX 1080 torturée sous air, eau et azote

Les 8 Go de GDDR5X seront refroidis par une plaque métallique, en plus du dissipateur principal.

Sommaire :

  1. Présentation de la carte
  2. L'arsenal overclocking de la ROG STRIX
  3. Protocole de test, concurrents et logiciel
  4. Overclocking et benchmarks
  5. Overclocking extrême : azote
  6. Conclusion