Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Introduction

On ne peut que s’amuser en pensant à certaines idées qui, après avoir fait un flop, ressurgissent tout en étant présentées comme révolutionnaires une fois que la technologie est à même de servir les concepts. Prenons par exemple les tablettes : Microsoft a mis en avant le « Tablet PC » bien avant qu’Apple ne commercialise le premier iPad. En 2001, la liste des composants nécessaires pour faire tourner Windows XP Tablet PC Edition a engendré des produits volumineux, lents, chers et souffrant d’une autonomie insuffisante. Presque dix ans plus tard, l’iPad a débarqué en proposant un poids réduit, une meilleure interface ainsi qu’une excellente autonomie pour le succès que l’on connait. Intel espère que son NUC (Next Unit of Computing) aura le même effet sur le marché des mini-PC.

C’est lors du CES 2013 que nous avons pu voir le NUC pour la première fois : grâce à une architecture Sandy Bridge fortement intégrée, ce dernier proposait un processeur Celeron, l’IGP HD Graphics 2000, une sortie HDMI, des ports USB ainsi qu’une connexion Ethernet Gigabit. Bien entendu, le NUC a fait parler de lui en raison de sa miniaturisation, de son rendement ainsi que des performances de Sandy Bridge que l’on savait déjà bonnes.

Le premier mini-PC parvenu à la rédaction en 2009 se contentait d’un Atom dual core série D500, lequel embarquait 1 Mo de cache pour une fréquence maximale de 1,8 GHz. Les modèles de ce type étaient vendus avec 2 Go de DRAM et s’avéraient suffisamment puissants pour un usage Web et lecture vidéo 1080p (à condition d’accepter quelques saccades de temps à autre), mais ils n’étaient pas pour autant en mesure de rivaliser avec un PC bas de gamme classique. A vrai dire, la plupart des benchmarks de notre suite de test n’étaient tout simplement pas viables sur ces machines, sans même parler de pouvoir jouer ne serait-ce qu’occasionnellement (hormis certains modèles bien particuliers).

Image 1 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Le verdict n’est pas le même avec le NUC d’Intel ainsi que les autres mini-PC que nous avons réunis pour ce comparatif. Leur Core i3, i5 voir i7 basse consommation embarque un cache L3 de 3 Mo minimum, ce qui les aide à atteindre un niveau de performances comparable à celui d’une configuration classique, non seulement adaptée aux programmes courants mais aussi à une réelle productivité. La lecture vidéo HD fluide ainsi que le jeu occasionnel constituent la cerise sur le gâteau.

Voyons les principales caractéristiques des sept configurations :


Acer Revo
RL80-UR22
ASRock
VisionX 420D
Gigabyte Brix
BXi7-4500
Intel NUC
DC3217IYE
(Ivy Bridge)
Intel NUC
D54250WYK
(Haswell)
LGX
ML300
Zotac
Zbox Nano
ID65 Plus
CPU
Intel Core i3-3227U
Dual core, Hyper Threading
1,9 GHz
3 Mo de cache L3

Intel Core i5-4200M
Dual core, Hyper Threading
2,5 GHz (3,1 GHz max.)
3 Mo de cache L3

Intel Core i7-4500U
Dual core, Hyper Threading
1,8 GHz (3 GHz
max.) 3 Mo de cache L3
Intel Core i3-3217U
Dual core, Hyper Threading
1.8 GHz
3

Mo de cache L3
Intel Core i5-4250U
Dual core, Hyper Threading
1,3 GHz (2,6 GHz

max.) 3
Mo de cache L3
Intel Core i5-3427U
Dual core, Hyper Threading
1,8 GHz (2,8 GHz

max.) 3
Mo de cache L3
Intel Core i7-3537U
Dual core, Hyper Threading
2 GHz (3,1 GHz

max.) 4
Mo de cache L3
GPU/IGP
Intel HD Graphics 4000
350 MHz – 1,1 GHz
Radeon HD 8850M
775 MHz
Intel HD Graphics 4400
200 MHz – 1,1 GHz
Intel HD Graphics 4000
350 MHz – 1,05 GHz
Intel HD Graphics 5000
200 MHz – 1 GHz
Intel HD Graphics 4000
350 MHz – 1,15 GHz
Intel HD Graphics 4000
350 MHz – 1,2 GHz
Mémoire
GPU/IGP
Partagée
1 Go GDDR5
1125 MHz
PartagéePartagéePartagéePartagéePartagée
DRAM
1 x 4 Go Hyundai DDR3-1600,
11-11-11 1T
2 x 4 Go Asint DDR3-1600,
11-11-11 1T
Non incluse
Non incluse

Non incluse
2 x 8 Go
Transcend DDR3-1600,
11-11-11 1T
1 x 4 Go
Samsung DDR3-1600,
11-11-11 1T
Stockage
Seagate Momentus Thin
500 Go, 16 Mo de cache,
5400 tpm, SATA 3 Gb/s
Western Digital Blue
1 To, 8 Mo de cache,
5400 tpm, SATA 3 Gb/s
Non inclusNon inclusNon inclusSSD mSATA
Emphase Enterprise
128 Go
Samsung Spinpoint M8
500 Go, 8 Mo de cache,
5400 tpm, SATA 3 Gb/s
(adaptateur pour 2 SSD
mSATA inclus, RAID 0/1)
Périph.
optique
SansLite-On DL8A4SH
DVD-RW Slim
(Blu-ray en option)
SansSansSansSansSans
OS
Windows 8 64 bits (maj en 8.1 pour les tests)Non inclusNon inclusNon inclusNon inclusWindows 7 Professionnel 64 bits (maj vers 8.1 pour les tests)Non inclus
Divers
Clavier et souris sans fil
Télécommande Media Center
/
////
Wi-FiAtheros AR5B22
802.11n

2T2R
Double bande
mini-PCIe
Broadcom BCM4352 802.11ac
2T2R
Double bande
mini-PCIe
Realtek RTL8723AE 802.11n
1T1R
mini-PCIe
Non inclusNon inclusNon inclusIntel Centrino 2230
802.11n

2T2R mini-PCIe
Dimensions
210 x 210 x 35,3 mm
200 x 200 x 70 mm
114,4 x 107,6 x 29,9 mm
116,6 x 112 x 39 mm
116,6 x 112 x 34,5 mm
196 x 131,2 x 36,75 mm
127 x 127 x 45 mm

Poids
998 g
2665 g
371 g
500g
478 g
1111 g
537 g
Prix
499 €
Version testée : 1000 €

(ajout de Windows 8.1 Pro 64 bits)

Version d’origine : 850 €
Version testée :
980 €

(ajout de Windows 8.1 Pro 64 bits,
SSD Intel 525 180 Go  et 2 x 4 Go DDR3 Crucial)

Version d’origine : 550 €
Version testée : 690 €

(
ajout de Windows 8.1 Pro 64 bits, SSD Intel 525 180 Go, carte réseau Intel 7260, et
2 x 4 Go DDR3 Crucial)

Version d’origine : 260 €
Version testée :
765 €

(ajout de Windows 8.1 Pro 64 bits, SSD Intel 525 180 Go, carte réseau Intel 7260, et
2 x 4 Go DDR3 Crucial)


Version d’origine : 335 €
Version testée : 1110 €

(configuré avec Windows 7 Ultimate 64 bits ; testé avec Windows 8.1 Pro 64 bits)

Boitier nu : 132 € (Logicsupply)
Version testée : 750 €

(ajout de Windows 8.1 Pro 64 bits)

Version d’origine : 600 €

Notons qu’en dépit de l’appellation Core i3, i5 ou i7, toutes ces machines proposent un dual core avec Hyper-Threading, au moins 3 Mo de cache L3 et une fréquence comprise entre 1,3 et 2,5 GHz. Bien entendu, les Core i3 ne profitent pas du Turbo Boost tandis que les Core i7 embarquent 4 Mo de cache L3, mais leur architecture est si proche que nous ne nous attendons pas à des écarts considérables.

Bien que les mini-PC partagent globalement quelques aspects majeurs, Ils ciblent des cibler des usages bien précis qui peuvent varier d’un modèle à l’autre. Nous aborderons donc pour chacun d’entre eux les caractéristiques, points forts et faiblesses.

Acer Revo RL80-UR22

C’est en 2009 que la gamme Aspire Revo a vu le jour avec le R1600, lequel s’appuyait sur un Atom 230. Comme la plupart des nettops de cette époque, les performances étaient médiocres mais suffisamment passables pour les tâches les plus simples. Le RL80 présenté aujourd’hui apporte des changements significatifs, à commencer par une puissance de calcul qui faisait cruellement défaut à son prédécesseur grâce à son Core i3-3227U basé sur Ivy Bridge.

Ce processeur se contente d’une fréquence de 1,9 GHz : seuls deux autres modèles de ce comparatif proposent une fréquence inférieure sachant que l’un d’entre eux profite du Turbo Boost pour atteindre 2,6 GHz, ce dont le Core i3-3227U est incapable. On s’attend donc à ce qu’il soit en queue de peloton pour les benchmarks CPU. En termes de circuit graphique, l’Intel HD 4000 constitue le niveau moyen du comparatif et l’on sait qu’il peut convenir à une utilisation ludique modeste. Son principal argument est d’être vendu avec Windows 8 d’origine.

Accessoires et premières impressions

Image 2 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Par rapport aux autres marques représentées dans ce comparatif, Acer est particulièrement connu comme étant un vendeur de configurations complètes plutôt qu’un fabricant de composants. Le jeu d’accessoires fourni en est le parfait exemple : il s’agit du seul mini-PC de ce comparatif à être livré avec une souris et un clavier sans fil, ainsi qu’un système d’exploitation. Le Revo ne demande donc qu’à être branché sur un écran pour être utilisé dans la foulée.

