A tout seigneur, tout honneur ! Après avoir passé 76 SSD au crible de 58 tests tirés de 6 benchmarks différents, nous vous proposons ce comparatif un peu revisité. D'accès plus simple et plus clair (du moins l'espérons nous) grâce à un nouveau tableau de synthèse, il sera régulièrement mis à jour grâce aux tests que nous effectuons chaque mois.
Bien que nous ayons testé des SSD allant de40 Go à 600 Go, nous séparons les résultats de ce comparatif en deux catégories : 240 Go à 600 Go, et 40 Go à 180 Go d'autre part, chacune ne correspondant pas au même usage ni au même budget.
Un rêve devenu réalité
Longtemps, nous n'avons connu que les disques durs, magnétiques. Parfois, nous rêvions bien à une autre technologie plus rapide, mais les avancées des chercheurs étant sans cesse repoussées, nous avions fini par nous résigner à la stagnation des temps d'accès et remerciions Western Digital pour son Raptor à 10 000 rpm. Puis les SSD sont arrivés. Leur première apparition dans nos colonnes date de mars 2006. A l'époque, Samsung venait de dévoiler un prototype de 32 Go au format 1,8 pouce. Nous étions séduits par les vitesses annoncées (57 Mo/s en lecture pour un modèle dédié aux ultraportables !) mais réservés sur la fiabilité (inconnue), et sans réellement prendre conscience que l'essentiel côté performances était ailleurs. Surtout, le prix rendait ce premier SSD totalement inaccessible : près de 1000 €, soit 30 € le gigaoctet.
Près de 7 ans plus tard, les SSD s'affichent à partir de 71 centimes le gigaoctet, une baisse d'un facteur 42. Grâce à cette baisse, on retrouve des disques SSD un peu partout, de la grosse configuration de gamer au netbook premier prix en passant par les ultraportables et les Ultrabook. Le marché regorge de références au point qu'il est bien difficile de faire un choix. Pourtant, sous les jolis noms commerciaux et les superlatifs des étiquettes, les SSD se ressemblent énormément.
Samsung, Plextor, Crucial, Micron, KingSpec, OCZ, Corsair, Angelbird, Intel, ADATA, Patrio, Memoright, Silicon Power, Comay, Mach Xtreme, RunCore, OWC, Kingmax, Zalman, Kingston, SanDisk, Transcend, Apacer, ExtreMemory, Renice, Integral, Western Digital... il est presque plus difficile de trouver une marque qui n'ait pas de SSD à son catalogue que l'inverse. Nous les avons pourtant tous testés afin d'être sûr de n'en laisser passer aucun.
Vous trouverez ci-dessous nos précédents articles sur les SSD/disques durs :
- Guide d'achat des meilleurs SSD
- VelociRaptor WD1000DHTZ : le dernier dinosaure ?
- Test SSD : les modèles 60/64 Go au banc d'essai
- Portable : remplacer le lecteur optique par un SSD
- Les SSD nuisent-ils à l'autonomie ?
- L'utilité de comprimer votre partition SSD
- Pourquoi choisir un SSD (comparatif SSD/disque dur)
- Les disques SSD, la fin des disques durs
Sur le forum : FAQ SSD
- Introduction
- Catégorie SSD 240 Go et +
- Catégorie SSD 40 à 180 Go
- Test Samsung 840 Pro
- Test Crucial M4
- Test Plextor M5 Pro
- Test OCZ Vertex 4
- Protocole de test
- Station de travail / serveur de données, copie de fichiers et importation d'images
- Performances applicatives, jeux
- Lectures et écritures
- Consommation, rendement énergétique

Leurs barrettes sont vraiment d'excellente qualité (je le sais avec dix ans de recul), et c'est vrai que j'aimerais les voir dans ces tests de SSD pour savoir si c'est aussi bon dans ce domaine, et savoir si ça vaut le coup ou pas.
Pour finir, il n'y a pas assez de modèles de 512 Go et plus ...
Idem pour Kingston et Zalman, nous les avons également testés.
merci pour les super graphiques performance par watt, la planète (et moi) vous remercions
MAJ : ok dans la moyenne supérieure mais pas dans le top. Dommage ... Après pour les autres ça varie pas mal d'un bench à un autre, pas facile de se faire un avis.
C'est tellement plus facile de se reposer sur un test biaisé par les différents sponsors (on se rappelle tous de l'histoire 3DMark/nVidia), plutôt que de faire de réelles mesures de chargement de windows ou d'un jeu lourd, par exemple.
D'un autre côté, ça ne m'étonne pas de PPC/TH, les comparatifs valables sont plutôt rares par ici, et les résultats dépendent trop souvent des annonceurs en vogue.
Quand à PCMark, les tests que nous en avons extraits respectent le même principe avec l’importation d’images dans Windows Photo Gallery par exemple.
Vous n'avez que des tests synthétiques au final, et aucun test pratique.
Un test pratique c'est un test qui donne une information par rapport à un cas pratique: telle tâche se fera en tant de temps, tel jeu tournera avec tant d'images par seconde.
Et non pas un résultat sous forme de "score" derrière lesquels on cache ce que l'on veut: ça pourrait prendre en compte l'âge du capitaine qu'on n'en saurait rien du tout.
A contrario, un chronomètre ça n'est pas plus ou moins rapide selon qui paye la pub. Tout comme une mesure d'images par seconde.
Au moins chez HFR ils ont un protocole de tests pratiques qui donnent des valeurs réelles.
Tom's Hardware se clubicise sur certains test
la quantité c'est bien, mais la qualité c'est mieux (un seul "logiciel" pour les test c'est léger.)
- IOMeter, qui est Open Source (développé à la base par Intel), donc pas le fruit d'une société commerciale. De plus, il est utilisé par absolument tout le monde, les constructeurs comme la presse (HFR inclus, tu dois l'avoir remarqué). Il est très utile pour pointer des composantes très précises de la performance (comme les accès 4K aléatoires uniquement).
- AS-SSD qui fait également figure de référence, est codé par *un* développeur allemand et commercialisé comme "donationware".
- iPeak qui, comme Florian l'a expliqué au-dessus, est justement un test pratique. Il repasse sur chaque SSD une trace, c'est-à-dire un ensemble d'accès préalablement enregistré. Ici on utilise l'enregistrement du lancement de jeux ou d'applications, enregistrement fait par nos soins.
Personellement, je trouve ce type de test nettement plus fiable qu'un chronométrage manuel, où tous les SSD finissent à 0,2 s près.
Bien sûr tu peux encore nous soupçonner d'être payés par tel ou tel pour biaiser les résultats. Mais dans ce cas, pourquoi nous lire ?