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Les performances de Call of Duty : Ghosts

2 : Moteur du jeu, qualité d’image et réglages 3 : Configuration du test 4 : Profil bas, 1280x720 5 : Profil bas, 1680x1050 6 : Profil élevé, 1680x1050 7 : Profil élevé, 1920x1080 8 : Profil ultra, 1920x1080 9 : Profil ultra, 2560x1600 10 : Tests processeur 11 : Conclusion

Introduction

On peut affirmer sans prendre de risques que Call of Duty a défini puis amélioré l’expérience FPS sur console. Le genre est devenu tellement prolifique que la renommée de la série pourrait souffrir de son succès. De nos jours, il est en effet bien vu de surpasser Call of Duty, phénomène qui se répète souvent quand un produit en arrive à saturer la culture populaire. Quoi qu’il en soit, Activision a annoncé des ventes équivalentes à 1 milliard de dollars le jour du lancement de CoD : Ghosts. Peu importe que l’on apprécie la série ou pas : le fait est qu’elle s’appuie sur un public fidèle.

Image 1 : Les performances de Call of Duty : Ghosts

La donne a-t-elle changé avec ce dernier volet en date ? Pas vraiment : la formule reste la même, ce qui ne veut pas pour autant dire qu’elle est mauvaise. On retient une qualité de production élevée, un excellent jeu d’acteur pour les voix en V.O., un gameplay solide et un scénario hollywoodien. En revanche, CoD : Ghosts n’est donc pas l’épisode qui aurait pu permettre à Infinity Ward de redéfinir le genre.

Image 2 : Les performances de Call of Duty : Ghosts

Malgré un conservatisme indéniable, le développeur a tout de même modifié ou ajouté quelques aspects. Un mode « Escouade » a ainsi vu le jour, lequel permet de créer et personnaliser une équipe gérée par l’ordinateur. Ce mode ne fait pas partie de la campagne solo, mais on peut y jouer hors-ligne ou bien contre d’autres joueurs. Comme d’habitude, quelques modes multijoueurs sont également ajoutés comme « Recherche et sauvetage», « Elimination confirmée », « Infectés » et « Eclair ». Soyons clair : il y a largement de quoi s’occuper une fois le mode solo un peu limité terminé, mais rien ne pousse l’expérience au-delà de ce que l’on attendait. L’intelligence artificielle est aussi bête qu’elle l’était déjà dans Modern Warfare 3.

Image 3 : Les performances de Call of Duty : Ghosts

L’histoire du mode solo est l’élément qui s’éloigne le plus des précédents épisodes. Infinity Ward a du deviner que nous étions lassés de combattre nazis, russes, asiatiques et pays du Moyen-Orient. Cette fois, les ennemis sont donc sud-américains : les Etats-Unis voient la bombe atomique retournée contre eux, dévastant leurs terres et les obligeant à une campagne défensive de 10 ans contre la méchante (et technologiquement supérieure) fédération sud-américaine. Notons que les américains ont construit un mur en béton de 30 mètres de haut le long de leurs frontières pour protéger ce qui peut encore l’être ; l’immigration clandestine n’est donc plus un problème.

Image 4 : Les performances de Call of Duty : Ghosts

Le contexte est donc complètement ridicule, même si l’on apprécie pouvoir défendre des environnements urbains américains décimés et en ruines contre les forces ennemies (on constate tout de même ce qui semble être l’influence de Crysis 3 par moments). Dans le respect de la formule CoD, l’expérience FPS classique est agrémentée de passages qui ressemblent à des mini-jeux, comme par exemple le contrôle de drones en vue de frappes aériennes ou encore de canons sentinelle. Ajoutons à cela Riley, le fidèle berger allemand que l’on peut envoyer en reconnaissance dans les fourrages jusqu’à ce qu’il s’avère utile pour prendre à la gorge les ennemis un peu trop éloignés de leur camp de base. Le gameplay avec le chien n’est pas franchement captivant mais peut-importe, puisqu’il s’agit du meilleur ami de l’homme ! Malgré ce cynisme, nous n’avons pas pu nous empêcher de trouver Riley attachant.

Image 5 : Les performances de Call of Duty : Ghosts

Il n’y a pas grand-chose à rajouter à ce stade. Oui, la formule CoD est vieille et peut devenir usante. Mais oui, le jeu est souvent bien plus amusant que l’on ne voudrait l’admettre, surtout en multijoueur pour cette édition. C’est probablement pour cette raison que la série se vend aussi bien. Call of Duty fait partie de ces plaisirs coupables, comme par exemple regarder un film de Michael Bay.

Sommaire :

  1. Introduction
  2. Moteur du jeu, qualité d’image et réglages
  3. Configuration du test
  4. Profil bas, 1280x720
  5. Profil bas, 1680x1050
  6. Profil élevé, 1680x1050
  7. Profil élevé, 1920x1080
  8. Profil ultra, 1920x1080
  9. Profil ultra, 2560x1600
  10. Tests processeur
  11. Conclusion