Image 3 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Positionnable à l’horizontale comme à la verticale, l’UR22 est le plus volumineux des produits testés aujourd’hui avec des dimensions de 21 x 21 x 5,4 cm pour 1 Kg. Ceci étant dit, il est tout de même possible de l’installer au dos d’un moniteur grâce à sa base compatible VESA.

Image 4 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

La façade avant propose deux ports USB 3.0, un lecteur de cartes SD ainsi que des jacks audio entrée/sortie.

Image 5 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

La majeure partie de la connectique est donc à l’arrière du boitier : HDMI, DVI, deux USB 3.0 et deux USB 2.0, sortie audio optique et port Ethernet Gigabit que l’on devine sur l’angle inférieur.

Image 6 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Le capot du boitier est maintenu par une seule vis, mais il faut tout de même un peu de force pour le retirer. Après cela, on doit enlever une plaque métallique pour avoir accès aux composants.

On remarque d’emblée que l’UR22 dispose de deux emplacements mémoire bien qu’il n’embarque qu’une seule barrette SO-DIMM 4 Go d’origine. En dessous du disque dur, on distingue un port mini-PCIe occupé par une carte Atheros AR5B22 802.11n/Bluetooth 4.0. Un port libre au même format lui fait face, mais il n’est pas question d’y brancher un SSD mSATA vu que la compatibilité se limite au mini-PCIe.

Le disque dur est un Seagate Momentus Thin 500 Go avec 16 Mo de cache, fonctionnant à 5400 tr/min. Juste au-dessus de ce dernier, on distingue un port SATA ainsi que son alimentation, connectiques qui semblent inutiles dans ce boitier vu qu’il n’y a pas assez de place pour installer un deuxième périphérique de stockage. Cependant, Acer propose un périphérique optique en option.

Notons que le disque dur est malheureusement vissé par le dessous de la carte mère, ce qui rend son remplacement particulièrement fastidieux. Pire encore, le firmware d’Acer complique l’installation d’un autre système d’exploitation.

Fonctionnalités particulières et expérience utilisateur

Le principal avantage du Revo RL80-UR22 est d’être proposé à un tarif raisonnable sachant que tous les accessoires nécessaires ainsi que le système d’exploitation sont inclus. Quand bien même on ajoute une deuxième barrette mémoire ainsi que le périphérique en option, on reste sous la barre des 600 euros, ce qui en fait un des mini-PC les moins chers de ce comparatif. Cependant, il faut bien être conscient du fait que son BIOS verrouillé ne permet pas grand-chose d’autre que l’installation de Windows.


Acer Revo RL80-UR22
Chipset
Intel HM77
Processeur
Intel Core i3-3227U, dual core, Hyper-Threading, 1,9 GHz, 3 Mo de cache L3 partagés
IGP
Intel HD Graphics 4000, 350 MHz – 1,1 GHz
Mémoire graphique
Partagée avec le système
Mémoire système
1 x 4 Go Hyundai PC3-12800S, DDR3 1600 MT/s, CAS 11-11-11-28-1T
Stockage
Seagate Momentus Thin, 500 Go, 16 Mo de cache, 5400 tpm, SATA 3 Gb/s
Périphérique optique
Aucun
OS
Windows 8 64 bits , (mis à jour vers Windows 8.1 pour les tests)
Périphériques inclus
Clavier et souris sans fil
Interfaces internes
Gestion DRAM
Dual channel , 2 emplacements DDR3/L/-RS SO-DIMM, 1,35/1,5 V, 1333/1600 MHz, 8 Go max.
Mini-PCIe
Deux ports (dont un occupé par la carte Wi-Fi incluse)
mSATA
/
Contrôleurs de stockage
Chipset SATA
2 x SATA 3 Gb/s (dont un utilisé par le disque dur 2,5″ inclus)
E/S
DVI
1
VGA
/
HDMI
1
DisplayPort
/
Thunderbolt
/
Entrée MHSL
/
USB
4 x USB 2.0, 2 x USB 3.0 (dont un capable d’alimenter lorsque le PC est éteint)
Lecteur de cartes
MS, xD, SD, MMC
Réseau
1
eSATA
/
Audio numérique
Optique/HDMI
Audio analogique
Deux ports en façade
Capteur infrarouge
/
Ethernet & Sans fil
LAN
Gigabit
Wi-Fi
Atheros AR5B22, 802.11n, 2T2R double bande, carte mini-PCIe
Bluetooth
Bluetooth 4.0 (carte combo Atheros AR5B22)
Audio
HD
Analogique et S/PDIF: Realtek ALC662
HDMI: Intel Display Audio
Canaux
5.1 HD Audio
Caractéristiques physiques
Dimensions
210 x 210 x 35,3 mm
Poids
998 g
Prix
Version testée : 499 € / version d’origine : 499 €

ASRock VisionX 420D-8G1T88

ASRock a commercialisé bon nombre de PCHC assez puissants, notamment le Core 100HT-BD en 2010 qui sortait vraiment du lot : à l’époque où la mode était aux nettops Atom, il faisait figure de machine puissante grâce à son Core i3. Depuis lors, ce produit a évolué au sein de la gamme Vision dont nous voyons le fer de lance actuel : le VisionX 420D.

Si son Core i5-4200M manque d’un Mo de cache par rapport aux Core i7 d’autres mini-PC de ce comparatif, il propose non seulement la fréquence d’origine la plus élevée avec 2,5 GHz mais aussi le Turbo Boost le plus agressif avec un plafond à 3,1 GHz. Sachant de plus que le Core i5-4200M s’appuie sur l’architecture Haswell, nous nous attendons à ce qu’il domine les benchmarks processeur.

Cependant, le vrai plus produit du VisionX est son GPU Radeon HD 8850M, alias R9 270X. Avec ses 640 shader cores à 775 MHz et 1 Go de GDDR5 dédiée à 1125 MHz, on tient l’équivalent d’une Radeon HD 7770 sous-cadencée. Bien entendu, les performances graphiques devraient être largement au-dessus de celles offertes par les configurations à base d’IGP Intel HD.

Le VisionX 420D se positionne à environ 850 euros en coloris noir ou argent, sans système d’exploitation dans les deux cas. On arrive donc à peu près à 1000 euros avec Windows 8 64 bits Professionnel OEM.

Accessoires et premières impressions

Image 7 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Le mini-PC d’ASRock est livré avec une télécommande media center (cas unique parmi les modèles réunis aujourd’hui), les câbles nécessaires au branchement d’un disque SATA supplémentaire, un transformateur externe avec câble d’alimentation ainsi qu’un câble HDMI vers Micro USB pour le port MHSL sur lequel nous reviendrons plus loin.

Image 8 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Pas de changement en ce qui concerne le boitier : ASRock s’appuie à nouveau sur un modèle en aluminium brossé mesurant 20 x 20 x 7 cm. Il s’agit du produit le plus lourd du comparatif avec ses 2,7 Kg, information qui est toutefois à relativiser vu la présence d’un périphérique optique.

On trouve en façade l’ouverture de ce périphérique optique, les entrées/sorties casque et micro, un lecteur de cartes mémoire, un capteur infrarouge pour la télécommande, un port USB 3.0, le bouton d’alimentation et enfin l’entrée MHSL.

Image 9 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

A l’arrière, HDMI, DVI, eSATA, six ports USB (dont cinq à la norme 3.0), Ethernet Gigabit, entrée pour l’alimentation, sortie audio analogique et numérique (optique).

Image 10 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Une simple pression sur un bouton suffit à retirer le capot. On tombe alors sur la cage amovible pour le périphérique optique ainsi que le disque dur. Contrairement à Acer, ASRock propose deux barrettes mémoire (Asint DDR3-1600) pour un total de 8 Go, ce qui est plus que suffisant, y compris pour une configuration classique. Le disque dur est un Western Digital Blue 5400 tr/min d’une capacité d’1 To, auquel on peut ajouter un SSD grâce au port mSATA proposé. Notre exemplaire est équipé d’un lecteur DVD Lite-On, sachant qu’une version avec lecteur Blu-ray devrait également voir le jour. ASRock est au-dessus de la concurrence pour ce qui est du Wi-Fi : la carte Broadcom BCM4352 est compatible 802.11ac et Bluetooth 4.0.

Fonctionnalités particulières et expérience utilisateur

Bien qu’il s’agisse d’un des deux modèles les plus encombrants du comparatif et qu’il soit impossible de le fixer au dos d’un moniteur, le VisionX 420D justifie ses mensurations par des fonctionnalités absentes sur les produits concurrents, comme par exemple le périphérique optique ainsi qu’un circuit graphique autrement plus puissant qu’un Intel HD. S’il se destine ouvertement au marché des PCHC, le VisionX 420D est tout aussi à l’aise sur les tâches courantes. En outre, il s’agit du seul mini-PC de ce comparatif à avoir de réelles capacités pour jouer grâce à son GPU Radeon HD 8850M.

Les dimensions du port MHSL (Mobile High Speed Link) en façade sont rigoureusement identiques à celles d’une prise HDMI. La différence tient au fait que le MHSL gère aussi bien les flux vidéo que les flux de données : on peut ainsi recharger et synchroniser un périphérique compatible MHL sur ce port, mais aussi reproduire l’affichage du périphérique sur un moniteur. Si ces possibilités sont attrayantes, la compatibilité MHL est limitée au Sony Xperia Z, Xperia Z Ultra, HTC One et Galaxy S3 (avec adaptateur Micro-USB vers 5 broches).

L’interface MHSL a également une utilité plus pratique, à savoir le pass-trough : on peut par exemple brancher une Playstation 4 sur le VisionX 420D et passer de l’affichage console à l’affichage PC sur le moniteur grâce au logiciel A-Tuning d’ASRock.


ASRock VisionX 420D
Chipset
Intel HM87 Express
ProcesseurIntel Core i5-4200M, dual core, Hyper-Threading, 2,5 GHz (Turbo Boost @ 3,1 GHz max.), 3 Mo de cache L3  partagés
GPU
Radeon HD 8850M, GPU @ 775 MHz
Mémoire graphique
1 Go GDDR5, 1125 MHz (4500 MT/s)
Mémoire système
2 x 4 Go Asint PC3-12800, DDR3 1600 MT/s, CAS 11-11-11-28-1T
Stockage
Western Digital Blue, 1 To, 8 Mo Cache, 5400 tpm, SATA 3 Gb/s
Périphérique optique
Lite-On DL8A4SH, DVD-RW Slim (Blu-ray en option)
OS
Sans
Périphériques inclus Télécommande Media Center
Interfaces internes
Gestion DRAM
Dual channel , 2 emplacements DDR3/L  SO-DIMM, 1,35 V, 1333/1600 MT/s, 16 Go max.
Mini-PCIe
Un port occupé par la carte Wi-Fi incluse
mSATA
Un port
Contrôleurs de stockage
Chipset SATA
3 x SATA 3 Gb/s (dont 2 utilisés pour le DVD et disque dur)

1 x mSATA 6 Gb/s
E/S
DVI
1
VGA
/
HDMI
1
DisplayPort
/
Thunderbolt
/
Entrée MHSL1
USB
1 x USB 2.0, 6 x USB 3.0
Lecteur de cartesMMC, SD, MS/PRO
Réseau1
eSATA
1
Audio numériqueOptique/HDMI
Audio analogique5 à l’arrière, 2 en façade
Capteur infrarougeOui
Ethernet & Sans fil
LAN
Gigabit
Wi-Fi
Broadcom BCM4352 802.11ac, 2T2R double bande, carte mini-PCIe
Bluetooth
Bluetooth 4.0 / 3.0 + High Speed Class II
Audio
HDAnalogique et S/PDIF: Realtek ALC1150
HDMI: Intel Display Audio
Canaux7.1+2 HD Audio Codec avec protection des contenus et DTS Connect
Caractéristiques physiques
Dimensions
200 x 70 x 200 mm
Poids
2665 g
Prix
Version testée : 1000 € (avec Windows 8.1 Pro 64 bits OEM) / version d’origine : 850 €

Gigabyte Brix GB-BXi7-4500

Gigabyte n’est pas la première marque qui vient à l’esprit en matière de mini-PC, mais le constructeur taïwanais fait des efforts conséquents pour mettre en avant sa gamme Brix. Le but semble être de battre Intel à son propre jeu (même si l’on sait pertinemment que les deux entreprises sont des partenaires proches) : Le Brix est légèrement plus petit et nettement moins lourd que les produits du géant de Santa Clara. Gigabyte tente par ailleurs de sortir du lot en proposant quelques fonctionnalités intéressantes : le BXPi3-4010 embarque un projecteur WVGA (864×480), tandis que le BXA8-5545 est probablement ce qui se rapproche le plus d’un NUC AMD avec son APU A8-5545M, lequel contient un IGP Radeon 8510G. Nous avons également le Brix Pro au laboratoire, basé sur un Core i7-4770R muni d’un IGP Iris Pro Graphics 5200.

Le modèle que nous testons aujourd’hui est le BXi7-4500, muni qu’un Core i7-4500U basé sur Haswell avec 4 Mo de cache L3, une fréquence de 1,8 GHz par défaut pouvant atteindre 3 GHz grâce au Turbo Boost. Malheureusement, celui-ci est équipé d’un Intel HD Graphics 4400 et non pas d’un GPU GT3-GT3e. On ne s’attend donc pas à de très bonnes performances graphiques.

Le BXi7-4500 est actuellement disponible pour 550 € en moyenne sachant qu’il s’agit d’un barebone. Le fait d’ajouter Windows 8.1 Pro 64 Bits OEM, un SSD mSATA Intel 525 Series de 180 Go et 8 Go de DDR3 Crucial fait grimper la facture à 980 € environ.

Accessoires et premières impressions

Image 11 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Le Brix est livré avec un support VESA, un transformateur externe avec câble d’alimentation, un guide de démarrage rapide et un CD de pilotes. Grâce au support VESA, le Brix peut se monter au dos d’un moniteur au cas où on ne voudrait pas l’avoir sous les yeux.

Image 12 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

L’esthétique du Brix ressemble énormément à ce que propose Intel, exception faite du liseret argenté sur les arrêtes supérieures. Avec ses dimensions de 11,5 x 10,8 x 3 cm pour 371 grammes (sans mémoire ni périphérique de stockage), le BXi7-4500 est non seulement le plus petit mais aussi le plus léger des produits testés.

Au-delà de l’aspect esthétique, la façade du Brix est très épurée : deux ports USB 3.0 et une prise combo S/PDIF/écouteurs. On voit également le bouton d’alimentation sur le sommet du boitier.

Image 13 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

A l’arrière, on trouve une encoche Kensington, le port d’alimentation, les sorties HDMI et mini-DP, une prise Ethernet Gigabit ainsi que deux ports USB 3.0 supplémentaires.

Image 14 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Une fois retourné, le BXi7-4500  laisse voir un téton dans le coin supérieur droit : ce dernier permet de retirer la partie inférieure du Brix plus facilement que sur les NUC d’Intel.

Image 15 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Si la carte mère n’était pas bleue, marque de fabrique de Gigabyte, on pourrait croire qu’il s’agit d’un mini-PC Intel. La configuration de base reste cependant identique : deux emplacements mémoire SO-DIMM pour des configurations DDR3 dual channel, un port mini-PCIe à l’opposé à côté duquel on trouve également une prise mSATA. Bien qu’il s’agisse d’un barebone sans mémoire ni solution de stockage, Gigabyte fournit tout de même une carte Wi-Fi/Bluetooth. Nous sommes légèrement déçus par le fait que cette dernière s’appuie sur un contrôleur Realtek RTL8723AE limité au 802.11n, mais elle a tout de même le mérite de gérer le Bluetooth 4.0.

Attention au fait que les plateformes basées sur une déclinaison mobile de Haswell ne tolèrent que les barrettes SO-DIMM de 1,35 Volt : les barrettes 1,5 Volt sont tout simplement incompatibles.

Fonctionnalités particulières et expérience utilisateur

Le Brix donne l’impression que Gigabyte a voulu améliorer le NUC d’Intel tout en réduisant ses proportions. Bien que l’on remarque très clairement les différences en termes de conception, on ne peut pas dire qu’elles changent vraiment la donne pour autant. Ceci étant dit, Gigabyte ajoute tout de même une carte Wi-Fi/Bluetooth et une paroi inférieure plus facile à manipuler. Reste que le NUC d’Intel basé sur Haswell (D54250WYK) est beaucoup moins cher : 335 € en moyenne, soit 249 € de moins que le BXi7-4500. Pour être tout à fait honnête, le GB-BXi5H-4200 (445 €) est le plus proche concurrent du NUC d’Intel au niveau CPU (i5-4200U pour le premier, i5-4250U pour le second). Les deux mini-PC de Gigabyte ont l’avantage du côté de la fréquence GPU, tandis que le D54250WYK propose un IGP HD Graphics 5000 plus performant que l’Intel HD 4400 des deux Brix.


Gigabyte Brix GB-BXi7-4500
Chipset
Intel HM87 Express
CPU
Intel Core i7-4500U, dual core, Hyper-Threading, 1,8 GHz (3 GHz max. en Turbo Boost), 4 Mo de cache L3 partagés
IGPIntel HD Graphics 4400, 200 MHz – 1,1 GHz
Mémoire graphique
Partagée avec le système
Mémoire système
/
StockageSans
Périphérique optique
/
OS
Sans
Périphériques inclusAucun
Interfaces internes
Gestion DRAM
Dual channel, 2 x emplacements DDR3L SO-DIMM, 1,35 V, 1333/1600 MT/s, 16 Go max.
Mini-PCIe
Un port occupé par la carte Wi-Fi incluse
mSATA
Un port
Contrôleurs de stockage
Chipset SATA
1 x mSATA 6Gb/s
E/S
DVI
/
VGA
/
HDMI
1
DisplayPort
1 (mini-DP)
Thunderbolt
/
Entrée MHSL
/
USB
4 x USB 3.0
Lecteur de cartes
/
Réseau1
eSATA
/
Audio numérique
S/PDIF/HDMI
Audio analogique
1 en façade
Capteur infrarouge
/
Ethernet & Sans fil
LAN
Gigabit
Wi-Fi
Realtek RTL8723AE 802.11n, 1T1R, carte mini-PCIe
Bluetooth
Bluetooth 4.0 (carte combo Realtek RTL8723AE)
Audio
HD
Analogique et S/PDIF: Realtek ALC269
HDMI: Intel Display Audio
Canaux2+2 HD Audio
Caractéristiques physiques
Dimensions29,9 x 107,6 x 114,4 mm
Poids371g
Prix
Version testée : 980 € (avec Windows 8.1 Pro 64 bits, SSD Intel 525 180 Go et 2 x 4 Go Crucial DDR3 SO-DIMM)
Version d’origine : 550 €

Intel NUC DC3217IYE (Ivy Bridge)

A titre de comparaison, nous incluons le NUC ancienne génération d’Intel (DC3217IYE). Equipé d’un Core i3-3217U Ivy Bridge cadencé à 1,8 GHz, ce mini-PC illustre les performances en bas de l’échelle même s’il faut préciser qu’il écrase littéralement les machines anémiques que nous recevions il y a trois-quatre ans. L’IGP Intel HD Graphics 4000 correspond par ailleurs à ce que l’on trouve sur l’Acer Revo, le LGX ML300 et le Zotac Zbox.

Bien que ce NUC s’appuie sur une architecture plus ancienne que celle de ses concurrents, il reste un choix pertinent aujourd’hui grâce aux baisses de prix successives : on le trouve pour 260 € en moyenne, un tarif nettement inférieur à celui des derniers NUC et Brix de Gigabyte par exemple. Etant donné qu’il s’agit d’un barebone, la DRAM, la carte réseau sans fil ainsi que le périphérique de stockage ne sont pas fournis. On arrive à un total de 690 euros en ajoutant Windows 8.1 Pro 64 Bits OEM, un SSD mSATA Intel 525 Series de 180 Go et 8 Go de DDR3 Crucial, ce qui en fait le mini-PC le moins cher du comparatif après l’Acer Revo RL80-UR22.

Accessoires et premières impressions

Image 16 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Ce NUC est livré avec le strict minimum : transformateur, adaptateur VESA et documentation. Le câble d’alimentation que l’on voit sur l’image ci-dessus doit être acheté séparément tout comme la DRAM, le SSD et la carte Wi-Fi.

Image 17 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Avec des dimensions de 11,7 x 11,2 x 3,9 cm, il mérite bien d’être qualifié de mini-PC même s’il est significativement plus haut que le récent NUC basé sur Haswell et plus large que le Brix de Gigabyte. Avec les composants additionnels, nous avons relevé 500 grammes sur la balance. Intégralement noir, le DC3217IYE bénéficie d’une esthétique sobre au possible.

La façade du NUC n’offre pas grand-chose à voir si ce n’est l’unique port USB 2.0 ainsi que le bouton d’alimentation au sommet.

Image 18 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

On trouve à l’arrière deux ports USB 2.0 supplémentaires, deux sorties HDMI ainsi qu’une prise Ethernet Gigabit. On remarque l’absence totale de jacks audio : le son passe exclusivement en HDMI.

Image 19 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Les entrailles de ce NUC commencent à avoir un air de déjà vu : Intel (et Gigabyte) systématiquement utilisé cet agencement (à quelques petites variations près) avec les composants de cette génération. Le processeur ainsi que son dissipateur actif sont au-dessus du pcb et une fois la base du boitier retirée, on accède facilement à la DRAM, au port mini-PCIe ainsi qu’à l’interface mSATA.

Image 20 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Si les processeurs mobiles basés sur Haswell nécessitent de la DDR3L 1,35 Volts, ce NUC Ivy Bridge est compatible avec les barrettes 1,5 Volts.

Accessoires et premières impressions

Il n’y a pas grand-chose à dire pour ce qui est de la différenciation : il s’agit après tout d’un barebone simple à partir duquel Intel s’est appuyé pour proposer ses plus récents modèles.

Notons qu’il existe une variante au DC3217IYE qui porte un nom tout aussi mémorable : DC3217BY. Celle-ci abandonne une des deux sorties HDMI pour proposer une connectique Thunderbolt. En cette fin de soldes d’hiver 2014, il est possible de la trouver aux alentours de 140 € !


Intel NUC DC3217IYE (Ivy Bridge)
Chipset
Intel QS77 Express
ProcesseurIntel Core i3-3217U, dual core, Hyper-Threading, 1,8 GHz, 3 Mo de cache L3 partagés
IGP
Intel HD Graphics 4000, 350 MHz – 1,05 GHz
Mémoire graphiquePartagée avec le système
Mémoire systèmeSans
StockageSans
Périphérique optique/
OSSans
Périphériques inclusAucun
Interfaces internes
Gestion DRAMDual channel, 2 emplacements DDR3 SO-DIMM, 1,35/1,5 V, 1333/1600 MHz, 16 Go max.
Mini-PCIe
Un port
mSATA
Un port
Contrôleurs de stockage
Chipset SATA
1 x mSATA 6Gb/s
E/S
DVI
/
VGA
/
HDMI
2
DisplayPort
/
Thunderbolt
/
Entrée MHSL/
USB
3 x USB 2.0
Lecteur de cartes/
Réseau1
eSATA
/
Audio numériquevia HDMI
Audio analogique/
Capteur infrarouge/
Ethernet & Sans fil
LAN
Gigabit
Wi-Fi
Sans
Bluetooth
Sans
Audio
HDHDMI: Intel Display Audio
Canaux7.1 via HDMI
Caractéristiques physiques
Dimensions116,6 x 112 x 39 mm

Poids500g
Prix
Version testée : 690 € (avec Windows 8.1 Pro 64 bits, SSD Intel 525 180 Go, carte Wi-Fi Intel 7260 802.11 AC et 2 x 4 Go Crucial DDR3 SO-DIMM)

Version d’origine : 260 €

Intel NUC D54250WYK (Haswell)

Tandis que le NUC précédente génération se contente d’un Core i3 à 1,8 GHz, les récents modèles peuvent profiter d’un gain de performances non négligeable. Le D54250WYK s’accompagne ainsi d’un Core i5-4250U fonctionnant à 1,3 GHz par défaut avec un plafond à 2,6 GHz, sous réserve d’un environnement thermique favorable grâce au Turbo Boost. Plus important encore, on passe d’un Intel HD Graphics 4000 à un Intel HD Graphics, ce qui se ressent clairement sur les jeux pas trop gourmands à la base.

Ce modèle se trouve à 335 € en moyenne sachant qu’à l’image de son prédécesseur, il s’agit d’un barebone dépourvu de DRAM, carte Wi-Fi, SSD mSATA et OS. On arrive donc à 765 € an ajoutant Windows 8.1 Pro 64 Bits OEM, un SSD mSATA Intel 525 Series de 180 Go et 8 Go de DDR3 Crucial, c’est-à-dire un prix d’origine plus que doublé.

Accessoires et premières impressions

Image 21 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

On pourrait penser qu’Intel a reçu suffisamment de retours depuis le lancement du précédent NUC l’année dernière au sujet du câble d’alimentation pour changer de politique. Les représentants de la marque nous ont rassurés à ce sujet lors du CES et si notre exemplaire en est dépourvu, la version disponible dans le commerce (BOXD54250WYK2) corrige effectivement le tir. Le jeu d’accessoires comprend en outre un transformateur, un adaptateur VESA ainsi qu’un guide utilisateur.

Image 22 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Nous n’imaginons personne se plaindre des dimensions du NUC première génération tant sa capacité interne est impressionnante au regard de son encombrement. Ceci étant dit, le D54250WYK gagne environ 15 % en hauteur par rapport à son prédécesseur pour arriver à 11,7 x 11,2 x 3,5 cm, ainsi que 22 grammes pour atteindre 487g sur la balance. Sur le plan esthétique, le cerclage métallique est passé du noir au gris, seul changement à signaler. On a l’impression qu’Intel s’est légèrement inspiré de la direction prise par Zotac avec son Zbox Nano.

La connectique est en progrès puisque l’on trouve deux ports USB 3.0 (2.0 sur le précédent NUC), une prise mini-jack combo casque/micro et enfin un capteur infrarouge pour télécommande media center (vendue séparément).

Image 23 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Le même constat s’impose à l’arrière : deux ports USB 3.0, une sortie mini-DP, une sortie HDMI et une prise Ethernet Gigabit.

Image 24 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

L’intérieur ressemble très fortement à celui du précédent NUC si ce n’est l’ajout d’un port SATA qui n’est malheureusement pas vraiment utile compte tenu de la place disponible dans le boitier. Cependant, ce port laisse présager de modèles légèrement plus hauts qui pourront contenir un disque dur ou SSD 2,5 pouces. Comme c’était le cas sur son prédécesseur, le D54250WYK propose deux emplacements DRAM So-DIMM et deux interfaces mini-PCIe (dont une avec prise en charge mSATA).

Image 25 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Quitte à nous répéter, précisons que les processeurs Haswell mobiles ne fonctionnent pas avec les barrettes DDR3 1,5 Volt ; il faut donc impérativement choisir une référence DDR3L 1,35 Volt.

Accessoires et premières impressions

Le D54250WYK est un NUC évolué, plus petit et plus riche en fonctionnalités que son prédécesseur. On note par exemple l’ajout du port mini-jack audio, de la prise mini-DP ainsi que du capteur infrarouge. Par ailleurs, tous les ports USB sont à la norme 3.0. Le nouveau NUC est donc sans aucun doute un meilleur choix que l’original même s’il coûte environ 75 euros de plus.


Intel NUC D54250WYK (Haswell)
Chipset
Intel QS77 Express
ProcesseurIntel Core i5-4250U, dual core, Hyper-Threading, 1,3 GHz (2,6 GHz max. en Turbo Boost), 3 Mo de cache L3 partagés
IGP
Intel HD Graphics 5000, 200 MHz – 1 GHz
Mémoire graphiquePartagée avec le système
Mémoire systèmeSans
StockageSans
Périphérique optique/
OSSans
Périphériques inclusAucun
Interfaces internes
Gestion DRAMDual channel, 2 x emplacements DDR3L SO-DIMM, 1,35 V, 1333/1600 MT/s, 16 Go max.
Mini-PCIe
Un port
mSATA
Un port
Contrôleurs de stockage
Chipset SATA
1 x SATA 3Gb/s (espace insuffisant pour périphérique 2,5″)
1 x mSATA 6Gb/s
E/S
DVI
/
VGA
/
HDMI
1 (mini-HDMI)
DisplayPort
1 (mini-DP)
Thunderbolt
/
Entrée MHSL/
USB
(2.0, 3.0, 2.0/combo eSATA)
4 x USB 3.0
Lecteur de cartes/
Réseau1
eSATA
1 (partagé avec 1 port USB)
Audio numériquevia HDMI
Audio analogique1 en façade
Capteur infrarougeOui
Ethernet & Sans fil
LAN
Gigabit
Wi-Fi
Sans
Bluetooth
Sans
Audio
HDAnalogique: Realtek ALC283
HDMI: Intel Display Audio
Canaux6+2
Caractéristiques physiques
Dimensions116,6 x 112 x 34,5 mm
Poids478g
Prix
Version testée : 765 € (avec Windows 8.1 Pro 64 bits, SSD Intel 525 180 Go, carte Wi-Fi Intel 7260 802.11 AC et 2 x 4 Go Crucial DDR3 SO-DIMM)

Version d’origine : 335 €

LGX ML300

Le ML300 de Logic Supply est la curiosité du comparatif dans la mesure où il ne vise pas le même public que les autres mini-PC (certains de ses plus produit pourraient convenir à des usages bien définis). Deux voies sont possibles sur le site du fabricant : soit acheter le boitier nu, soit choisir parmi les composants proposés par Logic Supply pour une configuration déjà montée (intégralement ou en partie).

Protégé contre l’intrusion de poussières et sans ventilateur, le boitier se démarque de la concurrence par son caractère industriel. En l’absence de ventilateur et d’entrées d’air, le refroidissement passif est assuré par les rainures au-dessus et sur les côtés du châssis. Cette approche s’est montrée tout à fait fonctionnelle comme on le verra sur les relevés de température.

Notre exemplaire de test a été livré avec un Intel Core i5-3427U (Ivy Bridge) muni de 3 Mo de cache L3. Cadencé à 1,8 GHz par défaut, il est en mesure de grimper jusqu’à 2,8 GHz sous réserve de conditions thermiques favorables. L’Intel HD Graphics 4000 est capable de gérer de petits jeux ou titres anciens, mais il ne faut pas lui en demander plus. Notre ML300 coûte 1110 €, ce qui en fait la machine la plus chère du comparatif, mais il faut préciser que le prix comprend 16 Go de DDR3-1600, un SSD mSATA de 128 Go ainsi que Windows 7 Professionnel 64 bits OEM.

Comme évoqué plus tôt, il est également possible de concevoir soi-même une configuration à refroidissement passif en achetant le boitier seul moyennant 132 €.

Accessoires et premières impressions

Image 26 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Notre ML300 est arrivé avec transformateur et câble d’alimentation, un adaptateur HDMI vers VGA, supports de montage VESA et rails DIN ainsi que Windows 7. L’emballage neutre au possible ne laisse aucun doute : le produit vise un usage industriel.

Image 27 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

On trouve en façade le bouton d’alimentation ainsi que deux ports USB. Avec des dimensions de 19,6 x 13,1 x 3,7 cm, le ML300 est environ 1,5 fois plus large que les NUC. Le format étendu est nécessaire pour le refroidissement passif des composants ainsi que la connectique particulièrement bien fournie.

Image 28 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

De l’autre côté se situent la prise d’alimentation, deux ports USB supplémentaires, une paire de connecteurs mini-DP, une prise HDMI ainsi qu’un connecteur Ethernet Gigabit. On remarque que le boitier a été prévu pour proposer d’autres ports qui ne sont pas utilisés ici.

Image 29 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Une fois le couvercle retiré, on prend toute la mesure de la capacité du châssis. Notre boitier ne gérait pas le Wi-Fi ou le Bluetooth, mais un port mini-PCIe sous le SSD mSATA permet d’y remédier. Ce dernier est un Emphase Enterprise 128 Go, tandis que la DDR3 Transcend est à 1600 MHz pour des latences de 11-11-11 1T.

Image 30 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Accessoires et premières impressions

Le format ultilisé est idéal pour des usages commerciaux et le refroidissement passif. De même, l’absence de composants mécaniques est un gage de robustesse. Avec de nombreuses possibilités de montage ainsi qu’une baie d’extension, le ML300 est adapté à son public : il s’agit d’un équipement spécifique qui répond à des besoins précis.


LGX ML300
Chipset
Intel QS77 Express
CPU
Intel Core i5-3427U, dual core, Hyper-Threading, 1,8 GHz (2,8 GHz max. en Turbo Boost), 3 Mo de cache L3 partagés
IGPIntel HD Graphics 4000, 350 MHz – 1,15 GHz
Mémoire graphiquePartagée avec le système
Mémoire système2 x 8 Go Transcend PC3-12800, DDR3 1600 MT/s, CAS 11-11-11-28-1T
StockageSSD Emphase Enterprise 128 Go, mSATA
Périphérique optique/
OSWindows 7 Professionnel 64 bits
Périphériques inclusAucun
Interfaces internes
Gestion DRAMDual channel , 2 emplacements DDR3/L/-RS SO-DIMM, 1,35/1,5 V, 1333/1600 MHz, 16 Go max.
Mini-PCIe
/
mSATA
Un port
Contrôleurs de stockage
Chipset SATA
1 x mSATA 6Gb/s
E/S
DVI
/
VGA
/
HDMI
1
DisplayPort
2 (mini-DP)
Thunderbolt
/
Entrée MHSL/
USB
2 x USB 2.0, 2 x USB 3.0
Lecteur de cartes/
Réseau1
eSATA
/
Audio numérique via HDMI
Audio analogique/
Capteur infrarouge/
Ethernet & Sans fil
LAN
Gigabit
Wi-Fi
Sans
Bluetooth
Sans
Audio
HDHDMI: Intel Display Audio
Canaux7.1
Caractéristiques physiques
Dimensions196 x 36,75 x 131,2 mm
Poids1111 g
Prix
Version testée : 1110 € (avec Windows 7 Ultimate 64 bits; testé avec Windows 8.1 Pro)

Boîtier nu : 132 € (Logicsupply)

Zotac Zbox Nano ID65 Plus

Rappelons que Zotac était présent sur le marché des mini-PC bien avant qu’Intel ne tente sa chance. La famille Zbox a vu le jour en 2010, sachant que le format Zbox nano (12,5 x 12,5 x 4,5 cm) a suivi un an plus tard. Si les composants ont considérablement depuis, force est de constater que le NUC ressemble énormément au ZBOX Nano AD10 Plus. Ce dernier était équipé d’un APU AMD E-350 poussif, un GPU intégré Radeon HD 6310, 2 Go de DRAM et un disque dur de 320 Go.

Image 31 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Grâce à l’enveloppe thermique des processeurs Ivy Bridge basse tension, Zotac a pu utiliser des composants bien plus performants dans le châssis du Nano et ainsi arriver à l’ID65 Plus. Muni de 4 Mo de mémoire cache L3 partagés, son Core i7-3537U dispose d’une fréquence de 2 GHz par défaut pouvant atteindre 3,1 GHz grâce au Turbo Boost.

L’Intel HD Graphics 4000 est probablement le maillon faible de la configuration. Pour être honnête, il faut cependant souligner le fait que le Nano ID65 Plus n’est pas un nouveau produit puisqu’il a été lancé l’été dernier. Nous l’avons retenu pour être le cœur d’un projet automobile à venir et estimé qu’il méritait sa place au sein de ce comparatif. Par ailleurs, son successeur ne devrait pas tarder à voir le jour : le Nano ID68 Plus s’appuiera sur un Core i5-4200U avec Intel HD 4600 dans un boitier identique à celui de l’ID65 Plus.

Compte tenu de sa présence sur le marché depuis quelques mois, le Zbox Nano ID65 Plus se trouve à 600 € sachant qu’il ne s’agit pas d’un barebone dépouillé : il inclut un disque dur de 500 Go, 4 Go de DDR3-1600 ainsi qu’une carte Wi-Fi/Bluetooth. Il suffit donc d’installer un système d’exploitation et d’y brancher les périphériques avant de pouvoir s’en servir. Avec Windows 8.1 Professionnel, la facture s’établit à environ 750 €.

Accessoires et premières impressions

Image 32 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Le Nano ID65 Plus est fourni avec un support VESA, un guide utilisateur, un CD de pilotes, une antenne Wi-Fi, un transformateur avec câble d’alimentation et enfin un adaptateur mini-Toslink/Toslink. Un disque dur 2,5 pouces est donc inclus, mais on trouve également un adaptateur SATA vers double mSATA que Zotac est le seul à proposer : celui-ci-permet de brancher deux périphériques de stockage mSATA pour monter un RAID 0/1.

Image 33 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Il est tentant de dire que le Zbox Nano ressemble à un NUC avec de l’embonpoint compte tenu de ses dimensions (12,5 x 12,5 x 4,5 cm), mais vu que le format de Zotac est le premier à avoir vu le jour, il est plus juste de dire que le NUC d’Intel a été inspiré par le Zbox Nano. Au-delà du format, on distingue au sommet du boitier un cercle lumineux lorsque celui-ci est en marche, signe caractéristique de la marque. Nous trouvons l’effet toujours aussi réussi en bleu, sachant qu’il était vert sur le Zbox Nano AD10.

Pour mémoire, le NUC Haswell d’Intel mesure 11,7 x 11,2 x 3,5 cm : bien que le mini-PC de Zotac soit plus encombrant, l’écart est suffisamment mince pour ne pas être déterminant sur un bureau ou à l’arrière d’un moniteur. Par ailleurs, l’ID65 Plus est 12 % plus lourd que le dernier NUC d’Intel avec ses 537 grammes.

Sur la façade avant, on trouve un capteur infrarouge, un lecteur de cartes mémoire, deux ports USB 2.0 ainsi que deux mini-jacks audio. Précisons que l’entrée micro sert également de sortie S/PDIF, laquelle est compatible avec l’adaptateur inclus.

Image 34 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

A l’arrière, l’ID65 Plus offre des sorties DisplayPort et HDMI, quatre ports USB 3.0, une prise Ethernet Gigabit, une connexion eSATA, le connecteur d’alimentation et enfin un pas de pis pour antenne Wi-Fi. Il s’agit d’ailleurs du seul modèle de ce comparatif à s’appuyer sur une antenne externe.

Image 35 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Le fond du boitier peut être retiré sans tournevis : les pieds se démontent facilement à mains nues, sachant que seuls trois d’entre eux maintiennent la base en place.

Image 36 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

L’intérieur de l’ID65 Plus est complètement différent de celui du NUC d’Intel ou du Gigabyte Brix. Nous avons démonté le disque dur Samsung Spinpoint 500 Go pour brancher l’adaptateur double mSATA à fins d’illustration. A vrai dire, la seule déception tient à l’architecture mono canal pour la mémoire, laquelle ne tire donc pas le plein potentiel du contrôleur d’Ivy Bridge. La plupart des opérations de calcul intensives n’en souffrent pas, mais le manque de bande passante se fait sentir lorsqu’il s’agit de performances graphiques. Ceci étant dit, 4 Go de DDR3-1600 sont déjà installés, ainsi qu’une carte Wi-Fi 802.11n/Bluetooth 4.0 Intel Centrino 2230.

Accessoires et premières impressions

Comme nous l’avons déjà évoqué, ce ne sont pas les quelques millimètres supplémentaires par rapport à un NUC qui priment à nos yeux. Nous sommes bien plus intéressés par l’espace supplémentaire qu’offre le Nano ID65 Plus : on peut utiliser un disque dur 2,5 pouces comme un RAID de SSD mSATA, les deux ports sortie audio en même temps, ou encore profiter du lecteur de cartes mémoire. Intel a récemment enrichi sa gamme NUC de deux modèles un peu plus hauts qui peuvent accueillir des périphériques de stockage 2,5 pouces, mais certaines des fonctionnalités précitées manquent encore à l’appel.

En 2011, nous étions intrigués par le Zbox Nano sans pour autant prendre la mesure du travail accompli par Zotac, jusqu’à ce que nous ayons pu constater les limitations des produits concurrents. Encore une fois, l’absence du dual channel est la seule fausse note de l’ensemble. On ne peut d’ailleurs que regretter le fait que les futurs modèles basés sur Haswell ne corrigeront pas ce défaut.


Zotac Zbox Nano ID65 Plus
Chipset
Intel HM77 Express
CPU
Intel Core i7-3537U, dual core, Hyper-Threading, 2 GHz (3,1 GHz max. en Turbo Boost), 4 Mo de cache L3 partagés
IGPIntel HD Graphics 4000, 350 MHz – 1,2 GHz
Mémoire graphiquePartagée avec le système
Mémoire système1 x 4 Go Samsung PC3-12800, DDR3-1600, CAS 11-11-11-28-1T
StockageSamsung Spinpoint M8 500 Go, 8 Mo de Cache, 5400 tpm, SATA 3 Gb/s
(adaptateur inclus pour 2 x SSD mSATA SSD, possibilité de RAID 0/1)
Périphérique optique/
OS
Sans
Périphériques inclusAucun
Interfaces internes
Gestion DRAMSingle channel, 1 emplacement DDR3/L/-RS SO-DIMM, 1.35/1.5 V, 1333/1600 MT/s, 8 Go max.
Mini-PCIe
Un port occupé par la carte Wi-Fi incluse
mSATA
Deux ports (avec l’adaptateur mSATA)
Contrôleurs de stockage
Chipset SATA
1 x SATA 3Gb/s, (utilisé par le disque dur 2,5″)
E/S
DVI
/
VGA
/
HDMI
1
DisplayPort
1
Thunderbolt
/
Entrée MHSL/
USB
2 x USB 2.0, 2 x USB 3.0
Lecteur de cartesMS/PRO, SD, xD, MMC
Réseau1
eSATA
1
Audio numériqueJack S/PDIF/HDMI
Audio analogiqueDeux en façade
Capteur infrarougeOui
Ethernet & Sans fil
LAN
Gigabit
Wi-Fi
Carte mini-PCIe Intel Centrino 2230 802.11n, 2T2R
Bluetooth
Bluetooth 4.0 (carte combo Intel Centrino 2230)
Audio
HDAnalogique et S/PDIF: Realtek ALC892
HDMI: Intel Display Audio
Canaux7.1+2 HD Audio avec protection des contenus
Caractéristiques physiques
Dimensions127 x 127 x 45 mm
Poids537g
Prix
Version testée : 750 € (avec Windows 8.1 Pro 64 bits)

Version d’origine : 600 €

Configuration du test

Tous ces mini-PC étant équipés de processeurs dual core Intel avec Hyper-Threading, on ne devrait pas constater de nivellement significatif en termes de performances applicatives. En revanche, des écarts considérables sont à attendre du côté des performances graphiques.

Composants
ProcesseursAcer Revo RL80: Intel Core i3-3227U
Dual core, Hyper-Threading, 1,9 GHz, 3 Mo de cache L3 partagés

ASRock VisionX 420D: Intel Core i5-4200M
Dual core, Hyper-Threading, 2,5 GHz (3,1 GHz max. en Turbo Boost), 3 Mo de cache L3 partagés

Gigabyte Brix GB-BXi7-4500: Intel Core i7-4500U
Dual core, Hyper-Threading, 1,8 GHz (3 GHz max. en Turbo Boost), 4 Mo de cache L3 partagés

Intel NUC DC3217IYE (Ivy Bridge):
Intel Core i3-3217U
Dual core, Hyper-Threading, 1,8 GHz, 3 Mo de cache L3 partagés

Intel NUC D54250WYK (Haswell):
Intel Core i5-4250U
Dual core, Hyper-Threading, 1,3 GHz (2,6 GHz max. en Turbo Boost), 3 Mo de cache L3 partagés

LGX ML300:
Intel Core i5-3427U
Dual core, Hyper-Threading, 1,8 GHz (2,8 GHz max. enTurbo Boost), 3 Mo de cache L3 partagés

Zotac Zbox Nano ID65 Plus: Intel Core i7-3537U
Dual core, Hyper-Threading, 2 GHz (3,1 GHz max. enTurbo Boost), 4 Mo de cache L3 partagés
DRAMAcer Revo RL80: 1 x 4 Go Hyundai DDR3-1600, CAS 11-11-11-28-1T

ASRock VisionX 420D:
2 x 4 Go Asint DDR3-1600, CAS 11-11-11-28-1T

Gigabyte Brix GB-BXi7-4500 and
Intel NUC D54250WYK (Haswell): non incluse
(Testé avec 2 x 4 Go Crucial DDR3-1333, CAS 9-9-9-28-1T)

Intel NUC DC3217IYE (Ivy Bridge):
non incluse
(Testé avec 2 x 4 Go Adata DDR3-1600, CAS 11-11-28-1T)

LGX ML300:
2 x 8 Go Transcend DDR3-1600, CAS 11-11-11-28-1T

Zotac Zbox Nano ID65 Plus:
1 x 4 Go Samsung DDR3-1600, CAS 11-11-11-28-1T
IGP/GPUAcer Revo RL80, Intel NUC DC3217IYE (Ivy Bridge), LGX ML300 et Zotac Zbox Nano ID65 Plus: Intel HD Graphics 4000

ASRock VisionX 420D: Radeon HD 8850M, GPU @ 775 MHz, 1 Go de GDDR5 @ 1125 MHz

Gigabyte Brix GB-BXi7-4500:
Intel HD Graphics 4400

Intel NUC D54250WYK (Haswell):
Intel HD Graphics 5000
Stockage
Acer Revo RL80: Seagate Momentus Thin 500 Go, 16 Mo de cache, 5400 tpm, SATA 3Gb/s

ASRock VisionX 420D:
Western Digital Blue 1 To, 8 Mo de cache, 5400 tpm, SATA 3Gb/s

Gigabyte Brix GB-BXi7-4500, Intel NUC DC3217IYE (Ivy Bridge) et Intel NUC D54250WYK (Haswell): Non inclus
(testés avec un SSD mSATA Intel 525 180 Go)

LGX ML300:
Emphase Enterprise mSATA 128 Go SSD

Zotac Zbox Nano ID65 Plus: Samsung Spinpoint M8 500 Go, 8 Mo de cache, 5400 tpm, SATA 3Gb/s
Périphérique
optique
ASRock Vision 420D: Lite-On DL8A4SH
DVD-RW Slim (Blu-ray en option)

Benchmarks
Jeux
The Elder Scrolls V:
Skyrim
25 secondes sous Fraps
Test 1: Medium, sans AA/AF, FXAA activé, 1280 x 720
Test 2: High, sans AA, AF 8x, FXAA activé, 1920 x 1080
Grid 2
Benchmark intégré
Test Set 1: profil bas, 1280 x 720
Test Set 2: profil medium, 1920 x 1080
Tests synthétiques
3DMark 2013Version 1.0.1, benchmark Cloud Gate
PCMark 8
Version 1.0.4, benchmarks Home, Creative, Work, et Storage
SiSoftware
Sandra 2013
Version 2013 SP5c-1872, test CPU = CPU Arithmetic / Cryptography, test mémoire = Bandwidth Benchmark

Test synthétiques

Image 37 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Nous avons délibérément arrêté l’échelle à 9000 points pour que la comparaison globale garde son sens malgré le score sans égal sur VisionX (plus de 16 000 points) : le mini-PC s’ASRock est le seul à être équipé d’un vrai GPU et le moins que l’on puisse dire, c’est que cela se remarque.

Le plafond de 9000 points permet tout de même de cerner quelques tendances de fond : la configuration mémoire monocanale ainsi que la fréquence CPU assez faible poussent l’Acer Revo en bas du classement. Si le Zotac Zbox nano ID65 Plus souffre de la même limitation en termes de bande passante mémoire, il parvient néanmoins à surpasser le NUC Intel Ivy Bridge grâce à sa fréquence CPU plus élevée ainsi qu’un cache L3 supérieur, ce qui stimule le score Physics.

Le ML300 et le Gigabyte Brix sont un peu plus puissants, mais c’est surtout le NUC Intel Haswell qui se distingue : son HD Graphics 5000 est incontestablement supérieur aux autres IGP du géant de Santa Clara.

Image 38 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Les résultats obtenus sous PCMark 8 sont classés en fonction des scores obtenus sur les domaines Home et Creative, étant donné que Work rapporte des résultats inconstants.

Le benchmark Home comprend une série de tests en navigation Internet, jeux peu gourmands, édition d’image et chat vidéo, tandis que le module Creative s’appuie sur des tests d’édition d’image plus intenses ainsi que des opérations en transcodage vidéo. En règle générale, ce type de tâche tend à favoriser les architectures ayant le plus grand nombre de cores mais vu que tous les processeurs représentés sont des dual cores, ce sont les fréquences qui priment avant l’architecture dès lors qu’un test est multithread.

En conséquence, le NUC basé sur un Ivy Bridge basse fréquence ainsi que l’Acer Revo sont à la peine face aux autres plateformes, lesquelles rapportent des résultats assez proches. Enfin, le benchmark Work s’appuie sur des tâches simples comme la lecture de documents ainsi que des opérations en écriture. On peut s’étonner de voir l’ASRock VisionX légèrement en retrait, mais le débit du périphérique de stockage rentre probablement en compte, ce qui clarifierait la situation.

Notons que l’Acer Revo a systématiquement rencontré une erreur curieuse lors du benchmark Creative, d’où l’absence de résultats.

Image 39 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Le benchmark arithmétique de SiSoft Sandra porte sur les entiers et calculs à virgule flottante. Sur un panel intégralement constitué de dual cores avec Hyper Threading, la fréquence est particulièrement importante, suivie par les améliorations architecturales qui induisent la prise en charge de jeux d’instructions optimisés.

Image 40 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Voici un parfait exemple de ce que nous venons d’évoquer : le benchmark en chiffrage montre quels sont les processeurs bénéficiant de l’AES-NI, ainsi que l’importance de la bande passante mémoire pour donner de nouvelles instructions aux cores x86.

Image 41 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

La situation change lorsque l’on passe au benchmark en chiffrage GPU, lequel s’appuie sur les performances OpenCL. Sans surprise, la Radeon de l’ASRock VisionX 420D ridiculise la concurrence. Parmi les IGP, on note toutefois que l’Intel HD Graphics 5000 (GT3) surpasse sensiblement ses prédécesseurs.

Image 42 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Le benchmark en bande passante mémoire illustre bien la pénalité que subissent les mini-PC ayant une configuration monocanale. Dans le cas de l’Acer Revo, une deuxième barrette de DRAM résoudrait le problème, tandis que le Zotac Zbox Nano ID65 Plus n’a pas cette possibilité.

Dans les autres cas, les résultats s’échelonnent en fonction des débits mémoire. Le NUC Intel Haswell et le Gigabyte Brix étant incapable de fonctionner avec des barrettes 1,5 Volt, nous avons dû utiliser de la DDR3-1333 1,35 Volt, d’où ces résultats légèrement en retrait.

Image 43 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Le benchmark dédié au stockage classe sans ambiguïté les produits en deux catégories : ceux qui sont munis d’un disque dur et ceux qui profitent d’un SSD mSATA. Les résultats sont assez proches au sein de ce deuxième groupe, même si le SSD LGX Emphase Entreprise 128 Go finit derrière l’Intel 525 180 Go.

Hormis le cas particulier du LGX ML300, il faut bien être conscient que les mini-PC en haut de classement sont cantonnés au format mSATA, tandis que ceux munis d’un disque dur à l’origine peuvent recevoir un SSD 2,5 pouces, ce qui n’est pas anodin en termes de coût par Go.

Jeux : détails faibles, 720p

Malgré les progrès accomplis ces dernières années, les Intel HD Graphics restent assez peu performants. Ceci étant dit, Grid 2 et The Elder Scrolls V : Skyrim nous permettent de voir si ces solutions tiennent tout de même la route en 720p avec un niveau de détail bas.

Image 44 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds
Image 45 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds
Image 46 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds
Image 47 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Tous les mini-PC profitant d’une configuration mémoire dual channel parviennent à maintenir un minimum de 30 ips sur Grid 2 en 720p. On ne pouvait pas s’attendre à vraiment mieux compte tenu du format de ces machines. Même la variance interimages est suffisamment faible.

Bien entendu l’ASRock Vision X s’amuse de ces réglages avec sa Radeon HD 8850M. Les ressources GPU sont suffisantes pour jouer en 1920×1080 et/ou avec des paramètres plus exigeants.

Image 48 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds
Image 49 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds
Image 50 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Les résultats sont similaires sur Skyrim, quand bien même si le seuil minimum de 30 ips est légèrement plus difficile à atteindre. La variance interimages est un peu moins bonne que ce que l’on aurait souhaité. Mis à part les produits de Zotac et d’Acer, un minimum de 28 ips est maintenu tout au long du test. Bien entendu, l’ASRock VisionX reste hors d’atteinte.

Jeux : détails moyens, 1080p

Il serait dommage d’en rester là pour l’ASRock VisionX, raisons pour laquelle nous passons en 1920×1080 avec un niveau de détails moyen quitte à voir les mini-PC basés sur l’Intel HD Graphics 4000 à l’agonie.

Image 51 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds
Image 52 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds
Image 53 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds
Image 54 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Malgré ces réglages plus exigeants, le VisionX se maintient à 75 ips et plus tout au long du test. La concurrence tombe à 18 ips ou moins : l’exercice est tout simplement ingérable.

Image 55 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds
Image 56 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds
Image 57 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds
Image 58 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Même constat sur Skyrim, quand bien même les performances sont globalement en baisse : le VisionX affiche un minimum de 48 ips sur l’ensemble du test tandis que les autres mini-PC sont systématiquement en-dessous de 16 ips. La variance interimage fait également peine à voir pour toutes les machines munies d’un Intel HD Graphics.

Nous avons donc quantifié un écart de performances aussi considérable qu’il était prévisible, reste à voir comment la présence d’un vrai GPU se répercute sur la consommation et le comportement thermique dans de si petits boitiers.

Consommation

Commençons par les relevés de consommation et températures au repos, ce qui nous permet d’estimer le comportement des configurations dans les situations courantes.

Image 59 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Mis à part celui d’ASRock, l’ensemble des mini-PC se situent entre 8,4 et 13,2 Watts. Le VisionX paye bien entendu son GPU et affiche donc 27 Watts au repos.

Image 60 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

En lecture vidéo HD, le VisionX reste sans surprise le plus gourmand de tous avec 45 Watts au compteur. Les autres configurations tirent entre 12 et 17 Watts, à peine plus que leur consommation au repos.

Image 61 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

L’étape suivante consiste à solliciter les processeurs avec le benchmark en chiffrage de Sandra. Cette fois, les résultats s’échelonnent plus largement : le VisionX reste le plus énergivore avec 40 à 50 Watts tout au long du test, tandis que la concurrence se répartit entre 20 et environ 35 Watts. Le Turbo Boost ainsi que l’environnement thermique favorable jouent clairement un rôle prépondérant dans la marge laissée à ces processeurs sur le plan de la consommation.

Image 62 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Terminons avec des conditions de jeu réelles, lesquelles montrent que la Radeon du VisionX est naturellement bien plus gourmande que les IGP d’Intel, ce qui est plus que justifié par l’écart de performances. Par ailleurs, une consommation de 95 Watts pour l’ensemble d’une configuration reste une valeur plus que raisonnable par rapport à ce que nécessite un PC conçu pour jouer. Parmi les mini-PC munis d’un IGP Intel, le NUC Haswell sort du lot : son HD Graphics 5000 est non seulement le plus économe de tous, mais aussi le plus performant.

Températures

Maintenant que nous avons vu la consommation de ces machines en lecture vidéo et en jeux, voyons quelles sont leur températures de fonctionnement dans les mêmes conditions. Nous commençons de nouveau par les relevés au repos.

Image 63 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

L’ampleur du nivellement est assez surprenante pour les configurations à refroidissement actif (de 36 à 53 °C). De plus, Le LGC ML300 (refroidissement passif) parvient à 1°C de moins que l’ASRock VisionX 420D.

Image 64 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

En lecture vidéo, les écarts se resserrent : de 42 à 57 °C. Bien entendu, ces petits boitiers ont autrement plus de difficultés à extraire la chaleur qu’une tour, mais les résultats ne sont absolument pas inquiétants jusqu’ici.

Image 65 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Tous les mini-PC atteignent leur température maximale au cours de la première moitié du benchmark en chiffrement,avant de revenir aux valeurs constatées au repos. Une fois de plus, nous sommes surpris par l’efficacité du refroidissement passif sur le LGX ML300 par rapport aux boitiers à refroidissement actif, sachant que toutes les machines sont équipées de processeurs dual core.

Image 66 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

La dernière série de mesures est effectuée en conditions de jeu réelles avec Grid 2. Bien qu’il affiche des performances largement supérieures à la concurrence, le GPU du VisionX ne chauffe pas beaucoup plus que les IGP Intel HD Graphics.

Conclusion

Après avoir testé plusieurs mini-PC par le passés, nous sommes convaincus que les comparatifs dans ce domaine reviennent à mélanger les choux et les carottes. A partir du moment où tel mini-PC compact répond à des usages bien précis, il est difficile d’affirmer qu’un modèle en particulier est supérieur aux autres. Ceci étant dit, quatre d’entre eux nous semblent sortir du lot pour des raisons différentes.

Pour commencer, rappelons que nous sommes assez peu sensibles aux dimensions des produits dans l’absolu, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. L’espace disponible sur nos bureaux est parfois très restreint, mais ce n’est pas l’écart entre le Gigabyte Brix (11,5 x 10,8 x 3 cm) et le Zotac Zbox Nano (12,5 x 12,5 x 4,5 cm) qui nous semble déterminant par exemple. Toutefois, la recherche du boitier aux plus petites dimensions peut avoir plus de sens dans des environnements professionnels ou encore pour des installations très spécifiques.

Image 67 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Le plus polyvalent

Zotac Zbox Nano ID65

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Plus d’offres

Verdict :

Si l’on cherche un petit PC sans être prêt aux compromis qu’imposent les NUC Intel réunis aujourd’hui (certains nouveaux modèles ajoutent quelques-unes des fonctionnalités qui nous ont manqué), le Zotac Zbox Nano ID65 est une très bonne alternative. Moyennant un format un peu plus imposant, on tient une plateforme capable d’accueillir un périphérique de stockage 2,5 pouces qui inclut d’origine un lecteur de cartes mémoire, un adaptateur Tosslink et deux mini-jacks audio externes. Ajoutons à cela le capteur infrarouge qui permettra d’utiliser une télécommande media center si l’on compte en acheter une.

La polyvalence est extrêmement appréciable pour un si petit format. D’origine, le Zbox Nano ID65 est un PC performant basé sur un Core i7 (bien entendu, il s’agit d’une version mobile dual core). Avec un lecteur Blu-ray externe, on obtient un excellent PCHC. Sur un bureau, il occupe une place très réduite et l’on peut toujours le rendre invisible en le montant sur le dos d’un moniteur.

Le principal reproche que nous lui adressons tient à sa configuration mémoire single channel, laquelle a des répercussions négatives bien réelles sur les performances ludiques. Il est regrettable que Zotac persiste dans cette voie avec le futur Zbox Nano ID68 basé sur Haswell. Quoi qu’il en soit, l’ID65 fait partie des meilleurs rapports performances/prix pour un budget inférieur ou égal à 600 €.

CPU Intel Core i7-3537U Dual core, Hyper Threading 2 GHz (3,1 GHz max.) 4 Mo de cache L3
IGP Intel HD Graphics 4000 350 MHz – 1,2 GHz
RAM 1 x 4 Go Samsung DDR3-1600, 11-11-11 1T
Stockage Samsung Spinpoint M8 500 Go, 8 Mo de cache, 5400 tpm, SATA 3 Gb/s
OS Non inclus
Dimensions 127 x 127 x 45 mm
Prix Version testée : 750 € (ajout de Windows 8.1 Pro 64 bits) Version d'origine : 600 €

Image 68 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Le plus compact

LGX ML300

  • le plus compact

    12.22€

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  • 29.89€

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Verdict :

Le format ultra compact se destine peut être aux milieux professionnels et industriels en premier lieu. Une configuration sans ventilateurs ni composants mécaniques fait encore plus de sens dans ce cas de figure : tant que le refroidissement passif est efficace, la maintenance est quasi nulle et risque de panne minimisé.

Bien que le boitier reste très compact, l’espace restant permet d’envisager l’installation de composants supplémentaires. De plus, les tests thermiques ont monté non sans surprise que le LGX ML300 avait un comportement thermique comparable à celui des mini-PC à refroidissement actif.

En bref, le ML300 n’omet aucun des points déterminants pour une configuration intégrée bien conçue. Sachant que le boitier peut s’acquérir seul à 132 €, on pourra également s’en servir de base pour concevoir sa propre configuration.

CPU Intel Core i5-3427U Dual core, Hyper Threading 1,8 GHz (2,8 GHz max.) 3 Mo de cache L3
IGP Intel HD Graphics 4000 350 MHz – 1,15 GHz
RAM 2 x 8 Go Transcend DDR3-1600, 11-11-11 1T
Stockage SSD mSATA Emphase Enterprise 128 Go
OS Windows 7 Professionnel 64 bits
Dimensions 196 x 131,2 x 36,75 mm
Prix Version testée : 1110 € (configuré avec Windows 7 Ultimate 64 bits ; testé avec Windows 8.1 Pro 64 bits) Boitier nu : 132 € (Logicsupply)

Image 69 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Le plus abordable

Acer Revo RL80-UR22

  • le plus abordable

    24.25€

  • 24.25€

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Verdict :

Le Revo RL80-UR22 a fini en bas de classement sur la plupart des benchmarks, mais nous l’avons tout de même retenu pour deux raisons : en premier lieu, l’écart entre le mini-PC d’Acer et certains de ses concurrents est généralement assez faible. D’autre part, il se positionne à 499 € (en Allemagne) sachant qu’il est livré avec Windows 8 pour ce prix. La majorité de ses rivaux valent le double une fois que l’on rajoute les composants nécessaires à leur utilisation.

Pour ne rien gâcher, Acer ajoute souris et clavier sans fil parmi les accessoires : il ne reste donc plus qu’à brancher l’écran. Le Revo est certes un peu plus grand que ses concurrents mais il reste compact, a fortiori lorsqu’il est monté sur son pied, sachant qu’il est également possible de l’installer au dos d’un moniteur.

Bien que le Revo-UR22 ne soit pas un monstre de performances, il est plus que suffisant en tant que configuration principale : n’oublions pas les nettops Atom atrocement lents auxquels nous avions droit il y a quelques années. Les performances ludiques limitées, le firmware restrictif ainsi qu’un montage pénible du disque dur sont regrettables mais pour son prix, le Revo-UR22 est assez fantastique dans le genre petit gabarit.

CPU Intel Core i3-3227U Dual core, Hyper Threading 1,9 GHz 3 Mo de cache L3
IGP Intel HD Graphics 4000 350 MHz – 1,1 GHz
RAM 1 x 4 Go Hyundai DDR3-1600, 11-11-11 1T
Stockage Seagate Momentus Thin 500 Go, 16 Mo de cache, 5400 tpm, SATA 3 Gb/s
OS Windows 8 64 bits
Dimensions 210 x 210 x 35,3 mm
Prix 499 €

Image 70 : Comparatif : sept mini-PC petits mais costauds

Le seul permettant de jouer

ASRock VisionX 420D

Verdict :

Avec ses 20 cm de côté, le VisionX 420D est presque deux fois plus grand que les NUC Intel de ce comparatif. Il faut cependant relativiser : son format reste très contenu par rapport à une platine Blu-ray, de même que la majorité des PCHC avec périphérique optique sont plus volumineux. Sans les restrictions thermiques induites par des boitiers encore plus petits, le Vision X 420D s’installe en haut de nos benchmarks CPU : son Core i5 Haswell parvient à se maintenir à 2,5 GHz par défaut. En matière de performances graphiques, le mini-PC d’ASRorck évolue tout simplement dans une catégorie à part. Sa carte Wi-Fi 802.11ac est également fantastique.

Pour peu que l’on remplace son lecteur DVD par un lecteur Blu-ray, le VisionX 420D devient PCHC haut de gamme en plus de permettre de jouer sans vrais sacrifices en termes de définition ou niveau de détails. Par ailleurs, s’il trouvera facilement sa place dans un salon vu son esthétique, il est aussi idéalement dimensionné pour être emmené en LAN ou encore utilisé dans un espace restreint comme une chambre d’étudiant.

Le seul défaut du VisionX 420D tient à son prix : 850 euros sans OS, donc environ 1000 € avec Windows 8.1 Pro 64 bits. La facture parait salée, mais l’écart par rapport à plusieurs de ses concurrents n’est pas énorme. L’investissement appelle les comparaisons avec des produits mobiles dans la même tranche tarifaire, quand bien même on sait d’avance qu’il sera bien difficile de trouver des capacités graphiques comparables.

CPU Intel Core i5-4200M Dual core, Hyper Threading 2,5 GHz (3,1 GHz max.) 3 Mo de cache L3
GPU Radeon HD 8850M 775 MHz, 1 Go GDDR5 1125 MHz
RAM 2 x 4 Go Asint DDR3-1600, 11-11-11 1T
Stockage Western Digital Blue 1 To, 8 Mo de cache, 5400 tpm, SATA 3 Gb/s
Lecteur optique Lite-On DL8A4SH DVD-RW Slim (Blu-ray en option)
OS Non inclus
Dimensions 200 x 200 x 70 mm
Prix Version testée : 1000 € (ajout de Windows 8.1 Pro 64 bits) Version d'origine : 850 €

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